Kro en résumé : Ash vs Evil Dead

Série télé de 2015 (dix épisodes, en anglais) avec des zombiesashvsevildeadLa série est une suite (trente ans après le premier) à la série de films Evil Dead, dont j’ignore tout à part que c’est des histoires avec des zombies ; du coup, je présume qu’il y a des clins d’œil et autres références qui m’ont complètement échappé. C’est très grandguignolesque et pas spécialement flippant (en plus, à part le premier qui dure une quarantaine de minutes et le dernier environ trente-cinq, les épisodes sont relativement courts, un peu plus de vingt-cinq minutes, donc ça ne favorise pas l’installation d’une ambiance vraiment flippante), avec des litres de sirop de framboise (ou autre liquide censé représenter du sang) projetés, des dialogues vaguement amusants, et un personnage principal (le Ash du titre, le même que dans les films) qui est un bon gros beauf bien lourd vivant dans une caravane, qui a perdu sa main droite (dans l’un des films) et porte à la place une main en bois, qu’il peut remplacer par une tronçonneuse.
Accompagné par deux jeunes collègues (un gars et une fille) travaillant dans le même magasin que lui, qui se sont retrouvés embarqués malgré eux dans les évènements, Ash essaie de faire cesser toutes ces zombifications, dont il est la cause originelle (il possède un bouquin maléfique, le Necronomicon, et a récemment lu une incantation dedans à haute voix pour épater une fille qu’il avait levée, ce qui bien sûr a eu des conséquences néfastes) et qui semblent survenir surtout dans son sillage (ce qui amène une policière à suivre sa piste pour tenter de l’arrêter), mais bien entendu, il ne sait pas comment s’y prendre, donc il cause plus de dégâts qu’il n’en répare… En fait, ça fait très « groupe de persos » se retrouvant dans la merde à leur corps défendant dans une partie de JdR.
Évidemment, comme c’est une série télé et qu’apparemment elle a bien marché, ça ne se finit pas avec le dernier épisode et il va y avoir une deuxième « saison » bientôt. Je ne sais pas si je vais chercher à la regarder, pasque bon, c’était distrayant un moment, mais c’est quand même pas exactement mon truc.
Sinon, c’était regardable et même parfois plutôt marrant.

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Kro en résumé : Star Wars : Le réveil de la Force

Star Wars: The Force Awakens
(2015)

Quatrième film (numéroté 7) de la série La guerre des étoileslereveildelaforceY a franchement pas grand-chose de nouveau dans ce film, pas grand-chose qu’on n’ait pas déjà vu dans les trois précédents films. En fait, c’est plein de resucées des trois films en question, jusque dans l’histoire qui est en grande partie la même que dans La guerre des étoiles, premier du nom (le film qu’on appelle désormais « Un nouvel espoir »). Et jusque dans les personnages, puisqu’on retrouve le trio Yan Solo / Leïa / Luc, avec les mêmes acteurs, plus Chictaba, Z6PO et D2-R2.
Le petit méchant par contre n’est pas à la hauteur de Dark Vador (c’est en partie voulu je pense, mais peut-être pas entièrement, pasqu’il est quand même plutôt ridicule (et encore plus quand il pose son casque)), et le grand méchant, qu’on ne voit guère, n’a pas l’air d’être à celle de Palpatine. Par contre, pour l’arme destructrice de planète, c’est l’inflation, elles sont de plus en plus grosses…
En nouveautés, l’héroïne, Rey, est une femme particulièrement douée.
Enfin, « l’héroïne », c’est un peu abusif. C’est probablement ce que considèrent les jeunes générations, mais pour moi, les deux personnages principaux du film, c’est Solo et surtout le Millenium Condor (bon allez, sur ce coup là je vous fais une fleur, je veux bien parler du Faucon Millénaire). En fait, je pense que c’est le Faucon le vrai personnage principal de la série « La guerre des étoiles ». Je ne m’en étais jamais rendu compte avant, mais là ça m’a vraiment frappé (et ça m’a fait penser à Firefly ; du reste, il n’y a pas que là que j’ai pensé à Firefly).
L’histoire, que je ne vous raconte pas puisque vous avez vu le film bien avant moi, est indigente, entre incohérences à la pelle et repompages des films précédents (parfois avec quelques légères modifications, certes). Et pourquoi la nouvelle Rébellion s’appelle t-elle « la
Résistance », alors qu’elle est soutenue par le pouvoir (la République) et donc par définition ne lui résiste pas ?
En fait, le seul intérêt de la nouvelle trilogie dont ce film est le premier acte réside dans l’identité de Rey (qui n’est pas dévoilée dans cet épisode, bien entendu).
Et plus de dix minutes de générique de fin… c’est long.

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Kro en résumé : Soldat bleu

Soldier Blue
(1970)

Western américain, avec Candice Bergen et Peter StrausssoldatbleuCe western montre les guerres indiennes comme une abominable boucherie perpétrée par les envahisseurs blancs.
Un détachement de cavalerie convoyant un coffre plein d’or est massacré par les Cheyennes. Il n’y a que deux survivants : un jeune soldat inexpérimenté et idéaliste et une jeune femme blanche qui a vécu parmi les Cheyennes : deux individus que beaucoup de choses opposent, à commencer par leur perception des conflits entre blancs et Indiens : pour lui, les Indiens sont des sauvages commettant d’abominables massacres, mais heureusement la cavalerie est là pour pacifier le territoire et permettre à la Civilisation de s’y établir ; alors que pour elle, ce sont les occupants légitimes du territoire, les blancs sont des envahisseurs et ils commettent des massacres peut-être pires. Et les voilà partis à pied pour un périple de plusieurs jours en territoire indien, périple pour lequel la femme est la plus compétente.
Je n’ai pas compris pourquoi le chef cheyenne Spotted Wolf avait son nom transformé en Épervier Rouge pour la V.F., mais à part ça j’ai bien aimé.

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Kro en résumé : Girls Gone Rogue

Girls Gone Rogue
Venger As’Nas Satanis
pas d’ISBN sur le bouquin
© 2016 Venger As’Nas Satanis
Kort’thalis Publishing
79 pages

Supplément pour Alpha BluegirlsgonerogueIl propose de nouvelles tables aléatoires, des règles de combat spatial (minimalistes), quelques plans de vaisseaux et d’un bar / boîte, et surtout des scénarios, dont un seul est relativement détaillé, les autres sont des idées de scénarios plus ou moins développées.
Globalement, ce machin n’est pas terrible. C’est vaguement amusant à lire, mais le côté nouveauté d’Alpha Blue n’y est plus, et c’est pas pour les quelques idées recyclables ailleurs que ça en vaut l’investissement.

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Urne sinéraire

Le dessinateur Siné est mort ce matin. Il avait 87 ans.

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Kro en résumé : Golden Age Adventures

Golden Age Adventures
Tod Foley
As If Productions 2016 (mais c’est pas marqué dessus)
pas d’ISBN sur le bouquin
363 pages

Adaptation à DayTrippers de seize nouvelles de SF de l’Âge d’Or des pulps (1930 / 1959) (avec les nouvelles elles-mêmes)goldenageadventuresL’adaptation précède systématiquement la nouvelle ; j’aurais préféré le contraire. Certains des auteurs m’étaient totalement inconnus auparavant. Bien sûr, ces nouvelles sont plus ou moins datées.

L’intro contient quelques généralités, parmi lesquelles une nouvelle règle affranchissant de la limite de vingt-quatre heures les daytrips entre des endroits situés dans notre propre univers : conséquence : on peut donc jouer de longs scénarios sur des planètes lointaines.

En fait de scénarios… on est bien loin de la structure en quatre actes présentée dans le Gamemasters Guide. À chaque fois on a droit à une brève présentation du contexte, à trois idées de départ, et aux éléments d’adaptation présentés à peu près indépendamment les uns des autres (le monde, les lieux du scénar, les créatures, les PNJ, les évènements éventuels, les objets importants), à un vague organigramme des relations entre tout ça, et puis démerdez vous. En fait, c’est un bon vieux bac à sable. Pas que ça me dérange, surtout qu’on a bien tous les éléments pour tirer un scénario de la nouvelle ; mais je m’attendais à une présentation différente et plus chiadée, plus structurée, plus organisée. Là c’est du scénar en kit, à charge au MJ de le monter lui-même. Pour moi c’est suffisant, mais faut être disposé à improviser pour lier tout ça (ou à fournir un gros travail d’adaptation) : c’est pas destiné au MJ débutant, ni à celui qui veut du prêt à jouer.

Les seize nouvelles adaptées sont :

A Martian Odyssey (L’odyssée martienne), de Stanley Weinbaum, nouvelle célèbre pour avoir été la première à mettre en scène un ET vraiment « différent » et qui ne soit pas là pour servir de chair à canon. Comme elle décrit un long voyage à pied sur Mars, son adaptation donne un long voyage à pied sur une planète inexplorée : exotique, mais pas d’intrigue développée.

Accidental Death, de Peter Bailey. La nouvelle est plaisante et plutôt amusante, l’adaptation peut donner un truc intéressant mais je ne m’en servirais pas dans n’importe quel cadre.

Bolden’s Pets (La bête de Bolden), de Floyd L. Wallace : la nouvelle est sympa, l’adaptation potentiellement intéressante.

Contamination Crew, d’Alan E. Nourse : là encore, une nouvelle sympa sur un thème biologique (même si c’est ptêt plus humoristique que réellement cohérent), et une adaptation potentiellement intéressante.

Devil Crystals of Arret, de Hal K. Wells : la nouvelle a assez mal vieilli (j’ai du mal à notre époque avec ces héros qui partent les armes à la main et le menton en avant secourir leurs fiancées sans défense), du coup j’ai trouvé l’adaptation très moyenne (mais donc, c’est la faute du matériel adapté).

Devil’s Asteroid, de Manly Wade Wellman : j’ai bien aimé, mais ça ne pourra pas se recycler dans un cadre de SF moderne et cohérent. Ça collerait par contre pour de la SF victorienne interplanétaire à la Space 1889 / Space 1890.

Duel on Syrtis (Duel sur la Syrte), de Poul Anderson : j’ai bien aimé la nouvelle, et là encore ça se recyclerait bien vers de la SF genre Space 1889 / Space 1890.

Loot of the Void, d’Edwin K. Sloat : encore une nouvelle avec un héros chevaleresque qui se jette au secours d’une jeune femme sans défense qu’il ne connait même pas, donc encore un truc que j’ai trouvé très moyen.

Sjambak (traduite sous le même titre), de Jack Vance : ce n’est pas du grand Vance, mais l’adaptation est comme toujours bien faite.

Temple Trouble, de H. Beam Piper : la nouvelle a pour cadre une Terre parallèle à l’âge du fer, et je l’ai bien aimée. Par contre, ça m’étonnerait que beaucoup de groupes de joueurs soient capables de monter une opération aussi chiadée et efficace que les personnages du récit…

The Gun (Le canon), de Philip K. Dick : une nouvelle de Dick pas fumée du tout, donc farpaitement lisible ! Mais ça reste relativement classique.

The Planet of Dread, de R. F. Starzl : un voyage sur une planète inexplorée. La nouvelle est
bien moins bonne que celle de Weinbaum, mais l’adaptation peut s’avérer presque aussi intéressante.

The Repairman (Le phare des lézards), de Harry Harrison : nouvelle pas mal, mais l’adaptation laisse un peu à désirer. Si le transfert ne facilitait pas tant les choses, ça pourrait faire un petit scénar sympa pour MEGA.

The World Behind the Moon, de Paul Ernst : encore une exploration de planète inexplorée. Là encore, la nouvelle est moins bonne que celle de Weinbaum.

Warrior Race (Une race de guerriers), de Robert Sheckley : une nouvelle amusante, qui ne pourra être adaptée que vers un cadre humoristique pour fonctionner.

Where the World is Quiet, de C. H. Liddell (alias Henry Kuttner) : j’ai pas aimé la nouvelle, plus fantastique que SF au sens où je conçois les choses ; et j’ai pas aimé l’adaptation. En plus, la mission confiée au(x) perso(s) ne peut pas être réussie, ça n’aide pas à me faire accrocher.

Je présume que les nouvelles sont toutes disponibles gratuitement en ligne, puisqu’elles sont censées être libres de droits ; du coup, ça ne vaut pas le coup de voir ce bouquin comme un recueil de nouvelles de SF. Et comme recueil de scénarios, il est quand même très hétérogène ; trop pour que je puisse vraiment vous le conseiller, mais si ça vous intéresse, vous pouvez y aller, c’est de la bonne qualité.

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Kro en résumé : DayTrippers Gamemasters Guide

DayTrippers
A Surreal Science Fiction Reality-Hopping RPG
Gamemasters Guide
Tod Foley
As If Productions 2015 (mais c’est pas marqué dessus)
pas d’ISBN sur le bouquin
119 pages

Livre du MJ pour DayTrippersdaytrippersgmgL’ouvrage commence par définir DayTrippers comme un jeu de SF surréaliste, et explique au MJ qu’il fait de l’Art avec un A majuscule : des banalités jargonesques sans intérêt, qui durent quand même quatre pages (les deux premières, sur le surréalisme, étant les moins pénibles).

En dehors de ça, on trouve ici, en vrac :
– des conseils de maîtrise (plutôt banals, et encore plus pour quelqu’un qui s’est enfilé récemment plusieurs ouvrages sur le sujet) ;
– des tables de probabilités de réussite (selon la difficulté, le nombre de dés lancés, et le modificateur éventuel). Ça aide bien à se représenter les chances de réussite de tous ces systèmes où on lance une poignée de dés pour ne conserver que le meilleur. C’est la première fois que je vois un jeu fonctionnant sur un système de ce genre fournir cette info, et c’est une excellente idée ;
– certaines règles reprises avec des explications supplémentaires ;
– quelques infos sur le contexte terrien (qui est l’élément récurrent permettant de jouer en campagne, puisqu’à la base les scénarios de DayTrippers sont conçus pour être joués isolément, du fait du principe même du jeu). Indépendamment du concept même de daytrip, ce n’est pas un contexte que je trouve très crédible, et j’aurais du mal à l’utiliser tel quel dans un cadre sérieux (par contre, pris isolément, le principe du daytrip n’est pas plus ridicule que celui du transfert à MEGA, ou du voyage dans le temps, et ça ne me dérangerait pas outre mesure de l’utiliser) ;
– des infos sur le daytrip, ses dangers, etc… ;
– les caracs de quelques PNJ et créatures standard.

Le gros du bouquin est occupé par une série de générateurs aléatoires. Ça commence avec un générateur de « missions », qui n’est pas un générateur de scénarios à proprement parler, puisque pour obtenir ce résultat il faudrait au moins le coupler avec le générateur de drama. De toutes façons, l’ensemble ne donne qu’un résultat très abstrait, et je ne suis pas convaincu que ce soit très utile : il vaut mieux un bon tirage sur le giannirateur.
En dehors de ça, il y a des générateurs dont certains sont classiques dans les JdR de space opera : d’étoiles, de planètes, de lieux sur une planète, de formes de vie, de sociétés, etc…

Enfin, il y a un chapitre d’une vingtaine de pages sur la création de scénarios.
On nous y décortique la structure d’un scénario (en quatre actes). C’est intéressant, mais à mon avis, ça se heurte au problème de la linéarité : dès lors que les joueurs choisissent de sortir leurs PJ des rails initialement prévus (ou « pire » encore, si le MJ lui-même ne veut pas leur imposer de rails), cette belle structure devient plus ou moins sérieusement malmenée (même si évidemment il peut en subsister une bonne partie). Bref, tout ça reste très théorique.
Il y a un système pour présenter un scénario sous la forme d’un organigramme.
Ce chapitre contient également quelques conseils aux MJ, et même un exemple de création de scénario (au moyen des générateurs du bouquin) dont le résultat est assez intéressant.
Dans l’ensemble je le redis, c’est très théorique (et l’auteur en est conscient), mais aussi très intéressant.

En conclusion, ce bouquin vaut surtout pour son dernier chapitre. Une partie du reste aurait pu être intégrée au livre de base ; quant aux générateurs, j’ai déjà tout ce qu’il me faut en la matière.

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Kro en résumé : DayTrippers Core Rules

DayTrippers
A Surreal Science Fiction Reality-Hopping RPG
Core Rules
Tod Foley
Version 1.4.2 | As If Productions | 7 juin 2015
pas d’ISBN sur le bouquin
43 pages

Livre de règles du JdR de SF aux multiples possibilités DayTrippersdaytrippersLa création de perso se fait par répartition de points, il y a six caracs dont le score va de 1 à 6, 26 compétences dont les scores vont de 0 à 6 (certaines ont des spécialisations ; et on peut en créer d’autres si nécessaires), et ça définit l’essentiel du côté technique du perso. Pour résoudre une action, on lance autant de D6 que le score dans la carac adéquate, on garde le plus élevé et on lui ajoute le score éventuel dans la compétence appropriée (et d’éventuels autres modificateurs), puis on compare le résultat à un niveau de difficulté allant de 1 à 10 (ou au score de l’adversaire dans le cas d’une action en opposition). Les règles sont donc relativement simples (le jeu se veut d’ailleurs à tendance narrativiste). C’est un peu trop léger pour permettre une simulation suffisante à mes yeux, mais ça a l’air de tourner.

Le concept du jeu est assez simple : grâce à un appareil mis au point à la fin du présent siècle, il est possible d’accéder, pour une durée maximum de 24 heures (un voyage d’un jour, donc ; d’où le nom de DayTripper qui désigne ceux qui l’entreprennent), à tout un tas de planètes lointaines et d’univers parallèles (et même de voyager dans le temps ; ou encore d’accéder à des univers de poche appelés Dream Worlds, avec leurs propres lois de la physique et autres : tout est possible). Ça nous donne un jeu qui permet des scénarios indépendants dans des contextes extrêmement variés : quelque part, c’est assez proche de MEGA, mais sans le côté structurant et contraignant de la Guilde des MEGA. Assez proche aussi d’une version SF de Rêve de Dragon.

Il y a une méthode de création aléatoire de scénar, par le MJ ET les joueurs. C’est beaucoup plus épuré que le giannirateur par exemple (mais ça peut par contre se combiner avec lui), et le principe d’associer les joueurs à la création de l’architecture du scénario, donc de les informer à l’avance de ce qui les attend (même si c’est seulement dans les très grandes lignes) n’est pas très en accord avec ma conception du JdR.
Par contre, il n’y a pas de scénario.

Tout ça donne un résultat plutôt sympa si on veut un jeu permettant de jouer tout et n’importe quoi avec les mêmes persos tout en prétendant conserver une certaine cohérence. Évidemment, on peut aussi se contenter de reprendre le concept de base et utiliser un autre système de jeu (GURPS, par exemple). De toutes façons, ledit concept est très léger et n’est somme toute qu’un prétexte pour pouvoir jouer les mêmes persos dans des tas de cadres différents.

Une adaptation de Traveller à DayTrippers est disponible gratuitement sur DrivethruRPG.

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Sea et Océan

Écouté ces jours deux albums récemment sortis :

Uprise, de Nemesea.nemeseaupriseMoyen, car inégal, avec des morceaux pas mal et d’autres trop mous.
Extraits :

C’est la fin, d’Océan.cestlafinMême commentaire. En plus, la voix du nouveau hurleur m’évoque souvent celle de Renaud Hantson sur les récents albums de Satan Jokers, qui ne sont pas leurs meilleurs…

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Hang on, Travellers(‘Aid Society) !

La licence Travellers’ Aid Society, qui suscite une polémique dans le milieu travellerien, aurait elle fait des émules ?
C’est en tous cas ce que j’ai pensé en découvrant la nouvelle licence de chez Margaret Weis Publishing…

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