Sorties rôludiques d’avant Noël

Le premier volume de la série GURPS Action est disponible en impression à la demande. Le second devrait suivre.

Il y a (ou va y avoir) une nouvelle version d’Incursion, en deux volumes : le Player’s Guide est déjà disponible, et on nous annonce le Game Moderator’s Guide pour l’année prochaine. Si jamais ils en font une version papier, je m’y intéresserai peut-être…

FaenyX a mis en ligne un nouveau (vieux) scénario pour Berlin XVIII.

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Retour à Laelith : S.O.S. Fantôme (deuxième session)

Compte-rendu d’une partie d’AD&D

Nous avions laissé les aventuriers dans le passage secret qu’ils avaient découvert dans la cave de l’auberge des Quatre éléments, face à un lourd rideau en velours noir.

La magie de Naïd Jambara ne lui signalant pas la présence du moindre piège, Eorl Thornen écarte le rideau et pénètre dans une pièce aux murs tapissés de rideaux noirs brodés de signes cabalistiques, avec en son centre un grand pentacle de trois bons mètres de diamètre tracés dans la terre battue, dont chacune des cinq pointes est marquée par un chandelier portant une bougie noire éteinte. Au centre de l’étoile se trouvent une boîte en bois au couvercle rabattu (d’environ 60 cm sur 40 sur 30) et une sorte de saladier en métal. Asric confirme que les signes cabalistiques et le pentacle relèvent de la magie noire (dont la pratique est interdite dans les murs de Laelith, comme en réalité celle de toute magie non cléricale), et que nos amis font donc probablement face à une démoniste ou une nécromancienne ; mais il ne s’y connait pas suffisamment pour donner plus d’informations à ses compagnons.
Évitant soigneusement de marcher sur ou dans le pentacle, les aventuriers font le tour de la pièce et découvrent que les tentures cachent une porte au milieu du mur nord. Aucun bruit ne se fait entendre à travers, mais elle est fermée à clé. Ils décident donc de la défoncer.

Rosaline est envoyée dans l’échoppe du changeur de monnaies nain Josep pour distraire son attention quelques minutes en le baratinant, pendant qu’Eorl tente de défoncer la porte en utilisant la morgenstern de Naïd. Mais il n’y parvient pas et l’acolyte doit finir le travail.
Sur ces entrefaites, Rosaline revient. Elle confirme à ses compagnons que le bruit du défonçage était légèrement audible depuis la boutique, et précise qu’elle n’a pas vu la femme du nain, que tous soupçonnent d’être la sorcière qui a assassiné Hectorine.
Derrière la porte défoncée se trouvent une porte dissimulée fermée à clé, et un escalier qui monte au rez-de-chaussée. La porte en haut de celui-ci est elle aussi fermée à clé.

Coincés devant des portes qu’ils ne sauraient pas ouvrir autrement qu’en les défonçant, les aventuriers n’osent pas recourir à cette méthode en raison de son manque flagrant de discrétion. Ils décident de s’embusquer dans l’escalier pendant que Rosaline retourne à la Canneberge pour envoyer Tobert au Comptoir de l’Aventure tenter désespérément de recruter quelqu’un qui s’y connaîtrait en serrures et pièges.
Les heures passent. Vers midi, quelqu’un fait du bruit pendant quelques minutes au rez-de-chaussée.
Asric part au ravitaillement et rapporte des Quatre éléments un panier de victuailles (charcuterie, figues et une bouteille de vin).
Le temps passe, l’attente des aventuriers n’étant marquée que par quelques bruits de vie au rez-de-chaussée. Las d’attendre, ils décident de s’intéresser au contenu de la boîte située au centre du pentacle. Au moyen de deux cordes utilisées par Naïd comme des lassos, tendues et tirées de chaque côté, l’acolyte et le trappeur parviennent à la soulever et à la déplacer sans la traîner au sol, ce qui aurait risqué d’endommager le pentacle, avec peut-être des conséquences néfastes. La boîte contient une main d’homme desséchée avec une chandelle sur chacun des cinq doigts, et un crâne trépané d’où sort une chandelle (le crâne est probablement celui d’un hobbit).
Naïd se demande s’il n’y aurait pas un lien entre Josep et les faux-monnayeurs dont les aventuriers ont démantelé l’activité, quand on entend la voix de Tobert appeler « Ohé, Compagnons de la Canneberge ! ». L’acolyte se précipite pour qu’il cesse de crier, ce qui n’est guère discret… Tobert est accompagné d’un homme svelte vêtu de gris, qu’il présente comme étant Sardjo, la nouvelle recrue de la Compagnie, un pèlerin récemment arrivé à Laelith d’une lointaine contrée occidentale.

Se mettant aussitôt à l’ouvrage, Sardjo ouvre la porte au bas de l’escalier (après avoir recherché en vain d’éventuels pièges, ce qui vexe Naïd qui lui avait pourtant déclaré qu’Ahto l’avait assuré qu’il n’y en avait aucun), et le gros de la troupe franchit l’ouverture, laissant Rosaline et Tobert pour surveiller leurs arrières.
La porte donne sur un atelier d’alchimiste, bien approvisionné et qui semble être régulièrement utilisé. Une pièce annexe ne contient qu’une pelle et une pioche, mais en creusant un peu avec ces outils, Eorl déterre des ossements a priori humains.
Pendant ce temps Rosaline, restée au sommet de l’escalier, entend du bruit derrière la porte. Elle fait tomber son briquet au bas des marches, espérant alerter ses camarades par ce bruit. Alors que Naïd vient voir ce qui se passe, ils entendent la clé tourner dans la serrure…
Tandis que Rosaline bloque la porte en poussant derrière, Eorl et Tobert remontent pour se placer de part et d’autre des Quatre éléments et voir si Josep ou sa femme ne sortent pas de leur maison. Tobert passe par la cour et se place à l’angle nord-est de l’auberge, alors qu’Eorl, qui doit se placer au sud-est, passe au plus court en traversant la grande salle et a la surprise d’y voir Josep assis au comptoir, en discussion avec Mitzer, l’aubergiste. Il fait comprendre par signes à Tobert la présence du nain.
Les aventuriers restés dans la cave entendent de l’autre côté de la porte de l’escalier une voix de femme demander qu’on vienne l’aider à ouvrir la porte, et un homme arriver et constater qu’elle est coincée.

De son poste d’observation, Eorl voit la femme de Josep sortir de la boulangerie en face de l’échoppe du changeur de monnaies. Il l’aborde et tente de la baratiner, mais la discussion tourne court car après lui avoir annoncé que son mari se trouve à l’auberge (ce qui lui vaudra manifestement une énième engueulade), il ne parvient qu’à la convaincre qu’il en veut à leur argent.
À l’intérieur, Rosaline et Sardjo tentent d’empêcher l’homme de forcer la porte. Naïd leur fait signe de s’écarter pour qu’à la prochaine tentative, la porte s’ouvre brusquement et qu’entraîné par son élan, il tombe dans l’escalier où l’attendra l’acolyte armé de sa morgenstern. Sardjo se recule en se plaquant contre le mur, Rosaline ouvre la porte à la volée, et un homme barbu trébuche, tente de reprendre son équilibre, et parvient miraculeusement à ne pas tomber, pour se prendre la charge de Naïd qui a monté les marches en courant et le percute violemment. Derrière l’homme désormais à terre, l’acolyte découvre une jeune femme en robe d’été qui ressemble trait pour trait à Hectorine…

Profitant de sa surprise, la femme commence à incanter d’une voix gutturale une formule dans une langue qui ne ressemble en rien à celle qu’emploie Asric pour ses propres sorts. Naïd tente de la frapper de son arme, mais tout à coup elle disparait.
Rosaline tient en respect le barbu, qui traite les aventuriers de voleurs et appelle à l’aide et à la garde, pendant que Naïd cherche où peut bien se trouver la femme dans la pièce (qui fait à la fois office de cuisine, de salle à manger et de chambre, et au mur duquel est accrochée une épée longue dans son fourreau), puis ouvre la seule autre issue qui donne sur une pièce sombre mais confortable, décorée de tentures et de coussins aux couleurs brillantes, avec une table sur laquelle trône une boule de cristal : il s’agit manifestement du lieu de travail d’une diseuse de bonne aventure. La porte en face, donnant sur la rue, est fermée à clé.

Entre-temps, Eorl est retourné aux Quatre éléments, où il présente des excuses à Josep pour les avoir injustement soupçonnés, lui et sa femme. Le nain ne comprend pas de quoi le trappeur lui parle, mais il saisit fort bien qu’il va eeencore se faire engueuler par sa femme en rentrant tout à l’heure et se prend misérablement la tête entre les mains. Interrogeant Mitzer, il apprend que la maison derrière l’auberge est celle de Khaana, une jeune diseuse de bonne aventure qui fait également commerce de ses charmes à l’occasion.
Naïd entend la porte derrière lui se claquer et retourne dans la pièce qu’il a quittée pour trouver Rosaline immobile au sol et le barbu brandissant l’épée qui était au mur. Celui-ci l’attaque.
Eorl et Tobert se rendent à la porte de la diseuse de bonne aventure et constatent à leur tour qu’elle est fermée à clé. La petite rue étant déserte, le trappeur enfonce la porte et les deux aventuriers pénètrent dans la pièce. Des bruits de combat leur proviennent de derrière les rideaux du fond.
Naïd frappe le barbu à plusieurs reprises, puis se concentre sur sa défense mais est touché à son tour. Sardjo arrive en renfort, mais l’acolyte est touché quand même avant qu’Asric n’incante et l’endorme magiquement. Sardjo le ligote solidement pendant que Naïd va voir Rosaline et constate qu’elle est tétanisée. Avec l’aide d’Eorl qui vient d’arriver, il la dépose sur le lit.

Sardjo, Tobert et Asric retournent à la cave pendant que Rosaline reprend conscience. Eorl interroge le barbu, qui dit s’appeler Tinandel, mais celui-ci ne comprend manifestement rien à ses accusations de magie noire et à son histoire de pentacle et d’ossements dans la cave. Selon lui, la pièce au pentacle n’existe pas et celle aux ossements sert au stockage des pommes de terre l’hiver. Eorl ne parvenant pas à le convaincre que sa compagne est une nécromancienne, il l’emmène sur les lieux. Confronté à l’évidence, Tinandel parait surpris, mais il n’en démord pas : sa compagne, Khaana, est innocente, et ce sont les aventuriers qui ont manigancé tout ça et se sont introduits chez eux par effraction. Naïd soupçonne qu’il soit sous l’influence d’un charme de la nécromancienne.
Laissant Tinandel dans la pièce du rez-de-chaussée, sous la surveillance de Sardjo et Rosaline, Eorl et Naïd montent explorer les deux pièces de l’étage. Ce sont des chambres. Dans l’une d’elles, ils découvrent deux coffres fermés à clé. Ils ouvrent l’un des deux au moyen d’une clé trouvée en fouillant Tinandel et y découvrent des effets masculins (dont une armure de cuir). Asric et Tobert restent à la cave, s’attendant à ce que la sorcière mystérieusement disparue puisse y réapparaître, peut-être au niveau du pentacle.
Naïd retourne aux Quatre éléments pour y demander un panier repas. Il annonce à Mitzer que son problème de fantôme sera bientôt résolu. En interrogeant l’aubergiste, il apprend qu’avant l’arrivée de « mademoiselle Khaana », la maison était celle d’une autre diseuse de bonne aventure, madame Zarma, une vieille femme qui est partie il y a environ un an.

Les aventuriers commencent à reconstituer ce qui a dû se passer : ils pensent que Zarma a drogué Hectorine, puis l’a tuée pour s’emparer de sa jeunesse et de son apparence.
Sardjo fouille la maison à la recherche d’éventuelles portes secrètes mais n’en détecte aucune. Eorl déterre les ossements d’au moins quatre personnes dans la cave, et les dépose sur un rideau pris dans l’atelier d’alchimiste. Asric estime que certains des ingrédients qui s’y trouvent ont de la valeur, mais bien qu’il y ait été invité par Naïd, il refuse de se servir, du moins tant que la garde n’est pas venue constater ce qu’ils ont découvert.

La nuit avançant, les aventuriers s’attendent à l’apparition d’Hectorine, soit au niveau des ossements, soit à celui du pentacle. Le fantôme finit par se manifester au-dessus de ses restes. Elle identifie Tinandel comme étant l’homme barbu qu’elle a vu en compagnie de la « mauvaise femme ». Bien qu’il soit terrorisé par l’apparition, Tinandel reconnait en elle Khaana, et accuse les aventuriers de l’avoir tuée. Hectorine reconnait également dans la pièce du rez-de-chaussée le lieu où elle a été droguée, mais déclare qu’il n’y avait pas de lit à l’époque.
Naïd lui explique que dès le lendemain, il immergera ses restes dans l’Inlam au cours d’une cérémonie funéraire, afin qu’elle trouve enfin le repos.
Les aventuriers se relaient deux par deux pour dormir, car ils redoutent toujours le retour de la nécromancienne. Ils laissent Asric et Naïd dormir plus longtemps pour qu’ils puissent récupérer leurs sorts.

Le lendemain matin, Asric retourne à la Canneberge (dont les serrures ont enfin été changées, sous la surveillance de Bergarian) pour y potasser son grimoire. Naïd l’accompagne en emportant la boîte trouvée dans la cave au pentacle, puis Bergarian et lui se rendent à l’auberge de l’étoile d’argent pour demander conseil à Volodar. Ils préfèrent exposer la situation à ce dernier plutôt qu’aller directement voir la garde, car ils craignent que la compagnie soit accusée d’être une bande de voleurs et d’avoir séquestré Tinandel.
Volodar est occupé et suggère à Naïd d’aller expliquer son affaire au poste de garde, mais l’acolyte insiste en lui expliquant qu’il s’agit d’une grave affaire de magie noire, et l’aubergiste finit par lui accorder quelques instants. En découvrant le contenu de la boîte trouvée au centre du pentacle, il devient suffisamment intéressé pour conserver les objets maléfiques et demander à Naïd de repasser l’après-midi après la sieste afin qu’ils se rendent ensemble au poste de garde dont dépend leur quartier, « le poste du kobold… euh, du cobalt, dites pas que je les ai appelés comme ça ».

Descendant dans la Faille par un flégard situé à une quarantaine de mètres en amont de la Canneberge, Naïd, les pieds dans l’Inlam, procède à l’immersion rituelle des ossements retrouvés dans la cave de Khaana, afin qu’Hectorine et les autres victimes puissent reposer en paix auprès d’Ahto sur le plan élémentaire de l’eau.

Pendant ce temps, Eorl découvre que la fenêtre d’une des chambres de l’étage a été ouverte. Une imposante glycine pousse le long du mur de la maison, et la sorcière s’est probablement enfuie par là. Il retrouve des empreintes de pas au pied de la plante, qu’il parvient à suivre sur quelques ruelles avant de perdre la piste en direction du nord.

L’après-midi, Eorl et Sardjo se rendent à l’étoile d’argent. Volodar a enfilé une chemise de mailles et s’est armé d’une morgenstern, et sa tenue est ornée de nombreuses amulettes. Il accompagne les deux compagnons au poste du kobold… euh, du cobalt. Eorl reconnait le garde de faction à l’entrée du poste de garde comme étant l’un de ceux qui étaient intervenus pour embarquer les faux-monnayeurs de la Canneberge. Ils sont reçus par le chef du poste, le kor-rahel Bulrick, auquel le trappeur raconte leur aventure et montre les deux objets maléfiques. Bulrick les met sous clé dans son bureau, puis rassemble une patrouille composée de quatre gardes et de l’ogul Zaffer (un gros rougeaud essoufflé bardé d’amulettes) pour l’accompagner chez Khaana. Volodar se joint à l’équipe.
Ils pénètrent dans la maison par la porte d’entrée que Naïd, qui l’avait bloquée, leur ouvre. Tinandel, toujours convaincu d’avoir affaire à des malfaiteurs, s’excite en voyant arriver la patrouille. Les gardes examinent les lieux et embarquent Tinandel après avoir pris l’identité des personnes présentes. Tobert en profite pour mettre en avant leur appartenance à la compagnie de la Canneberge.

Les aventuriers peuvent enfin regagner tous ensemble leur repaire. Sardjo emménage au deuxième étage, où des cloisons seront montées dans la salle commune pour lui créer une chambre devant la cheminée.

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Sortie du catalogue hiver

Un nouveau supplément est paru en *.pdf pour Rikki-Tikki-Traveller.
J’attendrai la version papier annoncée pour avril…

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Complément de bibliographie

Timothy Collinson s’est amusé à compiler la bibliographie travellerienne (et cepheusengineienne) de Michael Brown.
Le machin fait la bagatelle de 88 pages…

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Actualités rôludiques un peu réchauffées

Pas eu le temps de bloguer ces derniers temps, partie à préparer + à jouer (et va maintenant falloir que je rédige le compte-rendu).
J’ai donc relevé dans les publications rôludiques récentes :

James Maliszewski en est au numéro 62 de White Dwarf, alors que Mithriel nous présente le nouveau numéro de « Casus Belli ».

Il devrait bientôt y avoir un financement participatif pour une nouvelle édition de Talislanta.

Tonton Alias se fait interviewer pour présenter Tigres Volants :

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Kro en résumé : Star Trek : Lower Decks, season 3

Série animée Star Trek de 10 épisodes (en anglais) de vingt-cinq minutes chacun environ, suite de la deuxième season
(2022)

Dès le premier épisode, j’ai à nouveau été scotché. Mais d’un autre côté, c’est déjà la troisième season, j’ai parfois eu un peu le sentiment que ça ronronnait doucement, je n’ai pas retrouvé sur l’ensemble des dix épisodes le même enthousiasme, le truc en plus que j’avais pu ressentir lors des deux seasons précédentes. Ça reste bon, certes, et c’est sans doute plutôt moi qui commence à être blasé.
Si Mariner reste le personnage principal, ses trois comparses prennent de plus en plus de profondeur. On découvre enfin le mystère de l’implant de Rutherford, par exemple.
J’ai été un peu déçu que la résolution du problème survenu à la fin de la season précédente survienne avant la fin du premier épisode de celle-ci (et qui plus est, « hors champ » et pas suite aux actions des personnages).
Bref, encore une fois et même si je commence à m’habituer, c’est du bon Star Trek, et j’attends la quatrième season de pied ferme !

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Kro en résumé : Resident Alien, season 2

deuxième season, en seize épisodes de 45 mn chacun environ, d’une série télé vaguement inspirée de la série BD éponyme
(2022)

À part les (noms des) deux personnages principaux (toujours incarnés par Alan Tudyk et Sara Tomko), il n’y a assurément plus rien à voir avec les BD (mais d’une certaine façon c’est tant mieux, ça me permet de mieux apprécier la série au lieu de m’affliger devant une adaptation ratée). Harry (appelons ainsi le resident alien du titre, puisque c’est l’identité du type qu’il a tué pour prendre sa place dans la société humaine) allait retourner sur sa planète à la fin de la première season, mais son vaisseau s’est crashé et il se retrouve coincé sur Terre, en attendant que d’autres de ses congénères se pointent pour accomplir sa mission à sa place : détruire l’espèce humaine.
Sans oublier le fait que l’homme qu’il a tué pour prendre sa place était lui-même un meurtrier, et que la police locale est sur le point d’élucider le crime (donc de le coffrer)…
Franchement, le fait que ce soit désormais déconnecté de la BD (ou du moins, le fait que je l’ai enfin « admis ») me rend la série beaucoup plus sympathique. Évidemment, comme dans la BD les histoires tournent en bonne partie autour de la vie quotidienne de certains habitants de Patience (qui n’ont rien à voir avec ceux de la BD) (et principalement, autour de certaines habitantes de Patience ; il y a plus de seconds rôles féminins que masculins et ils (enfin, elles) ont sans doute plus de temps d’écran) ; et, contrairement à la BD, elles tournent aussi autour de l’inadaptation de Harry à la vie dans la société humaine (et de son humanisation qui augmente progressivement, principalement contre son gré d’ailleurs). Avec en fil conducteur les efforts d’Asta pour faire en sorte qu’Harry contacte ses congénères et les empêche de détruire l’humanité, et ceux des services secrets américains pour mettre la main sur l’extra-terrestre.
Enfin, quand je dis que c’est déconnecté de la BD, ça n’est pas tout à fait exact : les épisodes 6 et 7 reprennent une partie de l’intrigue de An Alien in New York. Mais pour le reste, ça part dans une direction qui n’a absolument plus rien à voir.
Ça part également dans une certaine surenchère, avec problèmes liés aux activités franchement pas nettes du Harry originel (celui dont l’ET a pris l’apparence), services secrets à la recherche des ET, deuxième ET sur place et deuxième espèce ET qui veut envahir la Terre (et qui est déjà là). Ça commence à faire beaucoup.
À noter que dans l’épisode 12 (L’alien interne), qui se déroule en partie le soir d’Halloween, on entend une bonne partie de (Don’t Fear) The Reaper, morceau emblématique du Blue Öyster Cult.
Ça n’est certes pas extraordinaire, mais j’ai bien aimé. Nettement plus que la première season, sans doute en partie pasque je n’avais cette fois-ci plus la moindre attente relative à la BD.
Une troisième season est prévue. J’essaierai de la regarder le moment venu, même si j’ai peur que la surenchère évoquée plus haut (et qui semble s’accélérer en toute fin du dernier épisode) fasse tout basculer du mauvais côté. On verra.

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Kro en résumé : Avenue 5, season 2

Deuxième season d’une série télé de SF humoristique, en 8 épisodes de moins de 30 mn chacun

C’est encore plus loufoque que la première season, qui était pourtant déjà bien gratinée… Et bon, OK c’est sympa, OK c’est marrant, OK les épisodes sont courts, mais deux seasons, ça commence à faire beaucoup. Si vous avez aimé la première, vous pouvez éventuellement tenter celle-ci, mais pour ma part je ne suis vraiment pas certain de rempiler pour la troisième.

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Parutions rôludiques de fin de semaine

Un nouveau supplément pour la version Rikki-Tikki-Traveller de 2300 AD (ça semble être la reprise du vieux supplément Bayern).
Version papier annoncée pour avril…

GURPS Girl Genius est désormais disponible en impression à la demande (couverture souple ou rigide), ce qui reviendra beaucoup moins cher en frais de port à ceux qui ont eu la patience d’attendre…

Everyday Heroes, le JdR qui adapte un certain nombre de films hollywoodiens à succès, est disponible en *.pdf.

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Petits miquets rôludiques

Un webcomic travellerien désormais disponible en impression à la demande.

Le problème quand on achète sur internet, c’est de bénéficier de conseils avisés.

Ceci m’a rappelé certaines scènes de mon actuelle campagne laelithienne.

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