Wayne y incarne un vieil éleveur que ses cowboys ont lâché pour aller chercher de l’or mais qui doit absolument conduire son troupeau pour le vendre. Sauf que comme tout le monde s’est rué vers l’or, il ne trouve comme vachers que la dizaine de gamins de l’école du patelin, tous trop jeunes pour ce genre de boulot. Mais comme il n’a pas le choix, il les engage, et le voyage les fait mûrir. J’avais bien aimé ce film il y a quelques décennies, je le trouve toujours bien aujourd’hui.
Ça y est, mon camarade Barbare a déjà répondu aux 20 groupes en 20 questions. Va y avoir des doublons avec mes propres réponses, sans compter les réponses qui auraient pu être les mêmes. Et moi aussi, j’ai beaucoup écouté Blackout.
Ouah, c’est difficile comme question. J’ai pas dû offrir beaucoup de musique, c’est des coups à taper à côté des goûts du destinataire ou à lui offrir quelque chose qu’il a déjà. Faudrait remonter à la grande époque des cassettes audio repiquées : je dirais, soit Blue Öyster Cult, soit Bon Jovi. Mais sans aucune certitude.
Comme Inversions, Elder Race met en scène un personnage technologiquement avancé sur un monde arriéré, et comme Inversions, les chapitres alternent entre les points de vue de deux personnages. Elder Race prend place sur une planète autrefois colonisée depuis la Terre, mais dont les habitants ont régressé technologiquement jusqu’au stade médiéval, et oublié les origines de leurs ancêtres. Est ensuite venue sur la planète il y a plusieurs siècles une expédition scientifique terrienne, pour observer les habitants ; mais ses membres ont dû repartir, ne laissant sur place qu’un seul d’entre-eux, Nyr, qui passe son temps en cryogénie dans une tour isolée dans les montagnes, en attendant un recontact avec la Terre. Une société médiévale, un individu mystérieux, une tour isolée dans les montagnes… Rien d’étonnant à ce que les autochtones le considèrent comme un puissant sorcier, d’autant que sa tour dispose de défenses technologiques suffisamment évoluées pour leur apparaître comme étant de la magie, comme l’aurait décrit Arthur C. Clarke, et que lui-même est fortement « augmenté ». Nyr est censé se contenter d’observer sans interférer ; mais il y a de cela quelques générations, il est intervenu pour aider la reine du royaume au pied de sa montagne à vaincre un adversaire qui avait mis la main sur un vestige technologique datant des anciens colons et s’en servait pour se tailler un empire. Alors quand des rumeurs parlant d’un démon arrivent d’un pays voisin, une descendante de cette reine, Lynesse, quatrième fille de la reine actuelle et sortant à peine de l’adolescence, grimpe demander à nouveau l’aide du sorcier. On a donc un récit avec un personnage si avancé technologiquement que les gens autour de lui prennent ça pour de la magie. Mais en plus du fossé technologique entre lui et les indigènes, il y a un fossé linguistique : s’il est capable de s’exprimer dans la langue locale et de la comprendre, il n’en maîtrise pas les subtilités, ce qui fait qu’il ne parvient pas à expliquer certaines nuances, voire carrément à expliquer par exemple qu’il n’est pas un sorcier mais un scientifique, puisque les deux sont désignés par le même terme. Avec l’alternance des points de vue au fil du récit, présentant tour à tour les choses de son point de vue et de celui de Lynesse, on voit bien à quel point ils n’arrivent pas pleinement à se comprendre, voire restent sur des quiproquos frustrants pour Nyr. Là encore, ça peut faire une bonne inspiration pour mettre en scène ce genre de situations à MEGA (ou ailleurs). Par contre, ce qui m’a déçu dans le bouquin est la menace « démoniaque », dont la nature précise n’est jamais clairement expliquée mais qui, pour ce qu’on en voit, ne semble pas être de nature technologique. Ce n’est pas expliqué, ça a l’air d’être purement fantastique, à mes yeux c’est décevant. Dommage, car c’est quand même ce qui est à la base de l’histoire, même si ça n’est pas ça qui fait l’intérêt du roman. Vous pouvez lire quand même, mais attendez vous à boucler votre lecture sur ce sentiment de frustration.
C’est pas un album, mais un boîtier renfermant la bagatelle de sept albums, chacun correspondant à une époque (fictive) de l’évolution du groupe (principalement avant la date de sa création). Le résultat est hétéroclite et très inégal, et tout ça ne m’a guère enthousiasmé. Extraits :
Suite (et fin provisoire, en attendant de récupérer le dernier album de 2021 manquant à ma ziquothèque) demain si tout va bien.
Le groupe, ça c’est facile ; si la question avait été tout simplement « votre album préféré », j’aurais eu plus de mal à me décider, mais si c’est juste le groupe, la réponse est probablement Blue Öyster Cult. Après, pour l’album, j’hésite très fortement. Il fut un temps, j’aurais dit Imaginos, mais à l’heure où j’écris ceci ça pourrait bien être plutôt Fire of Unknown Origin. Ou Cultösaurus Erectus. Ou Agents of Fortune. Enfin, à peu près n’importe lequel de leurs albums entre Agents of Fortune et Imaginos serait éligible, à part peut-être Mirrors.
De la Culture, on ne voit rien ou presque : le roman se déroule sur une planète arriérée technologiquement (équivalent de nos XVIème ou XVIIème siècles occidentaux). On y suit en parallèle deux personnages, chacun évoluant dans l’entourage d’un souverain, et dont on comprend assez rapidement qu’ils ne sont pas des autochtones, mais viennent d’une civilisation beaucoup plus avancée technologiquement (la Culture, qui n’est jamais nommée) : l’une, Vosill, est médecin, l’autre, DeWar, est un garde du corps d’élite. Les chapitres s’intéressent en alternance à l’une et à l’autre. L’histoire de Vosill m’a paru plus intéressante, car on y sent beaucoup plus nettement la différence de mentalité entre une personne issue d’une civilisation scientifiquement évoluée et les gens qui l’entourent, alors qu’à quelques détails mineurs près, DeWar aurait fort bien pu être un autochtone. Mais finalement, le côté SF est réduit à la portion plus que congrue : c’est quasiment un roman de fantasy (enfin, fantasy n’est ptêt pas le terme adéquat, vu qu’il n’y a pas de magie). Tout ça est vite lu, ça peut donner des idées pour MEGA lorsque les persos doivent s’immerger dans une société archaïque, c’est sympa mais pas extraordinaire.