Kro en résumé : Jurassic Reborn

(2025)

Mockbuster de la série Jurassic Park (avec un titre conçu pour attirer les gogos inattentifs, puisqu’il fait clairement écho à celui de Jurassic World Rebirth, sorti quelques semaines avant lui)

Sur une île dans l’océan Pacifique (on ne sait pas où exactement, mais c’est à portée d’hélico des garde-côtes américains), un labo scientifique fait éclore des œufs de dinosaures (de vélociraptors pour être précis, mais attention, la version Jurassic Park, sans plumes et mesurant 3m60 (mais ils sont susceptibles de devenir encore beaucoup plus gros ; en plus, ils ont une couche (sic) sous-cutanée qui les rend à l’épreuve des balles)), mais l’expérience ne se déroule pas comme prévu, les bébés raptors grandissent à vue d’œil (littéralement : on les voit grandir dès leur éclosion), s’échappent de leur couveuse (en tuant une des scientifiques au passage), et les trois scientifiques restant s’enfuient et rejoignent la sécurité. Puis ils perdent un temps phénoménal à décider de ce qu’ils vont faire pour s’échapper, décident de se séparer en deux groupes, se font bouffer l’un après l’autre (bon, j’exagère, il y en a qui survivent, y a même un personnage qui meurt d’autre chose que d’une attaque de dino), parviennent à atteindre le quai, et là surprise ! le bateau qui les attend n’est pas celui des garde-côtes, mais celui des méchants qui viennent s’emparer des dinosaures après avoir été prévenus par le traître (oui, pasqu’il y a un traître dans l’équipe, on devine même assez rapidement qui c’est). Je ne vais pas vous raconter la fin, de toutes façons presque tout le monde meurt, et on sait d’avance qui va survivre à la fin. C’est mal joué, c’est nul, les dinos sont presque corrects mais depuis le premier Jurassic Park on est blasés, pis c’est juste des raptors, ça manque de variété.
Je savais que ça serait nul avant de le regarder. Je pensais aussi que je regretterais de l’avoir regardé une fois le film enfin terminé ; mais finalement, pas vraiment : c’était tellement mauvais que c’en était presque amusant. Ceci dit, je vous recommande quand même de vous abstenir.

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Kro en résumé : Princess Bride

(1987)

Film de cape et d’épée fantastique, adapté du roman de William Goldman

Je me suis refait ce film (qui est un de mes films préférés) pour préparer l’élaboration de mon récent scénario.
C’est difficile de vous le présenter sans vous gâcher l’histoire, donc je vous dirai simplement que c’est toujours aussi bien, même quand on connait quasiment l’histoire par cœur. Mais de toutes façons, vous l’avez tous déjà vu j’espère (et sinon, qu’est ce que vous attendez pour combler cette lacune ? ! !).
Si vous ne connaissez vraiment pas, voici ce que j’avais écrit à propos du roman éponyme, dont le film est une vraiment bonne adaptation : « le sous-titre « le grand classique du conte de grand amour et de grande aventure de S. Morgenstern » désigne assez bien l’histoire. Je ne vais pas vous en faire un résumé (d’abord pasque je risquerais de gâcher l’une des principales surprises de l’histoire), mais disons que c’est un récit d’un genre qu’on pourrait qualifier de cape et épée fantastique ».
(du fantastique, y en a pas beaucoup, mais y en a quand même un peu)
Y a pas à dire, c’est vraiment un de mes films préférés.

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Rock’n’RollaDay 2025, mot n° 14

Le quatorzième mot est Mystery.
Comme The Mystery, bien sûr :

Mais je me devais d’évoquer également Mystery Blue :

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Kro en résumé : La Ruritanie ou l’Europe introuvable

La Ruritanie ou l’Europe introuvable
Blanche El Gammal
Presses Universitaires Blaise Pascal
ISBN 978-2-38377-288-0
Dépôt légal : janvier 2025
253 pages

Étude sur la littérature ruritanienne

La Ruritanie est un État imaginaire, issu du roman d’Anthony Hope Le prisonnier de Zenda, que je ne connais pas (pas plus que les films qui en ont été tirés).
Ce livre fait un tour d’horizon de la littérature ruritanienne (qui met en scène des États fictifs d’Europe centrale ou des Balkans, comme la Ruritanie donc, mais aussi beaucoup d’autres, jusqu’à la Syldavie des aventures de Tintin) et de ses caractéristiques (les noms, les personnages, etc…). C’est un ouvrage qui décortique le genre dont il parle, et c’est donc d’un intérêt relativement limité, à mes yeux en tous cas.

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Vrac rôludique en ligne du ouéquande

Je m’en suis rendu compte hier mais j’ai oublié de vous le signaler : le nouveau supplément pour Star Trek Adventures est disponible en version papier.

J’ai enfin réussi à écouter cette looongue interview vidéo de Croc en deux parties :

À ma grande surprise, je l’y ai trouvé nettement plus sympathique que ce que j’avais eu l’occasion de lire ou d’entendre de lui auparavant.

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Rock’n’RollaDay 2025, mot n° 13

Le treizième mot est Darkness.
C’est un mot qu’on retrouve dans le titre de divers albums, mais qui dit darkness dit dark, et j’ai donc plutôt pensé à ces trois morceaux là :

Et bien entendu :

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Le décès du vendredi

Le guitariste Sonny Curtis, qui avait fait partie des Crickets (le groupe de Buddy Holly), est mort hier. Il avait 88 ans.

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Cicatrices de guerre

Ceci m’a amusé.

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Comment trouver de nouveaux joueurs

Pas sûr que cette méthode donne des résultats très efficaces (et puis je ne me vois pas déplacer ainsi la table de style, qui doit faire dans les 200 kg si ma mémoire est bonne).

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Kro en résumé : Pavillon de l’exil

Honor Harrington 5
Pavillon de l’exil
David Weber
L’Atalante poche
ISBN 978-2-84172-853-4
© Librairie l’Atalante, 2001
V.O. : Honor Harrington : Flag in Exile, © David Weber, 1995

Cinquième tome de la série de space opera militaire Honor Harrington

Suite aux évènements du tome précédent, Au champ du déshonneur, Honor Harrington a quitté le service actif au sein de la flotte de Manticore, et s’est retirée sur Grayson, un monde indépendant où on lui avait offert un fief après qu’elle l’ait sauvé de l’invasion par les forces de la république de Havre dans Pour l’honneur de la reine. La société de Grayson est très religieuse et très patriarcale, et toute une partie de la population considère Honor comme une dépravée et n’admet pas qu’une femme puisse diriger un fief (sans parler d’un vaisseau spatial…). Donc, tandis que certains seigneurs conspirent pour la discréditer, le dirigeant planétaire, plus progressiste, la nomme amirale de sa flotte, car Grayson craint d’être attaquée par Havre. À raison, comme la suite des évènements va le prouver.
Comme d’hab’, la bataille spatiale est reléguée en toute fin du livre. Mais cette fois ci, je n’ai pas eu de mal à entrer dans le bouquin, probablement pasqu’avec la conspiration évoquée plus haut, il se trame des trucs bien avant.
Y a quand même un truc qui m’a déplu, c’est le fait que l’héroïne est quand même ‘achement balèze. Je ne parle pas de ses compétences professionnelles en matière de guerre spatiale, mais du fait qu’elle soit capable de remporter sans coup férir un duel au sabre face à un sabreur d’élite et tout en ayant des côtes cassées. J’ai trouvé ça beaucoup trop facile.

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