SJG rend disponible pour les non-souscripteurs un nouveau micro-supplément du GURPS 2020 PDF Challenge. À un tous les dix ou quinze jours, y en a encore pour quelques mois avant qu’ils ne sortent toute la série…
Va y avoir une mise à jour de Rikki-Tikki-Traveller (elle est même déjà disponible en *.pdf, mais moi vous savez, j’attends le papier). Je ferai l’impasse sur la version de luxe, par contre.
François Letarte nous dit quelques mots de divers bouquins de JdR de chez Chibi qu’il apprécie manifestement beaucoup (dont certains déjà présentés sur cet écran, comme Cœurs vaillants ou les Carnets zoographiques du capitaine Lalande) :
Série animée Star Trek de 10 épisodes (en anglais) de vingt-cinq minutes chacun environ, suite de la première « saison »
Ça fait franchement plaisir de retrouver les personnages, à commencer par l’enseigne Beckett Mariner, dont le fait qu’elle est la fille de la commandante du Cerritos est désormais de notoriété publique (mais qui a toujours des problèmes, et avec l’autorité, et relationnels avec sa mère). Le premier épisode tourne autour de ce que je n’aime pas dans Star Trek : des énergies mystérieuses, des individus aux pouvoirs divins, ce genre de conneries. Dans du Star Trek « normal », j’aurais trouvé ça affligeant. Ici, ça passe presque, en partie pasque je peux me dire que c’est plus ou moins une caricature parodique, mais c’est franchement pas le meilleur épisode de la saison (euphémisme). Dans le deuxième épisode, Boimler, qui à la fin de la première « saison » avait été affecté à son grand bonheur sur le vaisseau de Riker (l’ancien bras droit de Jean-Luc Picard dans The Next Generation), revient sur le Cerritos, et le quatuor de personnages principaux est donc reconstitué. Même si c’est Mariner qui reste le personnage central, les deux éléments secondaires du quatuor que sont Rutherford et surtout Tendi prennent plus d’importance et peut-être d’épaisseur. Boimler mûrit un peu lui aussi, ce qui le rend plus intéressant. J’aime bien, et ça reste à mes yeux, et malgré les quelques « excès » que permet le medium « dessin animé », la meilleure incarnation de Star Trek que je connaisse. Le dernier épisode se termine sur la mention « à suivre », ce qui signifie qu’il va heureusement y avoir une troisième saison l’année prochaine…
Vous l’avez déjà lu ce matin chez mon ami Barbare, la campagne de financement participatif pour GURPS Girl Genius est lancée. Malheureusement pour nous, aux 50 dollars du bouquin risquent de s’ajouter des frais de port prohibitifs… Et tout ça pour l’adaptation d’une BD dont j’ai perdu le fil il y a des années.
Comme nous sommes déjà en 2021, après la date où se plaçait la deuxième édition de Cyberpunk, voici le kit de test d’un futur JdR cyberpunk se déroulant à notre époque. Malheureusement, le fait qu’il utilise le système de règles d’Apocalypse World m’a pas mal coupé l’envie de m’y intéresser.
Afin de permettre l’évacuation de nombreux soldats alliés coincés sur une île de la mer Égée (en 1943), un petit commando est envoyé sur l’île voisine de Navarone pour y neutraliser les canons qui tiennent sous leur feu le détroit par lequel le convoi doit passer. Évidemment, ils vont vivre moult péripéties. C’est pas mal.
Film déjà kroniqué il y a longtemps et revu dans le cadre d’une rétrospective Belmondo, suite au décès de l’acteur
Un agent secret français, vendu à un pays d’Afrique francophone dont il devait assassiner le président (mais en cours de route, la politique de Paris a changé), parvient à s’évader, et revient à Paris juste avant que son ancienne cible n’y vienne en visite diplomatique. Il envoie à ses anciens supérieurs un télégramme leur annonçant qu’il exécutera le contrat « entre le douze et le quinze ». Du coup, c’est l’affolement pour tenter de le stopper… C’est toujours l’un de mes films préférés, et j’aime particulièrement bien la façon dont il se finit.
Film revu dans le cadre d’une rétrospective Belmondo, suite au décès de l’acteur
Bébel joue un commissaire parisien qui pourchasse un tueur en série s’en prenant à des femmes dont il désapprouve la liberté sexuelle. Toute la partie traque est bien, par contre la gestion de la prise d’otages à la fin m’a paru incohérente. Ils auraient fait descendre le GIGN sur le toit par hélicoptère, en pleine nuit, sans attendre le matin, et ils accédaient à l’intérieur, jusqu’à l’appartement… Ça m’a gâché la fin du film, ça et le fait de ne pas avoir d’entrée tenu les médias à distance de la scène.
Un truc que j’aime bien dans ces trois films, c’est de replonger dans la France de l’époque, avec des flics en képi, des R16, des cabines téléphoniques, du café en grains, du béton bien gris mais pas taggué, etc… Le seul truc qui ne me rend franchement pas nostalgique, c’est l’omniprésence du tabac.
Film revu dans le cadre d’une rétrospective Belmondo, suite au décès de l’acteur
Bébel incarne un « chasseur de primes » grassement (mais secrètement) payé par les autorités pour alpaguer des criminels de haut vol en employant des méthodes ni orthodoxes ni légales. C’est pas mal.
Film revu dans le cadre d’une rétrospective Belmondo, suite au décès de l’acteur
Dans ce polar, Bébel est un commissaire prêt à tout pour faire tomber un gros bonnet du trafic de drogue. C’est du archi-classique, avec bagarres, fusillades, cascades et poursuite en bagnole, et bien sûr Belmondo superstar dans un rôle de flic de choc. Et comme c’est du archi-classique, ça se laisse certes regarder mais ça ne vaut pas forcément le coup de le revoir (ni ptêt même de le voir si jamais vous ne l’aviez jamais vu).