Le shérif d’une petite ville du Texas, incarné par Wayne, arrête en flagrant délit pour meurtre le frère d’un puissant propriétaire terrien, et doit le garder dans sa prison, aidé d’une petite équipe de bras cassés, contre les tentatives menées par les hommes de main dudit propriétaire, le temps qu’un U.S. marshall vienne prendre le prisonnier en charge (l’affaire de quelques jours). J’aime toujours bien ce film, même si je coince franchement sur le principe du « un adjoint du shérif posté à l’une des extrémités de la grand rue pendant une partie de la journée suffit à empêcher quiconque d’entrer en ville avec une arme ».
Western avec John Wayne dans le rôle de Davy Crockett
Le film raconte le siège et la chute du fort éponyme (une ancienne mission pas tellement fortifiée) en 1836, en exaltant le patriotisme des Texans (et des autres Américains venus les renforcer) face aux Mexicains et en prenant pas mal de liberté avec la véracité historique. J’en avais de bons souvenirs, quoique très diffus. C’est toujours un bon film, mais moins que dans mes souvenirs. Sans doute que le fait de savoir qu’il n’est pas franchement conforme à ce qui s’est réellement passé joue. Et puis bon, les films de propagande à la gloire du mythe américain, c’est pas vraiment mon truc. Je n’ai malheureusement pas de souvenirs suffisamment nets du remake de 2004 pour faire une comparaison des deux.
Résumé idéalisé de la conquête de l’Ouest américain par les pionniers
Le film est une succession de tableaux centrés sur les membres d’une famille de colons, couvrant plusieurs décennies, du temps des trappeurs et des coureurs des bois jusqu’à la fin du Far West tel qu’on l’entend généralement. On a droit successivement à un voyage par voie fluviale jusque dans l’Ohio, à une caravane de chariots allant jusqu’en Californie, à la guerre de Sécession, à la construction du chemin de fer transcontinental, et à une attaque de train convoyant de l’or par des hors-la-loi à la fin de la grande époque des bandits. Le tout, avec pas mal de chansons et constituant une ode au mythe américain (on échappe quand même aux méchants Indiens, on nous montre clairement que les Blancs n’ont pas respecté les traités). J’avais vu ce film quand j’étais ado, et j’en avais conservé le sentiment que c’était un western pas mal. Revu à l’âge adulte, je ne l’ai pas trouvé aussi bon (et c’est un euphémisme). C’est une succession de clichés, et à part le premier tableau qui couvre un sujet dont je ne suis pas familier (les pionniers en radeau, les pirates de rivière), le reste m’est apparu éculé. Et comme je ne suis pas exactement sensible au mythe américain, ça m’a laissé froid. Je ne peux décemment pas vous en recommander le visionnage.
Western de Sergio Leone se déroulant pendant la révolution mexicaine
Un ancien révolutionnaire irlandais spécialiste des explosifs rencontre un bandit mexicain qui se contrefout de la révolution et ne pense qu’au fric qu’il peut voler, et l’embrigade malgré lui dans ladite révolution, dont il devient un héros à son corps défendant. Je n’avais plus guère de souvenirs de ce film. La révolution n’y est pas idéalisée, mais montrée dans ses aspects sanglants (enfin, c’est surtout sa répression par l’armée régulière mexicaine qu’on nous montre comme étant sanglante). En dehors de quelques détails qui ne tiennent pas debout et de la présence d’armes anachroniques, c’est correct, mais je peine quand même à me montrer enthousiaste, sans doute en partie pasque je préfère mes westerns au et pendant le Far West.
Un nouveau JdR post-cataclysmique vient d’être publié en *.pdf sur DrivethruRPG. Son titre ? Aftermath. Vous noterez la subtile absence de point d’exclamation, ce qui empêche toute confusion avec le JdR emblématique du genre. Pas sûr que ça soit suffisant pour gagner un procès, toutefois… M’demande si c’est les mêmes qui avaient déjà fait une tentative avortée du même genre, ou des imitateurs…
Quatre scénarios pour Twilight: 2000 publiés par un éditeur tiers. Ça n’est pas chez GDW, c’est du *.pdf, on dirait qu’il y a du fantastique dedans : je vais m’abstenir.
James Maliszewski nous présente le numéro 25 de White Dwarf.