Séance de kiné ce matin avant de commencer le boulot. Une fois encore, on aborde à un moment de la discussion le sujet Covid et ses séquelles. Et le kiné me demande :
Vous avez quel âge ? Quarante ans ?
Sachant qu’il a un dossier médical sur moi (avec mon âge, donc) vu que ça fait déjà quelques années que je suis patient plus ou moins régulier de son cabinet, ça m’a quelque peu surpris. Et amusé aussi, puisque comme je le lui ai expliqué, sa femme m’avait fait une réflexion du même genre il y a quelques mois. Je dois être mieux conservé que je n’en ai l’impression…
J’ai découvert tout à fait par hasard qu’après Re Imaginos l’année dernière, Albert Bouchard avait sorti il y a peu un Imaginos 2. Si je me souviens bien de ce que j’avais lu au siècle dernier, l’album Imaginos originel n’était que la version très résumée d’une histoire qui tenait sur trois disques différents. M’demande donc s’il va sortir un troisième album l’an prochain… En attendant, voici deux extraits du tout nouveau deuxième :
J’avais déjà mentionné le projet de JdR ferroviaire sur des Terres parallèles de Mathias Wiesmann, mais ce n’était jusqu’à présent qu’un simple concept, à part peut-être sur la table de son créateur. Une première ébauche a récemment été mise en ligne.
SJG rend disponible pour les non-souscripteurs un nouveau micro-supplément du GURPS 2020 PDF Challenge. À un tous les dix ou quinze jours, y en a encore pour quelques mois avant qu’ils ne sortent toute la série…
Va y avoir une mise à jour de Rikki-Tikki-Traveller (elle est même déjà disponible en *.pdf, mais moi vous savez, j’attends le papier). Je ferai l’impasse sur la version de luxe, par contre.
François Letarte nous dit quelques mots de divers bouquins de JdR de chez Chibi qu’il apprécie manifestement beaucoup (dont certains déjà présentés sur cet écran, comme Cœurs vaillants ou les Carnets zoographiques du capitaine Lalande) :
Série animée Star Trek de 10 épisodes (en anglais) de vingt-cinq minutes chacun environ, suite de la première « saison »
Ça fait franchement plaisir de retrouver les personnages, à commencer par l’enseigne Beckett Mariner, dont le fait qu’elle est la fille de la commandante du Cerritos est désormais de notoriété publique (mais qui a toujours des problèmes, et avec l’autorité, et relationnels avec sa mère). Le premier épisode tourne autour de ce que je n’aime pas dans Star Trek : des énergies mystérieuses, des individus aux pouvoirs divins, ce genre de conneries. Dans du Star Trek « normal », j’aurais trouvé ça affligeant. Ici, ça passe presque, en partie pasque je peux me dire que c’est plus ou moins une caricature parodique, mais c’est franchement pas le meilleur épisode de la saison (euphémisme). Dans le deuxième épisode, Boimler, qui à la fin de la première « saison » avait été affecté à son grand bonheur sur le vaisseau de Riker (l’ancien bras droit de Jean-Luc Picard dans The Next Generation), revient sur le Cerritos, et le quatuor de personnages principaux est donc reconstitué. Même si c’est Mariner qui reste le personnage central, les deux éléments secondaires du quatuor que sont Rutherford et surtout Tendi prennent plus d’importance et peut-être d’épaisseur. Boimler mûrit un peu lui aussi, ce qui le rend plus intéressant. J’aime bien, et ça reste à mes yeux, et malgré les quelques « excès » que permet le medium « dessin animé », la meilleure incarnation de Star Trek que je connaisse. Le dernier épisode se termine sur la mention « à suivre », ce qui signifie qu’il va heureusement y avoir une troisième saison l’année prochaine…
Vous l’avez déjà lu ce matin chez mon ami Barbare, la campagne de financement participatif pour GURPS Girl Genius est lancée. Malheureusement pour nous, aux 50 dollars du bouquin risquent de s’ajouter des frais de port prohibitifs… Et tout ça pour l’adaptation d’une BD dont j’ai perdu le fil il y a des années.
Comme nous sommes déjà en 2021, après la date où se plaçait la deuxième édition de Cyberpunk, voici le kit de test d’un futur JdR cyberpunk se déroulant à notre époque. Malheureusement, le fait qu’il utilise le système de règles d’Apocalypse World m’a pas mal coupé l’envie de m’y intéresser.
Afin de permettre l’évacuation de nombreux soldats alliés coincés sur une île de la mer Égée (en 1943), un petit commando est envoyé sur l’île voisine de Navarone pour y neutraliser les canons qui tiennent sous leur feu le détroit par lequel le convoi doit passer. Évidemment, ils vont vivre moult péripéties. C’est pas mal.