Je ne souris plus

Je suis même passablement agacé.
Remontant de l’usine tout à l’heure après une journée longue et pénible, et n’aspirant qu’à foutre le camp rapidement du boulot, je consulte ma messagerie professionnelle, pour y trouver (entre autres) un msg de la responsable du service administratif qui, entre autres choses, « [me] rappelle » que, concernant la fameuse souris ergonomique que j’attends depuis des mois, « comme je vous l’avais dit le 4 juillet dernier » (je ne cite bien évidemment pas ses paroles texto, mais l’esprit y est), « c’est à vous d’aller l’acheter à [tel magasin, distant de 25 km environ] et je prendrai en charge la facture ». Facture qui doit bien entendu être transmise dans les meilleurs délais, de préférence avant le 8 novembre, pour des impératifs comptables.
(accessoirement, elle me rappelait aussi que je devais également acheter par la même occasion un rehausseur d’écran, objet qui m’avait été promis l’année dernière, que j’attends toujours, dont j’avais rappelé à l’époque que je l’attendais toujours, mais dont jamais elle ne m’avait dit que c’était aussi à moi d’aller l’acheter)
Je me suis donc fendu d’une réponse sèche pour lui rappeler à mon tour que les faits dataient du 5 juillet (et non du 4 ; c’est sans importance, mais ça montre que celui qui a de la mémoire dans l’histoire, c’est moi), et que ce qui avait été dit à l’époque, c’est que je n’avais pas l’intention de me taper deux fois l’aller-retour (une fois pour commander la souris, une fois pour aller la récupérer), que donc je comptais la commander par internet, que ce dernier point lui posait visiblement problème et qu’elle m’avait donc dit qu’elle s’en occuperait elle-même. Et j’ai conclu en lui demandant si je devais oui ou merde commander cette fichue souris par internet et lui envoyer la facture (ce ne sont bien entendu pas les termes que j’ai employés ; mais c’était, légèrement édulcoré, mon état d’esprit du moment (et même encore de maintenant)).
Bref, heureusement que je ne me suis pas dépêché pour commander la souris sur internet il y a quelques jours (j’avais failli le faire, mais comme je vais être en vacances, je ne voyais pas d’intérêt à la recevoir aujourd’hui pour ne m’en servir que demain et laisser mon équipe faire joujou avec pendant quinze jours, pasque la nouveauté est attrayante…). Et je sens bien que je ne suis pas près d’avoir un poste informatique à peu près confortable.

(accessoirement, elle a dû avoir sous les yeux le msg que j’avais envoyé au sujet de la bagnole qu’on va envoyer pourrir chez nous, car il y avait dans son msg tout un laïus sur elle, précisant qu’elle n’est pas « pour [mon] usage personnel », ce qui me laisse penser qu’elle a lu ma réflexion humoristique (et comme elle est dépourvue de TOUT sens de l’humour à un point tel que ça lui rapporterait plein de points comme disadvantage à GURPS (c’est IMPRESSIONNANT, je n’avais encore jamais rencontré quelqu’un comme ça), elle l’a bien évidemment prise au premier degré))

En prenant son poste au début de l’année, elle nous avait déclaré que quand elle aurait le sentiment d’en avoir fait le tour, elle partirait. J’espère que c’est pour bientôt, même si je crains qu’on ne doive encore la subir pendant quelques années.

Publié dans On n'a pas des métiers faciles | Marqué avec | Laisser un commentaire

Trompette en sourdine

Le trompettiste et chef d’orchestre Georges Jouvin est mort lundi dernier. Il avait 93 ans.

Publié dans Zique | Marqué avec | Laisser un commentaire

Domestication tardive

Lu à propos des chats dans les villes médiévales :

Pourtant leur sort n’est pas enviable au Moyen Age, à une époque où ils ne sont pas encore parvenus à domestiquer l’homme.

Jean-Pierre Leguay, La pollution au Moyen Âge

Publié dans Dur dur, la culture, Façon de parler | Marqué avec | Laisser un commentaire

Actualité rôludique du mercredi soir

Après la nouvelle édition, c’est la version originelle de Strike Force qui est disponible sur DrivethruRPG.
Rappelons que je trouve la réputation de l’ouvrage largement surfaite.

Un financement participatif vient d’être lancé pour sortir Papers & Paychecks, un JdR inspiré par le fameux dessin de Will McLean dans le DMG.
Au passage, on y apprend que McLean est mort il y a pile un an…

Publié dans JdR | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Le réveil de la Strike Force

La nouvelle édition du supplément Strike Force pour Champions (et désormais également pour Mutants & Masterminds et ICONS ; mais pas pour Savage Worlds apparemment, contrairement à ce qui avait été annoncé au départ), est désormais disponible au format *.pdf.

Publié dans JdR, Références cryptiques | Marqué avec , , , | Laisser un commentaire

Le jeu vidéo, c’est pas du JdR

Mais un blog vidéo qui parle de JdR, est ce que c’est un blog de JdR ?
Tout ça pour dire que je viens de tomber sur la chaîne youtube d’un copain, qui ne parle que de JdR.

Publié dans JdR | Marqué avec | Laisser un commentaire

Dark Dungeons, c’est fini

Le sinistre Jack Chick, le tristement célèbre pamphlétaire anti-JdR (entre autres), est mort hier.

Publié dans JdR, Les cons, ça ose tout | Marqué avec | Laisser un commentaire

Kro en résumé : Mordiou !

Mordiou !
De cape et d’épée
Jean-Guillaume de Grümph
Chibi
ISBN : 979-10-95063-15-5
pas de copyright sur le bouquin, mais il date de 2016
140 pages format poche

JdR de cape et d’épée dans la France du XVIIème sièclemordiouUn JdR de cape et d’épée basé sur la France de l’époque mais se contentant d’en utiliser lesdits poncifs (ceux des romans d’Alexandre Dumas et de leurs adaptations cinématographiques, entre autres), ça ne pouvait que m’intéresser. Or, c’est justement le cas ici.
Dans Mordiou !, le Roi de France par exemple n’est jamais nommé : c’est simplement « le Roi ». On se fout qu’il s’agisse de Louis XIII, de Louis XIV, ou d’un souverain de fiction. Pareil pour « la Reine », « le Cardinal », « le Pape », etc… (curieusement, l’Angleterre n’a plus de roi, elle est devenue une « république protestante » ; mais comme ça n’a concrètement aucune incidence sur le reste du bouquin, il est facile de corriger ça pour que ça soit un peu plus conforme à la réalité historique, quand même).
Il y a des PNJ importants nommés, quand même, mais ce sont des figures (plus ou moins importantes d’ailleurs) qui gravitent autour de dix « centres de pouvoirs » (le terme est de moi), dont les individus sans nom mentionnés plus haut (dix pour chacun, soit un total de cent (plus précisément, 99 PNJ et une société secrète)).
En dehors de ça, la vie parisienne est décrite dans ses grandes lignes en mettant l’accent sur des aspects concrets, et il y a un plan de la ville qui occupe une page et est donc bien petit. Voilà pour le contexte.

Des règles, qui occupent une quarantaine de pages, je ne vous dirai rien, n’ayant fait que les survoler.

À la fin du bouquin, il y a quatre (ébauches de) scénarios (plus une idée de scène de baston d’une page). Tous quatre ont en arrière-plan une intrigue liée à une situation politique basée sur certains des PNJ. À noter que (et ça, ce n’est pas à la fin, mais au tout début) les persos sont censés se voir confier des missions par un personnage nommé « le Cimmérien », qui dispose d’un réseau d’informateurs extrêmement efficace (mais il est précisé qu’on peut faire sans lui si on préfère).

En conclusion, c’est un peu ce que je cherchais en matière de cape et d’épée (règles exceptées) : un cadre historique mais vague. Mais d’un autre côté, ça je pouvais le faire moi-même (j’avais déjà vaguement cogité sur le sujet il y a quelques années, d’ailleurs), et obtenir un résultat mieux adapté à mes propres goûts. En fait, je m’attendais un peu à trouver une boîte à outils du genre de nanoChrome², dans la même collection, mais adaptée au cape et épée bien sûr. Mais il n’y a rien de tout ça dans ce petit bouquin. Du coup, je ne saurais vraiment vous le recommander.

(autre avis chez Mithriel)

Publié dans JdR, Kros | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Kro en résumé : Santiago Adventure Path

Campagne inachevée pour Pathfinder (également disponible en version « D&D4 ») adaptée du roman de Mike Resnick Santiago

Santiago : A Myth of the Far Future
Adventure Path
Player’s Guide
Malcolm Northwinter
EN Publishing
2013
65 pagessantiagoappgDestiné aux joueurs, il contient des infos pour leur permettre de créer des persos (de chasseurs de primes se lançant (comme le faisait le héros du roman) aux trousses de Santiago, puisque c’est là le thème de la campagne). Dans l’intro, on nous explique que les règles de Pathfinder s’appliquent telles quelles (donc qu’on pourra avoir ici des elfes et des nains, de la magie que pour feinter on n’appellera pas magie, mais qui utilisera les règles standard, etc…) ; ça ne m’a pas détendu du tout ; pasque considérer la SF comme du med-fan’ à peine déguisé, c’est pas du tout ma conception des choses, et je trouve que c’est recourir à une solution de facilité de grosse feignasse incompétente ; et que dans un bouquin publié et vendu, c’est du foutage de gueule caractérisé.
Il y a dans ce bouquin : trois pages esquissant les principaux mondes du contexte ; beaucoup de pages proposant de nouvelles options de création de personnages ; de nouvelles règles (en particulier pour gérer la technologie ; j’ai lu en travers, mais il y en a une bien débile qui permet, avec certains fusils, d’ajouter un modificateur de Strength aux dégâts : faudra qu’on m’explique : est ce que c’est le fait de presser plus fort sur la détente qui propulse la balle plus vite ?) ; et (on y revient) un chapitre pour adapter les éléments traditionnels de Pathfinder à la SF (nains et elfes devenant donc des ET, les sorts devenant des « procedures » (dont on nous décrit (succinctement) les effets, mais pas le moyen de les obtenir : c’est quand même ballot… et c’est d’autant plus con que ces listes de sorts (enfin, de procédures) occupent presque 23 pages, c’est-à-dire la quasi-totalité du chapitre, qui en mesure 24), et ainsi de suite, comme évoqué plus haut). Ce chapitre stupide occupe quand même près de la moitié du bouquin.
Un « épilogue » de quatre pages donne quelques infos superficielles sur quelques personnages du roman.
Enfin, il y a l’inévitable OGL.
Bref, un supplément presque entièrement constitué de règles, pour un jeu que je ne connais pas : je suis passé vite et n’ai pas grand-chose de pertinent à en dire.

Santiago : A Myth of the Far Future
Adventure Path
Campaign Guide
Malcolm Northwinter
EN Publishing
2013
27 pages impriméessantiagoapcgLe bouquin destiné au MJ n’est disponible qu’en *.pdf. Il donne une vue d’ensemble de la campagne (qui devait comprendre onze scénarios, amenant les PJ du niveau 1 au niveau 20). Les persos sont donc des chasseurs de primes qui se lancent aux trousses du mythique Santiago, alléchés par l’importante récompense promise pour sa capture ; mais évidemment, ils ne sont pas les seuls dans ce cas : la concurrence est rude. J’ai l’impression (vague, puisque je n’ai guère de souvenirs du roman) que la campagne suit plus ou moins les évènements du bouquin.
Le supplément donne aussi quelques infos sur les mondes sur lesquels les persos sont susceptibles de se rendre, présente quelques PNJ typiques, et fournit deux ou trois autres infos de base ; rien d’extraordinaire dans ces quelques pages.

Santiago : A Myth of the Far Future
Adventure Path
A Visit to Keepsake : The Hunt Begins
Adventure One of the Santiago Adventure Path
Malcolm Northwinter
EN Publishing
2013
28 pagessantiagoap1Premier scénario de la campagne, prévu pour une équipe de cinq persos, qu’il doit amener au deuxième niveau.
Pathfinder et plus encore « D&D4 » sont plus des jeux de combat tactique avec figurines qu’autre chose, et ça se sent. Par exemple, la deuxième vraie scène du scénario (après l’intro) est une embuscade, et au lieu de nous décrire les lieux et de laisser le MJ gérer la chose, on a droit à l’énumération de toutes les possibilités d’action des persos (du moins, toutes celles auxquelles l’auteur a pensé), avec à chaque fois des éléments techniques : c’est lourd. Chaque scène de ce genre est gérée de la même façon, et pour chacune on a droit à un plan quadrillé en couleurs (ça sera pareil pour les scénars suivants).
D’une manière générale d’ailleurs, le mariage entre scénario dans un cadre space opera et système de jeu conçu pour faire du med-fan’ (mariage manifestement bien plus destiné à plaire aux amateurs du système de jeu plutôt qu’aux amateurs du contexte exploité ici) fait très forcé ; ça ne prend vraiment pas. Sans compter que le scénario est vraiment écrit pour des joueurs qui veulent de la baston (et même, suivre le scénar linéairement de baston en baston), et que le comportement des PNJ peut devenir incohérent selon leurs actions (par exemple, même si les persos démolissent le bar en prenant part à la baston générale, au lieu de tenter de l’arrêter, le tenancier (dont la fonction dans le scénar est de les lancer sur la piste de Santiago) leur offrira à boire au lieu de les foutre dehors). Et si jamais un perso se faisait buter, il peut se faire cloner, ce qui est l’équivalent du sort de résurrection et coûte la même somme (mais le scientifique qui procède au clonage peut accepter pour paiement un objet magi… un objet technologique). Sérieux, quel amateur de JdR de SF un peu sérieux peut lire ce genre de choses sans s’affliger ?
Alors évidemment, le fait que ce soit un scénar écrit pour une campagne de onze impose, sinon une certaine linéarité, du moins des points de passage obligés. Mais là, c’est du pur linéaire (ce qui n’est pas forcément un problème, certes, mais je préfère quand il y a un peu d’habillage pour me laisser l’impression qu’il y a plus de possibilités).
Mon impression que la campagne suit les évènements du roman est renforcée par la lecture de ce scénario. Si l’ensemble est destiné à rejouer le bouquin, le sentiment de linéarité ne risque pas de se dissiper.
Quoi qu’il en soit, ce scénar est principalement une suite de bastons, entre lesquelles des PNJ (dont le MJ n’a qu’à lire les paroles prévues par le scénario) donnent bien gentiment des infos sur Santiago aux persos. Pris isolément c’est très léger, mais c’est censé être le début d’une campagne et c’est à cette aune là qu’il faudrait le juger.

Santiago : A Myth of the Far Future
Adventure Path
Belladonna, Nightshade and the Sargasso Rose
Adventure Two of the Santiago Adventure Path
Malcolm Northwinter
EN Publishing
2013
41 pages

pas trouvé le visuel de couverture "à plat" sur internet

pas trouvé le visuel de couverture « à plat » sur internet

Second volet de la campagne, que les persos sont censés finir au niveau 4. La campagne suit de près l’intrigue du roman, et jusqu’à certains dialogues (ce qui est franchement nul, car les joueurs qui le connaissent bien (et il ne serait pas étonnant qu’il y en ait parmi ceux souhaitant se lancer dans cette campagne) risquent d’avoir un frustrant sentiment de déjà vu). Ceci dit, je n’ai pas comparé roman et scénars, donc peut-être qu’il y a suffisamment de différences pour atténuer ce problème ; mais j’en doute (même si le scénariste a rajouté un groupe de PNJ chasseurs de primes qui fait concurrence aux persos et qui me semble absent du roman, ainsi que quelques autres rebondissements histoire de fournir des scènes de baston absentes du roman). Et la simple comparaison de quelques pages de l’un et de l’autre m’a montré que, pour le passage concerné, le scénar était quasiment un calque du bouquin ; le genre de trucs que n’importe quel MJ peut faire
lui-même s’il dispose dudit bouquin.
(reste à voir si ses joueurs seront suffisamment coopératifs pour accepter de suivre fidèlement les pas du héros sans qu’on les y contraigne, ce qui, de mon expérience, m’étonnerait beaucoup)
J’ai quand même l’impression que les trois-quarts du scénar (les scènes d’action) ne sont pas basés sur le roman.
Quoi qu’il en soit, tout ça est bof.

Santiago : A Myth of the Far Future
Adventure Path
Of Devils and Virgins
Adventure Three of the Santiago Adventure Path
Malcolm Northwinter
EN Publishing
2014
29 pages impriméessantiagoap3Troisième des onze scénarios de la campagne, au format *.pdf, il doit amener les persos du niveau 4 au niveau 6.
Comme d’hab’, ça suit assez étroitement l’intrigue du roman, même s’il y a des scènes ajoutées pour coller de l’action (pasque c’est bien connu qu’on ne peut pas faire de bonne partie de JdR sans y coller plein de bastons, n’est ce pas…). À vrai dire, certaines de ces scènes me paraissent franchement ridicules : encore une fois, j’ai l’impression que c’est fait pour les habitués des dungeons (ou devrais je dire des « chemins », Pathfinder oblige ?) qui veulent se fritter des streumons, qui plus est suffisamment souvent, sinon c’est pas vraiment du JdR ce qu’ils font.
Les limites d’un scénario basé sur le déroulement d’un bouquin sont flagrantes ici : la partie repompée du roman est la rencontre avec un PNJ qui a des informations sur Santiago, mais préfère se suicider que de les révéler aux persos. Dans le roman, c’est pas un problème, mais ici, rien n’est prévu pour le cas où les persos l’empêcheraient de se tuer…

Santiago : A Myth of the Far Future
Adventure Path
Coming Attractions on Calliope
Adventure Four of the Santiago Adventure Path
Malcolm Northwinter
EN Publishing
2014
43 pages impriméessantiagoap4Quatrième volet de la campagne, au format *.pdf. Les persos doivent y passer du niveau 6 au niveau 8. Accessoirement, c’est le premier scénar de la série qui s’éloigne nettement de l’intrigue du roman (à la place, on a droit à un labo de génétique qui recrée des dinosaures (et autres reptiles préhistoriques) et les expose dans un parc d’attractions). Bien entendu, vous vous en doutiez, un grain de sable imprévu va venir foutre la zone avec les attractions du parc (qui ne se limitent pas aux dinos).
Tout ça n’a rien à voir non plus avec leur quête, en dehors du fait qu’ils viennent là pour obtenir des infos sur Santiago et qu’on les leur fournit de toutes façons à la fin du scénar, quoi qu’il s’y soit passé (et si nécessaire, par des PNJ n’intervenant pas dans le scénar). Mais tous les évènements au milieu, dans lesquels ils sont censés s’impliquer, n’ont aucun rapport avec la choucroute.
Oserai je dire que ce scénario est débile ? Au moins, les trois autres épisodes avaient l’ossature du bouquin de Resnick pour les sauver du naufrage ; mais pas celui-là…

Et la suite ? Il n’y a rien eu de nouveau depuis plus de deux ans : je crains donc que la gamme ne soit cliniquement morte. Ceux qui voudraient jouer les quatre scénarios parus sur onze prévus peuvent cependant se baser sur le roman pour la suite, puisque la campagne collait jusqu’à présent à son intrigue (quatrième volet excepté), un peu trop étroitement à mon goût. Mais on ne peut pas dire que tout ça soit vraiment intéressant (le dernier scénar paru est même franchement affligeant).
Quand j’avais constaté que la série cessait de paraître, j’étais déçu ; mais ça, c’était bien avant de lire ce qui était paru. Après lecture, je pense que le mieux aurait probablement été que rien du tout n’en soit publié.

Publié dans JdR, Kros | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Liens JdR du samedi soir

Ce site recense (de façon incomplète hélas) les références canoniques aux différents mondes de l’OTU.

Un projet d’interviews des premiers acteurs du milieu rôludique (américain) encore en vie cherche des sous. Personnellement, je ne cotiserai pas, mais le résultat sera peut-être intéressant.

Publié dans JdR | Marqué avec | Laisser un commentaire