Rattrapage musical

J’ai un peu de retard dans ma présentation des derniers disques récents intéressants que j’ai écoutés, alors voici un petit pot-pourri :

On commence avec du rock pas vraiment dur et Tonewrecker, le nouveau BlueBonnets.Moyen.
Extrait :

Pour le reste, on durcit le ton :

Two Paths, le nouvel Ensiferum.Pas mal.
Extraits :

Will to Power, le nouvel Arch Enemy.Pas mal aussi (mais faut supporter le death metal, évidemment).
Extraits :

Enfin, signalons pour terminer ce billet la réédition récente chez No Remorse Records du 45 tours des metalleux nîmois d’H and H, augmenté des onze titres de leur démo : L’étendard – Anthology.Pas de clip, évidemment, puisqu’ils se sont séparés en 1986 (mais on peut trouver les deux titres du 45 tours dans leur version d’origine sur youtube).

Avis aux amateurs de bonnes vieilleries françaises, No Remorse va aussi ressortir vendredi l’album de Jinx, Stand Up (For Rock’n’Roll Power).

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Kro en résumé : Killjoys « saisons » 2 et 3

Killjoys saison 2
2016

Deuxième saison d’une série télévisée canadienne de SF (10 épisodes)Toute la saison tourne entre autres autour d’un mystérieux « plasma » vert qui semble doté de propriétés qui confinent à la magie et permet de créer des surhommes. On passe de plus en plus d’une SF technologique à de la SF « magique », et c’est pas franchement mon truc (euphémisme).
Tout ça est en rapport avec de sinistres manigances au sein de la RAC, l’organisation des killjoys, au cœur desquelles se trouve l’ancien mentor de Dutch, l’héroïne qui essaie de comprendre ce qui se trame et quelle est la place qu’elle joue malgré elle dans l’histoire. Et en plus de ça, se développe toujours l’intrigue politique au sein de la Compagnie amorcée dans la première saison. À la fin, tout se rejoint en une menace terrible planant sur le Quad.
Je n’arrive toujours pas à éprouver de l’empathie pour l’héroïne ou ses deux acolytes : comme dans la première saison, il y a des personnages secondaires récurrents qui m’ont plus intéressé qu’eux. Ça ne veut pas dire que je ne me suis pas intéressé à leurs aventures ; juste que je ne me sens pas vraiment impliqué.
Objectivement, je ne peux pas dire que l’intrigue m’emballe, et dans le fond, à part certains aspects SF « technologique » et le côté petit groupe de PJ qui se lance dans des coups foireux et s’en sort en défouraillant, y a pas grand-chose d’intéressant dans cette série.

Killjoys saison 3
2017

Troisième saison d’une série télévisée canadienne de SF (10 épisodes), uniquement disponible en anglais (la diffusion en V.F. a commencé la semaine dernière)Quelques mois se sont écoulés depuis la fin de la deuxième saison. La menace qui pèse sur le Quad (et pas seulement le Quad, d’ailleurs) prend des proportions désespérantes (pour ceux qui sont au courant de son existence). Malheureusement, l’histoire faiblit de plus en plus à mon goût (le machin vert devenant de plus en plus magique). J’ai même failli m’arrêter carrément avant la fin. Le dernier épisode, conçu comme un épisode de fin de saison avant la suivante, remonte un peu le niveau (à part pour ce qui est du machin vert, encore plus fantastique) en concluant l’arc scénaristique des dix épisodes tout en embrayant sur une autre menace, mais pour moi c’était trop tard.

Bref : une série pas terrible qui est allée en déclinant de saison en saison (alors qu’ils auraient pu faire quelque chose d’intéressant en continuant sur la base de la première saison, dont la SF tenait la route et où on ne nous avait pas encore infligé la substance verte magique), une troisième saison vraiment mauvaise et qui empire au fil des épisodes, de plus en plus vite en approchant de la fin ; et moi, à moins d’être inondé de critiques élogieuses sur la future suite, j’arrête les frais là.
Quand je pense que Syfy a arrêté Dark Matter et renouvelé en même temps ce machin (qui pourtant marchait moins bien) pour deux saisons supplémentaires, ça me dépasse.

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Mother isn’t only sleeping, she’s dead

L’auteure de SF américaine Kit Reed, dont j’ai lu il y a quelques décennies une poignée de nouvelles, est morte hier d’une tumeur au cerveau. Elle avait 85 ans.

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Where the dino and the antelope play

Je suis tombé tout à l’heure sur ce projet de financement d’un recueil d’illustrations un peu particulier.
Je n’y aurais pas participé, mais l’idée est amusante à défaut d’être vraiment originale, et les extraits visibles plutôt sympathiques.

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Kro en résumé : Liberty Port

Pirates of Drinax :
Liberty Port
Martin J. Dougherty
© 2017 Mongoose Publishing
8 pages imprimées + couv’

Complément *.pdf à la campagne Pirates of DrinaxC’est une ébauche de scénario où les PJ sont recrutés par un groupe d’opposants pour mettre en place sur leur monde un spatioport clandestin, afin qu’ils puissent exporter leurs ressources naturelles sans passer par la grosse entreprise qui contrôle tout sur place ; grosse entreprise qui bien entendu, ne va pas laisser faire.
Non seulement je n’ai pas trouvé ça terrible, mais il y aurait encore plus de boulot à fournir pour rendre ce machin exploitable que pour les volumes précédents de la série.

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Kro en résumé : The Cordan Conflict

Pirates of Drinax :
The Cordan Conflict
Martin J. Dougherty
© 2017 Mongoose Publishing
10 pages imprimées + couv’

Complément *.pdf à la campagne Pirates of DrinaxC’est une ébauche de scénario dans laquelle les PJ sont engagés par l’un des dirigeants d’un monde pour intervenir en sa faveur dans le jeu politique local… en commençant par assassiner quelqu’un.
Donc en gros, les persos arrivent au milieu d’une situation dont ils ne savent rien et vont buter quelqu’un. Une fois de plus l’implication des PJ laisse outrageusement à désirer.
Dans un deuxième temps, il s’agit carrément d’organiser (ou de prendre une part active à) une guerre civile.
Comme d’hab’, au-delà du problème d’implication des PJ, faudrait beaucoup de boulot de la part du MJ pour exploiter ça.

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Jour noir pour la matière noire

Tout espoir de voir Dark Matter continuer à l’écran sous une forme ou sous une autre est désormais officiellement abandonné.
Peut-être qu’on aura la fin de l’histoire sous forme de BD…

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Peut on être à la fois nerd et luddite ?

Ceci m’a amusé.

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RPGaDay2017, questions subsidiaires

En plus des 31 questions « normales » du RPGaDay2017, il y avait une deuxième série de questions, plus courte, par lesquelles on pouvait remplacer certaines des questions normales si on n’était pas inspiré. J’avais donc décidé d’y répondre aussi.
Je vous fais un tir groupé de ces questions réponses, dont la liste n’est pas forcément à jour puisque j’ai préparé le présent billet presque quatre semaines avant sa publication, et que je n’ai pas suivi toutes les mises à jour ultérieures de ladite liste :

What do you look for in a review of an RPG?

Que recherchez vous dans une critique de JdR ?

Comme les règles ne m’intéressent guère, vu que j’ai déjà tout ce qu’il me faut en la matière, ce que j’attends d’une critique de JdR, c’est qu’elle me donne une idée claire du contexte du jeu et de ce qu’on peut faire avec. Pasque ça sera quasiment la seule motivation pour que je me procure éventuellement un nouveau JdR.

Campaigns: do you prefer set-length or open-ended play?

Les campagnes : les préférez vous avec une durée fixée à l’avance, ou sans limite prévue ?

Sans limite prévue. Tant qu’on prend du plaisir à jouer, on continue.
Ceci dit, je n’ai rien contre les campagnes conçues avec un arc scénaristique qui amène à une fin. C’est juste que j’ai tendance à faire jouer en bac-à-sable (ou en univers ouvert) et à faire évoluer mes campagnes au fil de l’eau en fonction des actions des PJ et des choix des joueurs, ce qui s’accommode plus difficilement d’un arc scénaristique préétabli avec une fin prévue.

How long does it take to learn to get the most out of a game?

Combien de temps cela prend il d’obtenir le plus d’un jeu ?

Pour un jeu à l’ancienne, ça peut prendre longtemps.
Pour pas mal de jeux modernes, avec une conception étriquée de ce qu’on peut jouer dans le contexte proposé (un sujet sur lequel, j’ai déjà dû le mentionner dans le cadre de cette série de billets, je m’exprimerai peut-être plus longuement ici un de ces jours), ça doit être beaucoup plus court (vu que forcément, il y a moins de choses à en tirer).
Mais quoi qu’il en soit, je vois mal comment cette question pourrait obtenir une réponse d’ordre général : chaque jeu et chaque groupe de joueurs sont des cas particuliers.

What do you want out of an RPG experience?

Que voulez vous tirer d’une expérience rôludique ?

Pas sûr de bien piger la question. C’est quoi, an RPG experience / une expérience rôludique ?
Ce que j’attends d’une partie de JdR, c’est d’abord et avant tout un bon moment passé avec des amis, à élaborer conjointement le récit d’aventures.

What gives an RPG its ‘replay value’?

Qu’est ce qui rend un JdR intéressant à réutiliser ?

Je ne sais pas si tous les JdR sont intéressants à réutiliser. J’ai l’impression (peut-être erronée, je connais mal le sujet) que certains JdR récents n’ont plus d’intérêt une fois la partie ou la campagne jouées.
Pour les JdR à l’ancienne, c’est le fait de nous permettre de vivre à chaque fois des aventures différentes. Et pour ça, il faut un contexte suffisamment riche (mais pas forcément « suffisamment original ») pour qu’on puisse y jouer des choses variées, sans tourner en rond, sans revenir aux mêmes fondamentaux. Et une tablée constituée de gens suffisamment imaginatifs, mais c’est généralement le cas.

What part or parts of a session do you look forward to the most?

Quelle partie ou quelles parties d’une séance attendez vous avec le plus d’impatience ?

Je n’ai pas d’attentes préalables particulières. La partie se déroule, et les meilleurs moments viennent au fil de l’eau.
Si je suis MJ avec un scénario préparé, évidemment, je peux avoir des attentes plus importantes sur certaines scènes.

What makes an RPG book special in your eyes?

Qu’est-ce qui rend un livre de JdR spécial à vos yeux ?

Euh… Est ce que quelque chose rend un livre de JdR spécial, en dehors du fait que c’est justement un livre de JdR ? Pas sûr que cette question soit pertinente. Je passe.

What would appear on an RPG book cover that would make you want to play it?

Qu’est ce qui vous donnerait envie de jouer à un JdR si ça figurait sur sa couverture ?

A priori, rien. Ou en tous cas pas grand chose, et certainement pas un élément d’illustration ; mais évidemment, une mention du genre « adapté de l’œuvre de Jack Vance / de Leigh Brackett / … » (ou autre auteur dont j’apprécie l’œuvre en question) peut me donner envie, sinon de jouer au JdR en question, du moins de me le procurer et de voir comment je peux en cannibaliser le contexte pour un système de règles qui m’est confortable (GURPS, pour ne pas le nommer).
Précision ajoutée plusieurs semaines après la rédaction du présent billet : j’ai bien écrit peut me donner envie… Comme on l’a vu hier, ça n’est pas forcément suffisant.

How far from human do you enjoy getting the chance to be in an RPG?

Jusqu’à quel point appréciez vous d’incarner en JdR un personnage différent de l’humain ?

Pas très loin, sans doute.
L’intérêt du JdR (ou en tous cas, l’un de ses intérêts), c’est de pouvoir dans une certaine mesure s’assimiler à son personnage. Ce qui n’est possible que si on a suffisamment de points communs avec lui. Donc un humain, OK, un guy in funny suit, ça passe, mais plus on s’éloigne de l’humain et plus j’ai du mal (et ça peut commencer assez vite, dès qu’on commence sérieusement à se poser des questions sur l’humanité et l’identité du personnage, dans des contextes à la Transhuman Space, voire « pire » Orion’s Arm (un personnage comme le Major dans le film Ghost in the Shell reste jouable, mais je pense que la limite ne doit pas se situer très loin au-delà).
C’est pour ça que du space opera plus ou moins rétro (à la Traveller / Star Trek) passe globalement mieux que du « space opera hard science ».

What is the oldest game you have played, or still play?

Quel est le plus vieux jeu auquel vous avez joué, ou auquel vous jouez encore ?

AD&D (si on le fait remonter à 1977, qui n’est que la sortie du Monster Manual) et Traveller.
Mais pour Traveller je n’ai jamais utilisé la toute première version (celle de 1977), donc techniquement ça doit être AD&D première édition, qu’il m’arrive encore d’utiliser à l’occasion.

Describe a moment of wonder that arose in play.

Décrivez un moment merveilleux survenu en cours de jeu.

On retrouve avec cette question le même problème qu’avec les questions 7 et 13 : c’est pas avec le peu de souvenirs précis que je garde de mes parties que je vais pouvoir y répondre. Là encore, je passe.

Have you learned a skill because of events in a game? Tell us about it!

Avez vous appris une compétence en raison d’évènements survenus dans une partie ? Racontez nous ça !

Non.
C’est pas le JdR qui va m’apprendre à faire des trucs dans le monde réel (en tous cas, c’est pas le fait d’y jouer ; je reconnais par contre, comme je l’avais déjà expliqué ici même, que c’est sa LECTURE qui m’a vraiment appris l’anglais).

What section do you read first when you get a new game? Why?

Quelle partie lisez vous en premier quand vous mettez la main sur un nouveau jeu ? Pourquoi ?

La quatrième de couverture (ou le dos de la boîte), parce que sinon je crains d’oublier de la lire.
Pour le reste, je lis les jeux… dans l’ordre des pages.

Suggest an RPG with engaging solo play

Proposez un JdR avec un jeu en solo intéressant

Euh… Si solo play / jeu en solo est à prendre au sens des livres dont vous zêtes le zhéros et autres machins à paragraphes numérotés, ce n’est pas du JdR tel que je le conçois.
Si c’est du jeu avec un MJ et un seul joueur, je ne sais pas s’il y a des JdR vraiment meilleurs que d’autres pour ce genre de choses. J’aurais une fois de plus tendance à penser que l’important, c’est les deux personnes concernées, pas le jeu qu’elles utilisent.
Et si c’est du jeu tout seul, mais pas dans le style des LDVELH, ça peut quand même exister : c’est le MJ qui élabore son scénario, qui crée ses PNJ ou qui construit son monde, par exemple. Dans ce cas, je citerai deux JdR : GURPS, pour sa création de persos, et Traveller, qui (au moins dans les versions Classic) était entre autres conçu pour pouvoir aussi être utilisé comme un jeu solo, en créant au fur et à mesure une carte stellaire et en y faisant faire du commerce à un petit vaisseau marchand.

Which RPGs facilitate running very large groups enjoyably?

Quels JdR facilitent la gestion agréable de très grands groupes de joueurs ?

Je ne sais pas si gérer un très grand groupe de joueurs peut être agréable, et je ne sais pas s’il y a des JdR qui facilitent ce genre de choses. À mon avis, il faut des règles simples et évacuer au maximum l’aspect rôle pour ne faire que du jeu de plateau amélioré, et pour ça des jeux comme (A)D&D marchent sans doute moins mal que d’autres.
Mais quoi qu’il en soit, les tablées pléthoriques c’est pas mon truc. Six joueurs + un MJ, ça fait déjà beaucoup.

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Tschaï ma mère, pourquoi m’as tu fait ça ?

Après le très bon GURPS Planet of Adventure, une nouvelle adaptation officielle du cycle de Tschaï en JdR devrait voir le jour, en français cette fois. Malheureusement, c’est chez 500 nuances de geek et ça sera pour Dungeon World, un dérivé d’Apocalypse World, donc tout de suite je suis nettement moins intéressé.
M’enfin bon… je me tâte quand même.

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