Quel a été le premier JdR que vous avez acheté cette année ?
Alors là, c’est une question à laquelle il m’est difficile de répondre. Le dernier acheté à ce jour encore, ç’aurait été faisable (c’est Mekton Z) ; mais le premier de cette année, je n’en ai aucun souvenir (ce qui n’a rien d’étonnant, vue ma collectionnite). Après avoir consulté mon historique de commandes auprès de mes principaux fournisseurs, ça pourrait être Wretched Apocalypse, vers la mi-janvier. Mais c’est sans aucune garantie d’exactitude. Dans tous les cas, c’est quelque chose que je lirai d’ici 4D20-4 ans…
Il va y avoir l’année prochaine un financement participatif pour un JdR adapté de Ghost in the Shell. Ça sera chez Don’t Panic Games et Mana Project Studios, et il sera disponible en anglais, en français et en italien.
C’est une compilation de deux suppléments *.pdf : City of the Towered Tombs est constitué de compléments à la description de la ville de Vance, et Witch-Queen of the Shadowed Citadel est un scénario pas du tout à mon goût.
Nous sommes en août, c’est donc la saison du RPGaDay. Cette année, je me suis dit que j’allais essayer de participer dans les temps, au lieu d’attendre pour me lancer. Mais comme je n’ai pas plus de temps libre que pour les fois précédentes, ça veut dire aussi que je n’aurai pas préparé mes réponses à l’avance. Il est donc probable qu’elles soient souvent laconiques, et que je finisse tôt ou tard par prendre du retard sur le calendrier prévu. La première question est :
FIRST RPG played (this year)
Soit en bon français (et sous la forme d’une question) :
Quel est le premier JdR auquel vous avez joué cette année ?
La réponse va être facile, pasque malheureusement cette année je n’ai quasiment pas joué (pour l’instant) : la seule partie à laquelle j’ai pris part cette année est une partie de GURPS. Je suis toujours joueur dans une PBF GURPS Space que j’ai déjà évoquée précédemment sur cet écran (sans doute à l’occasion d’un précédent RPGaDay, ou d’une autre série de questions rôludiques ; j’ai la flemme de rechercher les billets correspondants), même si faute de temps libre cette année, mon perso est resté plutôt passif ces derniers mois. Mais j’aurais tendance à penser que ça a été une bonne chose pour lui, pasque du coup, il est resté au vaisseau avec deux PNJ pendant que les autres PJ se lançaient dans une aventure douteuse, et il a eu tout récemment la profonde surprise (et moi aussi par la même occasion, pasqu’à la base ce n’était pas du tout mon/son intention, j’avais/il avait juste sorti une réflexion que je trouvais amusante en espérant qu’elle ne serait pas mal prise) de voir la porte-flingues du groupe lui tomber dans les bras. Du coup, ça change pas mal de choses quant à mes/ses intentions, ça me permet d’envisager de jouer certains trucs intéressants (non, ce n’est pas une blague eyldarin, et ce n’est d’ailleurs pas du tout ce à quoi vous pensez) et c’est là que je commence à regretter de devoir attendre le retour du reste du groupe pour pouvoir à nouveau prendre une part active à la partie.
JdR se passant sur une planète Mars mourante avec des canaux et une civilisation autochtone n’étant plus que l’ombre d’elle-même
Le système de règles utilise les dés du D4 au D12. On détermine l’issue d’une action en lançant de deux à cinq dés, dont on additionne les deux meilleurs pour comparer le résultat à celui de l’adversité (généralement deux ou trois dés) ; le nombre de faces de chaque dé dépend des caracs du perso (ou, pour l’adversité, de celles du PNJ adversaire éventuel et de la difficulté de l’action). Ça a l’air relativement simple, mais j’ai comme d’hab’ survolé tout ça assez rapidement. Les règles ne sont pas simulationnistes et n’occupent que quatorze pages (sans compter la création de persos). Côté contexte, cette planète Mars n’a absolument pas de contacts avec des explorateurs terriens. En soi ça n’est pas un problème, mais pour servir d’inspi pour Space 1890 (ce qui était la raison principale de mon intérêt pour le jeu), c’est moins pratique. On y rencontre plusieurs espèces pensantes (Martiens rouges (« normaux »), Martiens pâles (à quatre bras), Grosses têtes (Roundheads, une variété de Martiens rouges dont les gros cerveaux font qu’ils ont une boîte crânienne plus volumineuse), Skarruts (des sortes d’hommes-lézards), Wyeth (végétaux humanoïdes) et Zaius (qui ressemblent à de grands anthropoïdes). Les premiers Martiens, ceux qui ont creusé les canaux et laissé tout un tas de vestiges technologiques que leurs descendants sont bien souvent incapables de réparer, voire de comprendre, ont quant à eux disparu. Le contexte fait dans l’exotisme à la Jack Vance : chacune des villes ou régions décrites se distingue par des particularités marquées. Mais du coup, pour ce qui est de cannibaliser des morceaux pour Space 1890, une seule ville (nommée… Vance !) serait réellement exploitable sans grande difficulté. Ceci dit, quand on aime l’exotisme vancien, on en a pour son argent. Pour chaque ville ou région décrite, on a des tables proposant quelques idées d’aventures, quelques PNJ et quelques dangers. Question exploitabilité pour jouer, c’est bien foutu. Le bouquin contient entre autres choses des tables aléatoires pour créer des PNJ (pas leurs caracs chiffrées, mais leurs noms, traits marquants, problèmes et autres motivations). Il y a aussi un générateur de scénarios. Il y a un bestiaire, mais beaucoup de ses créatures ne sont pas vraiment décrites. Là où ça devient embêtant, c’est pour les fantômes (ghosts) : ce n’est pas tant le fait qu’on ne sache pas à quoi ils ressemblent qui pose problème, mais c’est qu’on ne nous explique jamais clairement de quoi il s’agit ; or il en est question à plein d’endroits du bouquin. Au final, ce jeu est bien différent de ce à quoi je m’attendais, et j’ai donc été déçu à cause de mes attentes. Mais pour les amateurs d’exotisme vancien voulant jouer sur une Mars à canaux sur le déclin mais sans Terriens, c’est de la bonne !
Je vais encore avoir une stagiaire (une future consœur actuellement étudiante à l’alma mater), à partir de demain et jusqu’à jeudi de la semaine prochaine (ce qui risque d’être long, pour elle comme pour moi). Celle-ci, quand elle a demandé à venir, elle m’a contacté directement (alors que d’habitude les stagiaires passent plutôt par la direction, qui rebascule vers les maîtres de stage potentiels), en déclarant qu’elle voulait faire son stage ici et avec moi. Je doute que ma notoriété, du moins dans notre École, soit suffisante pour m’attirer ce genre de demandes : j’ai finalement accueilli relativement peu de stagiaires venant de l’alma mater, et je ne sais même plus en quelle année est venu le dernier (ou la dernière). Il y a certes une École où à force d’accepter des stagiaires (et de bien m’en occuper) je dois avoir acquis une petite réputation, mais pas la nôtre. Je présume que c’est au second assesseur de ma (désormais lointaine) soutenance de thèse que je dois cette candidature si déterminée, mais ça n’est que la plus probable des hypothèses. Faudra que je pose la question à l’intéressée demain, si j’y pense et si j’en ai l’occasion.