Définition

Écologie : l’économie domestique de la maison Terre.
(Henri Friedel, 1977)

Avez vous remarqué à quel point notre pouvoir d’achat avait baissé ?

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Perspective

J’ai déjà indiqué ici ce que je pensais des décorations de Noël bien kitsch, en particulier les kilomètres de guirlandes électriques absolument pas écoresponsables que les gens s’acharnent à coller sur leurs façades et dans leurs jardins.

Mais ce que j’aimerais qu’on m’explique, c’est pourquoi mon voisin d’au-dessus a franchi le pas cette année et lui aussi collé une guirlande clignotante devant sa maison.

Sachant que là où il est situé, la guirlande n’est pas visible de la route, puisqu’elle est bien cachée par ma baraque, et que je suis donc le seul à pouvoir la voir (ou plutôt la deviner, en partie, au dessus de la haie).

Sachant encore que cette guirlande, il ne la fait clignoter que le soir. À des heures ou mes volets sont fermés, donc où je perds tout le spectacle qu’elle constitue.

Non, vraiment, je ne vois pas l’intérêt.
À moins que ce soit pour faire comme mon voisin d’en face, dont la débauche guirlandesque est si visible de la route que la première fois que je l’ai vue un soir en rentrant il y a des années de ça, je croyais que c’étaient les gyrophares d’un véhicule des pompiers.

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Pages bien remplies

Philippe Tromeur s’était lancé à lui-même un défi : publier chaque mardi en 2008 un nouveau JdR tenant en une seule page (règles, contexte et scénario compris), soit 53 jeux qui sont téléchargeables ici.

Le défi était intéressant, mais on ne peut pas dire qu’il l’ait vraiment relevé : j’en veux pour preuve les jeux du 6 mai, Expression libre, et du 4 novembre, Éblouissement, qui ne sont que de simples pages blanches, celui du 9 septembre, Ténèbre, qui est une page noire, ou bien encore celui du 14 octobre, JdR, dont le texte intégral est : « Ceci est un jeu de rôle ».

Par ailleurs, certains de ces jeux ne sont pas vraiment des JdR : Alerte Ninja 4 (17 juin) par exemple est un petit jeu de société amusant basé sur la parole, mais PAS un jeu de rôle…

Et puis, franchement, certains de ces jeux ne riment vraiment à rien et font plutôt « remplissage facile pour atteindre le quota imposé » : voyez Zogabollo (20 mai), par exemple…

Ces remarques mises à part, il faut quand même saluer l’exploit créatif de l’ami Philippe, qui nous a pondu une bonne quarantaine de JdR en un an, dont certains sont même sans doute jouables (même si ça l’a sans doute détourné de la réalisation de la V.F. de Traveller, nouvelle Arlésienne du JdR… moi j’m’en fous, je lis l’anglais dans le texte, mais c’est vrai que c’est une lacune incompréhensible dans le panorama des JdR traduits dans notre langue).

Tiens, puisqu’on parle de langue, revenons aux jeux en une page pour relever, dans 3rd Edge (26 août) un néologisme dont j’ai d’abord pensé qu’il s’agissait d’une coquille : mégacopro. Mais non, c’est bien la bonne orthographe, copro étant ici l’abréviation de copropriété.
Léger hic, c’est que pour certaines personnes, copro est surtout l’abréviation de coprologie (ou de coproscopie), c’est-à-dire l’examen médical des fèces… un choix qui n’est pas forcément judicieux, donc, ou qui en tous cas prête le flanc à d’incessantes vannes grasses autour de la table de jeu.

Reste quand même que le format « une page » se prête mal à mes yeux à la production de JdR originaux : par essence, tout ce qui sort de l’ordinaire nécessite des explications, et caser sur une seule page un système de règles, même simpliste et bateau, un scénario, même minimaliste, et un contexte original, ne permet pas de présenter correctement ledit contexte.

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Le mot du jour

Biolistique : nom féminin, du grec bios, vie, et de balistique.
Technique d’introduction d’un ADN dans une cellule en projetant des microparticules recouvertes de cet ADN.

Les microparticules utilisées sont des particules de tungstène ou d’or fortement accélérées, et l »appareil utilisé pour ce faire s’appelle un canon à gènes (en anglais : gene gun).

On croirait nager en pleine science-fiction… Mais c’est pourtant une méthode utilisée depuis plus de dix ans pour produire des plantes transgéniques (c’est même la méthode la plus utilisée pour ce faire), et elle est également applicable aux cellules animales.

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Y a des jours, comme ça…

… Où on rentre à la maison avec l’envie de tout envoyer en l’air et de foutre le camp de son boulot (ce qui, étant donnée la conjoncture actuelle, n’est pas forcément une idée judicieuse, en tous cas pas sans au préalable une préparation soignée de sa reconversion).

Aujourd’hui, par exemple, où j’ai subi mon entretien d’évaluation annuel, par mon chef de service.

Ça s’est d’une certaine façon mieux passé que ce que je craignais, dans la mesure où ça n’a pas tourné à l’affrontement direct.

Mais au lieu de ça, ça s’est sur les questions importantes plutôt apparenté à un dialogue de sourds.
Ou plutôt, un dialogue avec un sourd ; le sourd n’étant pas moi.

Et puis, on m’a enfin dit en face (pas tout à fait de cette façon, mais pas loin quand même) qu’on ne voulait plus que je fasse du boulot technique, que mon boulot désormais c’est le manadjmént (ou alors, si je veux faire du technique, faut que je change de poste pour un autre (bien moins intéressant), avec moins de technique que ce que je faisais jusqu’à présent et presque autant de manadjmént que ce qu’on voudrait me voir faire, cherchez l’erreur).
Ou comment se priver de compétences techniques unanimement reconnues (et sur lesquelles on m’a encore complimenté) pour me cantonner dans un rôle qui ne m’intéresse pas, que je n’aime pas, et pour lequel je ne suis pas compétent ; alors qu’un bête « administrateur » formé pour ça à la base le ferait mille fois mieux que moi, puisque pour un tel rôle, pas besoin d’avoir mes compétences techniques…

On perd décidément de plus en plus de vue notre cœur de métier, et l’intérêt de coller des gens comme nous, pointus techniquement, dans des postes de ce genre. Après tout, si on se repose sur les compétences techniques des subordonnés (que je ne conteste pas), quel est l’intérêt d’employer dans nos postes des professionnels ?

Et comment se former au manadjmént ? En faisant des stages, pardi !

Mais indépendamment du fait qu’un stagiaire pas motivé risque de ne pas retirer beaucoup de son stage, aspect des choses que je me suis bien gardé de mettre en avant, il y a le problème que, de ma propre expérience, suivre ce genre de formations aboutit parfois à des résultats calamiteux.

Argument que j’ai avancé, mais qui a été écarté d’un revers de la main négligent.

Peut-être aurais je dû donner des exemples de telles gestions calamiteuses, au lieu de rester dans le vague.
Mais je craignais de vexer mon interlocuteur.

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Braiiins !

Cherchant sur internet une référence précise, j’ai découvert ce site, où l’on peut lire une bonne partie des numéros du fanzine Le Zombie, créé en 1938 par un certain Bob Tucker, qui devint par la suite célèbre sous le nom de Wilson Tucker, auteur de SF certes pas très connu chez nous.

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Kebab pas cool

Puisqu’on en est à parler de bouffe, j’avais repéré tout à l’heure en faisant mes courses des sachets portant l’inscription Kebab. Comme je suis toujours à la recherche d’une bonne recette pour faire des kebabs « à la maison », je me suis approché du rayon pour mieux voir.

Ce sont des sachets qui contiennent le contenu du kebab : viande, légumes, et sauce blanche. Reste plus qu’à fourrer ça dans du pain (et justement, j’ai aussi remarqué tout à fait par hasard aujourd’hui qu’on trouvait aussi en grande surface des pains pita). J’ai donc eu envie d’essayer, une fois, pour voir (je sais, c’est de la malbouffe, je suis bien placé pour être au courant, mais si ça reste exceptionnel, ce n’est pas bien grave, perdu au milieu de toutes les agressions alimentaires et environnementales que nos organismes subissent à longueur de temps).

Mais en saisissant le sachet, j’ai pu lire les mentions écrites en petit : la viande, ce n’est ni de l’agneau, ni du veau : c’est de la dinde. Et le kebab à la dinde, c’est un sacrilège gastronomique…

J’ai donc reposé ça bien sagement sur son rayon, et je m’en suis allé vers d’autres aventures culinaires.

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Cuisine expérimentale

Les gougères, vous connaissez ?

Une sorte d’amuse-gueule au fromage, d’origine bourguignonne me semble t-il, très grossièrement un « chou au fromage ».

Normalement, une fois la pâte prête, on en fait des petits tas sur une tôle qu’on enfourne ensuite. Mais ces petits tas ont tendance à s’étaler et on obtient finalement des espèces de galettes informes, bien que bien bonnes.

Ce soir, j’ai donc décidé d’innover en faisant mes gougères dans des moules à muffins.

Résultat : les gougères sont plus épaisses, car elles montent dans l’alvéole au lieu de s’étaler (ce qui était l’objectif de l’opération), et sont donc plus moelleuses à l’intérieur.

Une bonne idée donc, et je procéderai désormais de la sorte.

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Perseverare diabolicum est

Quand Dieudonné, un humoriste banal comme il en existe des tas, tous moins amusants les uns que les autres, s’est attiré un tollé de protestations pour avoir fait à la télé un jeu de mots fin mais pas forcément du meilleur goût, je me suis dit que ses détracteurs y allaient quand même vraiment trop fort (au passage, on peut faire un parallèle avec une plus récente affaire Siné, que j’ai suivi avec aussi peu d’attention).

Mais bon…

Même s’il était de bonne foi et convaincu de l’innocence de sa plaisanterie, il aurait dû, à mon avis, faire le gros dos, fermer sa gueule, et attendre que les choses se tassent.

Au lieu de ça, à force de se refuser à plier devant l’adversité, il se retrouve à tenir des positions a priori bien éloignées de ses idées initiales.

Mais quand on le voit copiner avec un führer-en-herbe déclinant, aller même jusqu’à lui demander d’être le parrain de sa gosse, on se demande vraiment, pendant que l’autre jubile de ce « soutien » inattendu, ce qu’il va faire dans cette galère, pourquoi il s’acoquine avec une telle engeance.

Et quand il couvre de louanges le révisionniste notoire faurisson et ses travaux, en invoquant la liberté d’expression, alors on n’a plus le choix qu’entre deux attitudes : soit on a le cœur bien accroché, soit on gerbe avec dégoût.

Mais une chose est certaine : même en faisant preuve de la meilleure volonté du monde pour lui trouver d’éventuelles circonstances atténuantes, ce monsieur ne fait plus rire.

Plus du tout.

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Les kangourous sont de retour !

J’en crois, ni mes yeux, ni mes oreilles : le groupe australien Divinyls s’est reformé en 2006 et ils vont sortir un nouvel album !

Bon OK, l’album était prévu pour début 2008 d’après ce qu’ils annonçaient l’année dernière sur leur site, ils ont donc pris « un peu » de retard.

Mais on peut déjà voir le clip de Don’t Wanna Do This, un morceau de ce futur album, album que j’attends avec impatience !

(évidemment, certains esprits chagrins, se souvenant avec nostalgie de vidéos comme celles de I Touch Myself ou Love School, regretteront que ce nouveau clip soit un dessin animé, plutôt qu’un vrai film avec la provocante chanteuse Christina Amphlett…)

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