Kro en résumé : 3h10 pour Yuma

3:10 to Yuma
(1957)

Western de 1957 en N&B

L’histoire est basée sur un concept proche de celui de Le dernier train de Gun Hill, film plus connu mais postérieur de deux ans : un représentant de la loi doit embarquer dans un train (à destination de Yuma, comme vous vous en doutiez) avec un criminel devant être traduit en justice, alors que la bande dudit criminel l’attend à la sortie de l’hôtel où les deux se sont installés en attendant l’heure du départ du train.
En 2021 et ayant vu et revu Le dernier train de Gun Hill, c’est devenu correct mais pas extraordinaire. Mais vous pouvez le voir quand même pour votre culture western personnelle.

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Beaucoup d’actualité et un peu de prévision rôludiques

La rétrospective du jour sur Grognardia est consacrée à The Free City of Haven.

Une table de trucs à exhumer pour JdR post-cata.

Un gros supplément amateur gratuit pour Star Trek Adventures.

On peut précommander le nouveau JdR Fallout et le supplément Warhammer consacré à Altdorf.

Une nouvelle V.F. de Castle Falkenstein serait en projet.

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Phil a filé

Gérard Filippelli, alias Phil, l’un des Charlots, est mort hier. Il aurait eu 79 ans en fin d’année.

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Jeu vidéo égyptien

Ceci m’a amusé.

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Kro en résumé : Semailles humaines

Semailles humaines
James Blish
J’ai lu SF 752
ISBN 2-277-11752-8
© Éditions Opta, Paris, 1967
V.O. : The Seedling Stars, © 1957 by the Estate of James Blish
223 pages

Recueil de quatre textes de SF de James Blish

couv’ de Rowena Morrill

Les quatre textes tournent autour du concept de pantropie : la modification génétique en profondeur des humains pour les adapter aux conditions environnementales régnant sur telle ou telle planète ou lune : gravité, atmosphère, etc… Ça peut aller jusqu’à créer des humains qui, entre autres modifications, sont microscopiques. Peut-on d’ailleurs encore décemment parler d’humains à leur sujet, là est la question (qui est posée mais pas particulièrement creusée dans le bouquin, ou qui en tous cas aurait pu l’être plus) : certains de ces changements sont si radicaux que leur produit n’a plus grand-chose à voir avec les humains « normaux », même s’ils en dérivent génétiquement.
La traduction, par Michel Deutsch, utilise d’ailleurs beaucoup le terme de race, sans que je puisse m’en irriter puisque, bien qu’il n’ait aucune valeur scientifique, si on considère que ces humains génétiquement modifiés restent bien des humains, et c’est quand même grosso modo le postulat du livre, ce ne sont donc pas des espèces à part entière.
Comme souvent avec la hard science à base biologique, ça m’a bien plu. Mais c’est quand même un peu trop balèze biotechnologiquement parlant à mon goût : ça vient en grande partie du fait que les quatre textes sont initialement parus entre 1952 et 1956 et furent parmi les tous premiers à traiter du sujet (d’ailleurs, c’est Blish qui a inventé le terme de pantropie, pour le troisième des textes du présent ouvrage (le premier paru)) ; on a probablement fait plus adapté à nos goûts « modernes » depuis.

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Un peu d’actualité et beaucoup de prévisions rôludiques

James Maliszewski revient sur le numéro 8 de Different Worlds (mais moins bien que Phersu, évidemment).

Un JdR de voyage dans le temps très nettement inspiré de Code Quantum.
Deux regrets : qu’il soit prévu pour un unique joueur (en plus du MJ, évidemment), et qu’il soit quand même cher pour seulement 24 pages.

Les souscripteurs du nouveau Mercenary pour Rikki-Tikki-Traveller ont reçu les *.pdf des fichiers.
Je n’en ai survolé que quelques pages, mais à ma gigantesque stupéfaction, s’agissant d’un produit Mongoose, je suis tombé (en page 4 du premier livret) sur une illustration représentant un aslan qui ressemble réellement à un aslan, et non plus à un bonhomme avec une tête de lion.
J’en suis encore sur le cul.
Content, mais sur le cul.
Je vous aurais bien fait une copie d’écran, mais pour un machin qui n’est pas encore parti, l’éditeur risque ptêt de ne pas tellement apprécier (et puis surtout, j’avais la flemme…).

L’actualité des financements participatifs du printemps s’annonce prometteuse : dans une semaine c’est le lancement de celui du nouveau Blue Planet, et en juin ça devrait être au tour de DCC Dying Earth, deux campagnes auxquelles je compte bien participer !

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Le président le plus intelligent du monde, il a pris un sac mortuaire

(dans la blague originelle, qui date de plus de quarante ans, le sac était un sac de couchage, mais je l’ai adaptée au sujet)

Ceci est malheureusement la triste vérité.
Comme l’explique bien cela.

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Les réunions : une alternative pratique au travail

Tant qu’on en est à parler de boulot : le tout nouveau directeur adjoint avait décidé vendredi dernier d’organiser des visioconférences avec mes collègues des différents sites (et moi-même, évidemment), sans nous en avoir parlé au préalable. Précisons que jusqu’à présent, on faisait environ trois réunions par an, qu’elles étaient en grande partie inutiles, l’essentiel pouvant se régler à distance par quelques échanges de courriels, et que par ailleurs, ledit directeur adjoint est un personnel de direction sans aucune compétence technique dans notre domaine.
La nouvelle m’avait fortement agacé quand j’avais reçu l’invitation vendredi aprème, d’autant que je n’aurais pas dû être disponible aujourd’hui sur le créneau prévu (mais suite à un cafouillage du service qualité, le contrôle qui aurait dû avoir lieu a été reporté au dernier moment), et encore plus quand j’ai réalisé en refusant l’invitation que ce n’était pas UNE réunion qui était prévue, mais une réunion PAR SEMAINE. Le fait que l’invitation ait été envoyée, non par l’organisateur, mais par une des deux secrétaires de direction, avait contribué à me gonfler, car cette personne a facilement tendance à sortir de son rôle pour se prendre pour la directrice elle-même (or, comme je l’ai déjà évoqué ici-même, la directrice vient tout juste de foutre le camp pour aller sévir dans d’autres contrées).
Bref, une réunion hebdomadaire sans cadre technique pour l’animer, ça n’avait à mes yeux (et aux yeux de la consœur que je laisse généralement passer devant moi pour râler) aucun intérêt.
Mais voilà, mon impératif ayant disparu, je n’avais plus de prétexte pour ne pas participer (j’en ai par contre collé un sur mon agenda pour la semaine prochaine, par mesure de précaution), et me suis donc connecté, pour éviter d’être catalogué comme le récalcitrant de service par un cadre de direction qui venait juste d’arriver et serait de toutes façons incapable de me juger sur les aspects techniques de mon boulot.
J’avais bien envie d’afficher sur la cloison derrière moi une affichette portant entre autres choses le constat qui sert de titre au présent billet, mais ma bécane a planté à chaque fois que j’ai voulu l’imprimer, donc j’ai laissé tomber au bout de quelques tentatives. Et puis valait ptêt mieux que je ne fasse pas immédiatement dans la provoc’, même largement fondée.
L’horaire avait été avancé de 14 heures à 13h30, je me suis connecté un poil après 13h30, pour constater que ça n’avait pas commencé : ça n’a commencé que vers 14 heures, et le temps que les problèmes techniques des uns et des autres soient résolus, la réunion à proprement parler n’a démarré que dix minutes plus tard.
Et comme je m’y attendais, ça n’avait rigoureusement aucun intérêt. D’autant que, comme il était proposé de participer, soit à distance, soit au siège, quatre des participants se trouvaient dans la même salle de réunion, avec un seul micro, pas assez puissant pour qu’on les entende correctement.
Un point positif toutefois : il semble que le directeur adjoint ait saisi l’absence d’intérêt de la chose, et qu’il ait abandonné l’idée de la répéter chaque semaine. Je crains cependant qu’il ne reproduise l’exercice un peu trop fréquemment à mon goût, mais j’ai bon espoir qu’il nous foute la paix pendant quelques temps avant la prochaine fois.
N’empêche que j’ai perdu près de deux heures avec ces conneries, alors que j’aurais dû prendre mon après-midi aujourd’hui…

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Massages et sado-masochisme

Ce midi au boulot, un collègue, évoquant d’hypothétiques reproches qui auraient pu nous être faits sur notre travail, disait que le cas échéant, on pourrait défiler sur la grand rue en se flagellant, comme des pénitents. Ce à quoi j’ai répliqué que lui ferait bien ce qu’il voudrait dans un tel cas, mais que pour ma part, j’avais mal au dos et n’étais plus assez souple pour me fouetter (sans parler du fait que quoi qu’il arrive, je n’en avait aucunement l’intention).
Une de mes jeunes subordonnées (la moins jeune de la catégorie de celles qui pourraient être mes filles) m’a alors déclaré : « J’te flagellerai… »
Manquant d’inspiration, je lui ai ressorti du tac au tac ce que j’avais déjà dit à mon adjointe il y a bientôt onze ans quand elle m’avait menacé de me donner une fessée. Mais ça n’a pas eu l’air de l’intimider.
Une bonne heure plus tôt, elle me parlait de son besoin de massages et se plaignait à une autre collègue de ce que je lui avais dit que je n’étais disposé à l’examiner médicalement qu’à condition qu’elle se mette à quatre pattes (ce qui n’est pas tout à fait exact : je lui ai clairement dit que pour la masser, ça ne serait pas nécessaire).
M’demande si cette jeune femme, que nous avons souvent tendance à considérer comme candide et ingénue, est réellement si naïve qu’il y parait au premier abord…

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Kro en résumé : Realm Management

Realm Management
Christopher R. Rice
Steve Jackson Games
#37-0161
Version 1.0 – mars 2021

Supplément *.pdf pour GURPS 4, sur la gestion de domaines (realms)

On commence évidemment par déterminer les caracs du realm. Puis viennent les règles pour la gestion proprement dite, qui se fait par tours d’une durée d’un mois. Tout ça, c’est des règles, donc je n’ai fait que les survoler.
Tout ça est intéressant, intellectuellement parlant, mais l’intérêt rôludique par contre n’est pas flagrant. Si les persos sont à la tête d’un realm, à la limite, on peut s’en servir pour des phases de gestion dudit realm, mais ça n’est plus vraiment du JdR tel que je le conçois ; et s’ils ne sont pas à la tête d’un realm, le MJ peut s’en servir hors partie pour gérer la toile de fond de sa campagne. Est ce que ça vaut vraiment le coup d’avoir un système aussi détaillé pour ça, c’est à vous de voir.

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