Le gratuit rôludique de la nuit…

… est un petit supplément pour Rikki-Tikki-Traveller

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Défi OSR non D&D, question n° 6

What non-D&D monster do you think is as iconic as D&D ones like hook horrors or flumphs, and why do you think so?

Soit en français :

Quel monstre non-D&Dien considères tu comme aussi emblématique que des monstres D&Diens comme les hook horrors et les flumphs, et pourquoi ?

Déjà, le hook horror et le flumph sont des monstres d’AD&D, pas de D&D ; ils viennent du Fiend Folio. Je vous concède qu’on trouve le hook horror dans le Creature Catalogue de D&D (puis dans le Creature Catalog), mais sauf erreur de ma part le flumph en est absent.
Cette précision ayant été apportée, je trouve la question complètement débile.
D’une part, j’ai du mal à voir en quoi le hook horror ou le flumph seraient des créatures emblématiques d'(A)D&D. Y a plein de streumons que j’aurais cités comme emblématiques d’AD&D, à commencer par le beholder et l’ours-hibou ; mais certainement pas ceux-là. Le hook horror est totalement insignifiant, et le flumph doit sa « notoriété » au fait qu’il ressemble vaguement à une vulve.
D’autre part, j’ai beau être amateur de catalogues de monstres (sans doute une conséquence de ma passion pour la zoologie), je ne les vois pas comme un élément central du JdR. Donc l’intérêt de la question m’échappe totalement.
En plus, je ne suis pas sûr de bien la comprendre : s’agit il de citer un streum aussi ridicule que le flumph, ou simplement un monstre remarquable ? Pasque dans le premier cas, je vais vraiment avoir du mal : les monstres ridicules ne me marquent pas particulièrement, et les jeux qui m’intéressent n’ont guère de créatures ridicules dans leurs bestiaires (quand bestiaire il y a).
Allez, dans le premier cas je vais opter pour le jack o’bear gloranthien, une créature tout aussi ridicule que les plus ridicules des monstres d’AD&D : je ne comprends pas que des tas de joueurs se plaignent des canards gloranthiens (qui ne m’ont pour ma part jamais vraiment dérangé) quand il y a ce machin dans le même cadre de jeu. Franchement, une citrouille d’Halloween sur un corps d’ours, mais qui peut prendre ça au sérieux ? C’est affligeant, et ça m’avait choqué quand j’avais découvert RuneQuest.
Dans le deuxième cas, le choix est plus difficile à faire, pasque plus j’y réfléchis et plus les exemples se bousculent au portillon. Après avoir envisagé des bestioles issues de MEGA, Blue Planet, Traveller, Rêve de Dragon et même Warhammer (entre autres), je vais me rabattre sur les ahoggyá de Tékumel.

Cette image récupérée sur internet il y a bientôt 26 ans et dont j’ai oublié la source m’avait pas mal marqué à l’époque
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Vu d’un sale œil

Un avis sans concession sur la V.F. de la dernière édition de L’Œil Noir (j’en étais pour ma part resté à la version anglaise de la précédente) :

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M’enfin, pourquoi pas ?

J’ai récemment eu l’occasion de jeter un œil au nouvel album de Gaston Lagaffe, et en dépit de tout le mal que je pense des reprises de personnages de BD après le décès de leurs créateurs, je dois reconnaître que je l’ai trouvé fort honorable, et bien dans l’esprit des albums du regretté Franquin.

J’en resterai certes à la version Franquin, mais les inconditionnels du garçon de bureau gaffeur peuvent y aller sans risque.

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Défi OSR non D&D, question n° 5

What other old school game should have become as big as D&D but didn’t? Why do you think so?

En français :

Quel JdR à l’ancienne aurait dû devenir aussi important que D&D, mais ne l’a pas été ? Pourquoi selon vous ?

Là, y a pas photo, c’est Traveller.
Pourquoi ?
Vous rigolez là, vous voulez vraiment que je développe ? Comme si je n’en avais pas déjà amplement parlé ici et ailleurs…

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Défi OSR non D&D, question n° 4

What other roleplaying author besides Gygax impressed you with their writing?

En français :

Quel auteur de JdR autre que Gygax t’a impressionné par son écriture ?

Je pense qu’il fallait traduire writing par écriture (donc par style) et non par écrits (donc par contenu), puisque c’était au singulier.
Alors déjà pour commencer, Gygax ne m’a jamais impressionné par son écriture. Non seulement il est souvent inutilement verbeux, mais je me souviens que dans le Guide du maître, le traducteur avait indiqué à la suite d’une phrase incompréhensible quelque chose du genre « cette phrase ne voulait déjà rien dire dans le texte originel ». M’souviens plus de la phrase précise (mais j’avais dû regarder la V.O. par curiosité des années après, quand je m’étais procuré le DMG). Je vois à peu près où elle se trouve dans le bouquin et je pourrais donc probablement la retrouver assez facilement, mais là j’ai la flemme.
Ensuite, je ne peux pas dire qu’un auteur de JdR, quel qu’il soit, m’ait impressionné par son style. J’ai coulé à l’occasion des bronzes sur l’étalage lamentablement raté de sa science (ou plus précisément, de son ignorance) par Croc dans le supplément Vengeance pour Bloodlust, mais je ne sais pas si ça relève du style, et si ça m’a impressionné, ça n’était assurément pas en bien.
Le seul auteur de JdR sur le style duquel je me souvienne avoir fait un commentaire est Denis Gerfaud, dont j’avais salué les jeux de mots en les comparant à ceux d’un virtuose en la matière, Boby Lapointe.

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Défi OSR non D&D, question n° 3

Which game had the least or most enjoyable character generation?

En français :

Quel jeu avait la création de perso la moins ou la plus agréable ?

La moins, j’aurais pu évoquer Traveller, quand on meurt pendant la création de persos et qu’on doit donc recommencer toute la procédure. Mais ça n’est arrivé qu’une fois, et c’était devenu une règle optionnelle.
Je répondrai donc sans hésitation Rolemaster : j’ai souvenir d’une création de perso où, parcourant le bouquin de renvoi vers une section en renvoi vers une autre section, j’ai fini par revenir à mon point de départ sans avoir trouvé ce que je cherchais.
A contrario, la plus, je répondrai GURPS, avec ses choix multiples permettant une création de perso finement ciselée.

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Kro en résumé : Short Treks

Short Treks
(2018 / 2020)

Série Star Trek de dix épisodes très courts, en deux seasons de respectivement quatre et six épisodes

La première season se passe dans le même cadre que Discovery. Les deux premiers épisodes sont gentillets. Le troisième se déroule dans le passé de Saru. Le quatrième est centré sur le personnage de l’escroc Harry Mudd, apparu dans TOS et repris dans TAS (mais qui figurait aussi dans deux épisodes de la première season de Discovery) : comme ce n’est pas un personnage spécifique à Discovery, ça passe tout de suite mieux à mes yeux, et j’ai trouvé cet épisode plaisant.
Le premier épisode de la deuxième season montre la première rencontre entre Spock arrivant à bord de l’Enterprise sous le capitanat de Pike, et Numéro 1
Le second épisode est une histoire à base de tribules (tribbles en V.O.). C’est un peu trop exagéré pour tenir vraiment la route (disons que ça aurait été mieux si ç’avait été un épisode de Lower Decks, par exemple), mais c’est amusant.
Le troisième est anecdotique.
Le quatrième est un épisode animé se déroulant à l’époque de TOS (il fait d’ailleurs de multiples allusions à des épisodes de la série, et même à À la recherche de Spock, mais malheureusement il met en scène ce qui m’a le plus déplu dans Discovery : les Tardigrades spatiaux et le réseau mycélien. C’est vaguement marrant (je vous dirais bien que c’est pour les enfants, mais ils n’auront pas les références à TOS), mais ça n’a fondamentalement aucun intérêt.
Le cinquième est aussi un épisode animé et il met lui aussi en scène un élément de Discovery qui m’avait déplu, à savoir le personnage principal de la série, la falote Michael Burnham ; mais ici c’est quand elle était enfant, et c’est d’ailleurs un conte pour enfants : c’est mignon et gentillet.
Le sixième et dernier est l’histoire de deux adolescentes qui passent une journée à se faire des crasses (et ça va crescendo jusqu’à se mettre sur la gueule) ; mais il y a alors un flash info spécial à propos d’une attaque dévastatrice sur Mars, où chacune des deux a un de ses parents qui travaille (évènement antérieur à la série Picard), et brusquement et magiquement, ça les réconcilie.

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Défi OSR non D&D, question n° 2

In what system was the first character you played in an RPG other than D&D? How was playing it different from playing a D&D character?

Soit en français :

Avec quel système as tu joué ton premier perso pour un JdR autre que D&D ? En quoi était ce différent par rapport à jouer un perso de D&D ?

Je l’ai déjà dit hier, c’était à MEGA.
Mais comme je n’ai joué à AD&D qu’après, je pense que la question devrait plutôt être prise dans l’autre sens : en quoi jouer un perso pour AD&D était différent de jouer un perso d’un JdR normal ?
Et donc, en jouant à AD&D je me suis retrouvé limité, bridé, par le principe des classes de perso cloisonnées. Je suis passé de jeux dans lesquels le système de règles servait à quantifier les conséquences de ce qui se passait dans l’univers de jeu, à un jeu dans lequel les règles définissaient ce qui se passait dans l’univers de jeu : si t’étais mago, tu ne pouvais pas utiliser d’épée, les bastons duraient des plombes mais on pouvait galoper jusqu’à son dernier point de vie, les déplacements étaient d’une lenteur extrême, ce genre de conneries qui conduisaient à concevoir l’univers (et donc ce qui s’y passait) au travers du prisme des règles.
Je ne sais pas si je suis très clair : (A)D&D (et éditions ultérieures, le summum étant je crois atteint avec « D&D4 ») est pour moi l’archétype du jeu pour ludistes (dans la théorie LNS) : les règles priment sur le contexte et sur ce qui s’y déroule, et si ce qu’elles décrivent est stupide et irréaliste, tant pis, ce ne sont pas les lois de la physique qui s’appliquent mais les règles du jeu.

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Kro en résumé : Station Metropolis direction Coruscant

Station Metropolis direction Coruscant
Ville, science-fiction et sciences sociales
Alain Musset
Le Bélial’, collection Parallaxe
ISBN 978-2-84344-957-4
© 2019, Alain Musset
© 2019, le Bélial’, pour la présente édition
269 pages

Ouvrage de géographie et surtout de sociologie sur les villes de SF

Comme son titre l’indique, le bouquin prend très souvent Coruscant pour exemple.
J’ai pas trouvé ça intéressant. En plus, j’ai trouvé que c’était pas mal un texte de sociologie urbaine « non SF », qui parle de l’évolution de nos villes, avec parfois un peu d’anticipation.
Bref, un ouvrage que je ne vous recommande pas.

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