En images sur BD de Maé.
Des fois, vous le savez, il en faut peu pour m’amuser…
En images sur BD de Maé.
Des fois, vous le savez, il en faut peu pour m’amuser…
Je me traîne une laryngite depuis le début de la semaine.
Je n’en suis pas à l’extinction de voix, mais lundi et mardi ont parfois été difficiles. Et le fait de bosser au froid et dans un environnement bruyant n’arrange pas les choses. Surtout avec les bouchons d’oreilles, qui perturbent la perception du volume de sa propre voix, et amènent donc parfois à la forcer inutilement.
Heureusement, je n’ai pas eu besoin de pousser de gueulante au boulot cette semaine.
Et puis, j’ai essayé au maximum de ne pas brailler à la maison non plus.
Mais c’est parfois difficile : car ça dépend de ce que j’écoute…
Et hier soir, ça n’a pas été possible : je me suis ressorti les albums de Satan Jokers, et puis je me suis aussi réécouté un peu du dernier Saxon.
Comment voulez vous ne pas avoir envie de beugler en cœur avec ça ?
En bonus, le même morceau en concert au Bataclan début février :
J’ai bien apprécié le commentaire du dernier épisode de Darths & Droids, sur les détails que retiennent ou ne retiennent pas les joueurs…
C’est tellement vrai !
Ce matin, me rendant au boulot à une heure où la plupart de mes lecteurs dormaient encore (en tous cas, ceux qui vivent dans le même fuseau horaire que moi), je vois sur la rocade et à la lueur des phares une petite masse claire dans le caniveau. « Un chat qui s’est fait écraser », me dis je. Mais pas du tout !
C’était bien un chat, sauf qu’il ne s’était pas fait écraser et qu’il a souplement, mais sans précipitation, sauté sur la bordure pour regarder passer les bagnoles, assis sans crainte à la limite de l’accotement (à un endroit où, même en plein jour et portant un gilet fluo, je ne serais pas resté).
« Un peu léger pour faire une note de blog » me suis je dit alors.
Tout à l’heure en rentrant, juste au carrefour devant l’entrée du terrain, un superbe chat (presque de la même couleur qu’un tigre blanc, avec juste un peu de gris en plus…) était assis au milieu de la route, me regardant tranquillement piler devant lui. Vous me direz, à cet endroit, vue la côte et la circulation, il ne risque pas des masses de se faire écraser.
Certes.
Sauf qu’au lieu de se barrer en courant, il s’est déplacé tranquillement pour se mettre dans l’entrée du terrain. Puis, voyant que je le suivais, il s’est poussé d’un ou deux mètres. Et il a continué comme ça sur presque toute la longueur de l’allée, soit une bonne vingtaine de mètres, avançant un peu, s’arrêtant, constatant d’un coup d’œil placide que le Tonnerre mécanique l’avait encore suivi, reprenant sa progression d’un poil, voyant que j’avais toujours de la suite dans les idées, etc…
Peu après le robinet d’eau, il a fini par se glisser sous la haie du bas. Et s’est encore arrêté pour me regarder passer…
Y a pas à dire, celui-là, il n’a pas peur des bagnoles…
Mais l’intrépidité n’éliminant pas le danger, j’espère pour lui qu’il ne finira pas lamentablement écrasé sur la chaussée.
Ça ne m’avait jamais frappé auparavant, mais la semaine dernière, pendant ma cure de Rainbow, j’ai remarqué quelques similitudes entre ces deux chansons :
Snowman, de Rainbow :
Et Walking in the Air, de Nightwish :
Je me suis d’abord demandé si cela ne relevait pas d’une inspiration que l’on pouvait qualifier de plagiat, mais renseignements pris, les deux chansons ont tout simplement la même source…
Depuis que ma collection a franchi le seuil des mille disques, j’ai du mal à les ranger correctement. Du coup, je suis obligé de faire des superpositions, avec une rangée incomplète dont la jaquette du premier disque est bien visible.
Hasard de l’agencement minutieusement organisé des différents disques entre eux, chacun ayant sa place attitrée, voyez celui qui, depuis hier et ma toute dernière acquisition (ayant inévitablement entraîné un décalage d’un cran de près de la moitié de ma collection), est ainsi mis en évidence !
Oui, vous avez bien lu :
(au passage, je sais que le papier peint n’est pas terrible : mon bureau actuel est dans une ancienne chambre d’enfants. Mais comme j’espère bien déménager sous peu, je n’ai absolument pas l’intention de le changer…)
Surprise hier soir quand je me suis couché : éteignant la lumière, j’ai constaté avec étonnement qu’il y avait une sorte de grille phosphorescente luisant sur la table de nuit.
En fait, j’y avais posé un carnet de mariannes autocollantes, et ce sont les bandes phosphorescentes de chaque timbre qui donnaient ce phénomène.
N’ayant pas pour habitude de laisser des carnets de timbres posés à l’air libre, je n’avais jamais jusqu’à présent remarqué ce genre de choses…
Rêve fait tout à l’heure pendant ma sieste :
Nous étions (mon père, mon frère et moi, ainsi qu’un quatrième individu dont l’identité ne m’est pas restée en mémoire…) en train d’observer le comportement d’une espèce de fourmi lorsqu’elle est victime d’une maladie particulière.
Les détails concernant ladite maladie sont restés flous après mon réveil, mais il s’agissait d’un parasitisme entraînant des modifications du comportement, dans le même style que l’infestation de la fourmi par les métacercaires de Dicrocœlium lanceolatum, la petite douve du foie. Ici, seul l’un des sexes était parasité (le mâle, me semble t-il ; pas forcément un bon choix pour le parasite : vu que les fourmis sont des Hyménoptères sociaux, les mâles il n’y en a pas beaucoup), ce qui amenait la femelle, beaucoup plus grosse (facilement deux à trois fois le mâle) à se jeter sur lui (pour le dévorer ?) lorsqu’il passait à proximité.
Nous étions donc attablés à une terrasse de café sur l’avenue devant la gare, observant attentivement le comportement d’une fourmi femelle allongée, roulée dans une sorte de tulle noire à l’abri d’un léger relief (haut comme une fourmi), tandis qu’un mâle parasité se dirigeait innocemment dans sa direction.
Et puis, je ne sais plus pour quelle raison, mon frère est allé lui-même chercher les consommations. Il est revenu, les portant sur un plateau rond, mais au lieu de poser ce plateau sur la table, il a voulu faire comme les garçons de café et déposer bouteilles et verres un par un. Sauf qu’il a commis l’erreur du débutant : commencer par enlever les choses lourdes, celles dont l’absence provoque le déséquilibre du plateau brutalement allégé, son brusque basculement, et la chute de son contenu.
Heureusement, il n’y a pas eu de casse, on a réussi à tout rattraper avant ; le seul « dégât » (à part que j’ai failli me faire crépir) a été le déversement par terre de la presque totalité d’une bouteille d’Orangina…
Mais du coup, on a raté ce qui s’est passé au niveau des fourmis.
Dernières nouvelles concernant mon éventuel rapatriement professionnel : tout à l’heure, en rentrant du boulot, je recevais un message du secrétariat général de mon pays, me demandant copie de mon actuel CDI afin de pouvoir statuer sur la faisabilité de son transfert.
Copie que je me suis empressé d’envoyer, avant même d’aller manger…
En outre, mon adjoint m’affirmait ce matin qu’un cas similaire s’était posé il y a un an et demi pour le transfert d’un collègue, et que ça s’était bien soldé par un CDI. J’ai donc bon espoir… même si je ne vendrai pas la peau de l’ours avant de l’avoir mis à terre.
Visité aujourd’hui le poste pour lequel j’ai postulé la semaine dernière.
Visite guidée par un de mes anciens subordonnés, devenu dans cette nouvelle équipe comme il le dit lui-même « le plus ancien dans le grade le plus élevé », et qui attend tranquillement que je redevienne son chef…
Il faisait beau, et y a pas à dire, quand on vous dit que « l’herbe est plus verte dans le pré du voisin », c’est pas vrai : l’herbe est plus verte dans mon pays.
Il y a une autre candidate, mais apparemment elle convient nettement moins pour le poste, ne serait ce que parce qu’elle est à un an et demi de la retraite alors qu’ils recherchent quelqu’un sur la durée.
Reste le problème du transfert de mon CDI : la question a été posée en haut lieu, et on attend la réponse.
Ce matin à la prise de poste (sur mon poste actuel), je me disais que si ça ne marchait pas, ce ne serait pas bien grave, je resterai dans un poste correct.
N’empêche que j’espère que ça va marcher.