Next MEGA

Dans cette interview filmée, Didier Guiserix donne quelques informations sur la future nouvelle édition de MEGA :

Publié dans JdR | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Photo souvenir

Ceci m’a amusé.
(ça marche aussi entre autres devant une rôludothèque)

Publié dans Hors catégorie | Laisser un commentaire

Les petits miquets, ça permet aussi de se cultiver

Aujourd’hui, j’ai appris grâce à FoxTrot une nouvelle expression argotique en anglais.

Publié dans Dur dur, la culture | Marqué avec | Laisser un commentaire

Dans SRD, le D veut dire double

Après Black Book Éditions, un deuxième éditeur est sur les rangs pour la traduction en français du SRD de « D&D5 ».
M’demande lequel des deux l’emportera. Encore que, vu que c’est une licence (plus ou moins) libre, peut-être que les deux vont pouvoir coexister… et les lecteurs francophones comparer la qualité des deux traductions.
Mais encore une fois, ça sera sans moi.

Publié dans JdR | Marqué avec , , | Laisser un commentaire

Kro en résumé : L’âge de cristal

Logan’s Run
(1976)

Film de SF dystopiquelagedecristalL’histoire se déroule en 2274 (dans un contexte post-cata), dans une ville sous dôme où les habitants ont un cristal implanté dans la main, qui change de couleur à l’approche de leurs trente ans. Avant cette échéance, ils vivent une vie de plaisirs dans un environnement moderne (nous dirions « futuriste »…) et agréable, mais à l’âge fatidique, ils doivent se soumettre à la cérémonie du « carrousel », où ils meurent (mais certains peuvent y survivre ; sauf que personne ne connait personnellement le moindre survivant).
Le personnage principal du film est Logan 5, un limier qui traque les fugitifs qui tentent d’échapper au carrousel (car ils ne croient pas qu’il y ait une possibilité d’y survivre). Il est chargé par l’ordinateur qui gère la ville de découvrir le sanctuaire, un endroit mystérieux que cherchent à rejoindre les fugitifs, et qui serait situé à l’extérieur (et là, sa première réaction est de déclarer à l’ordinateur qu’il n’y a rien à l’extérieur de la cité).
On se résume : une ville sous dôme, dirigée par un ordinateur, des habitants nés d’utérus artificiels et persuadés qu’il n’y a rien à l’extérieur, un ordinateur qui a droit de vie et de mort sur la population et qui donne des ordres n’admettant pas de discussion à ses limiers (ordres qui les font passer pour des traîtres aux yeux de leurs collègues qui n’ont pas été informés), des individus portant des noms numérotés comme Logan 5 ou Francis 7, des gens habillés d’une seule couleur (rouge ou vert, par exemple)… Je continue avec le robot qui suit aveuglément une programmation défectueuse, ou vous avez déjà hurlé Paranoia il y a plusieurs lignes ?
Ce film était certainement plutôt pas mal à l’époque de sa sortie, mais il a salement mal vieilli et est devenu difficile (et pénible) à regarder. La principale motivation pour continuer à se l’infliger devient vite de voir à quel point il a pu inspirer Paranoia (pasque je suis persuadé que c’est une des sources d’inspiration majeures du Complexe Alpha).

Publié dans J'ai pas la télé, Kros, SF | Marqué avec | Laisser un commentaire

Kro en résumé : Everest

Everest
(2015)

Film racontant une expédition touristique catastrophique ayant réellement eu lieu sur l’Everest en 1996everestOn peut aussi voir ce film comme une critique des ascensions « commerciales » (en voyage organisé, pour forcer un peu le trait) de l’Everest, bien qu’il n’appuie pas beaucoup sur cet aspect). On voit bien que l’himalayisme tient désormais plus du bizness que de l’exploit sportif (même si c’est encore loin d’être une simple promenade).
Donc en 1996, il y a déjà des voyagistes dont les guides emmènent de riches clients au sommet de l’Everest moyennant le paiement d’une petite fortune (65.000 dollars). L’un de ces voyagistes est Adventure Consultants, une boîte néo-zélandaise dont le patron, Rob Hall, est le personnage principal du film. Tout est organisé de façon carrée (logistique, etc…) par ces boîtes, mais on sent bien que ça amène à tenter l’aventure des gens qui n’ont pas le niveau. Et justement, dans le petit groupe de clients qu’emmène Hall (assisté de quelques autres guides et de sherpas), la plupart ne semblent pas tout à fait être au niveau, même s’ils n’en sont sans doute pas loin. Or la montagne ne tolère pas ce genre d’approximations…
En plus, les problèmes s’accumulent : le camp de base est bondé car il y a plusieurs expéditions commerciales qui veulent emmener leurs touristes au sommet en même temps, ce qui cause des embouteillages sur la voie suivie ; la préparation matérielle laisse à désirer ; et la météo est défavorable. Or la dernière partie d’une ascension de l’Everest est une course contre la montre : au delà de 8.000 m, il ne faut pas rester plus de quatorze heures à la louche, sinon on risque de gros pépins. Et devinez ce qui arrive quand on est ralenti à l’aller et qu’on emmène des clients qui sont « trop courts » physiquement ? Sans compter que comme c’est commercial, ben au lieu d’imposer au client qui va manifestement finir hors délai de redescendre pasque ça ne va pas passer, on accepte bêtement de l’emmener quand même au sommet, pasqu’il a payé une fortune et que le client est roi…
J’avais déjà entendu parler de cette fameuse expédition, donc je savais que certains personnages allaient mourir, mais j’avais oublié l’ampleur des dégâts. C’est un film qui se finit mal, je le savais, mais il se finit plus mal que ce à quoi je m’attendais (ce qui n’est pas un problème, à part ptêt pour ceux de mes lecteurs qui se sentent concernés par le fait que j’ai déclaré l’avoir regardé comme inspiration JdR…). Ça n’a rien d’extraordinaire, mais j’ai bien aimé.

Publié dans J'ai pas la télé, Kros | Marqué avec | Laisser un commentaire

Kro en résumé : L’enfer des hommes

To Hell and Back
(1955)

Film de guerre retraçant la deuxième guerre mondiale d’Audie Murphy, qui en plus d’être acteur fut aussi le militaire américain le plus décorélenferdeshommesMurphy joue lui-même son propre rôle (légèrement romancé), depuis son engagement en trichant sur son jeune âge jusqu’à sa blessure en Alsace, en passant par son arrivée en Afrique du Nord et ses campagnes en Sicile, en Italie et en France.
Un bon petit film de guerre avec en thématique la camaraderie entre compagnons d’armes et certaines des conséquences psychologiques de la guerre sur les combattants. Mais au-delà de ça, ça n’a rien d’extraordinaire non plus, et si vous n’aimez pas les films sur la seconde guerre mondiale, passez votre chemin.

Publié dans J'ai pas la télé, Kros | Laisser un commentaire

Kro en résumé : Mondwest

Westworld
(1973)

Film de SF futur proche de Michael CrichtonmondwestDans un futur proche, un parc d’attractions propose pour mille dollars par jour de vivre dans un cadre historique « réaliste », où tous les figurants sont des robots imitant parfaitement les humains : à Pompéi, au XIIIème siècle anglais, ou dans une petite ville du Far West en 1880. Les touristes peuvent faire ce qu’ils veulent aux robots (y compris sexuellement ou les tuer), alors que les robots sont programmés pour ne pas blesser les humains. En gros, c’est le GN idéal…
Le film suit deux amis venus faire un tour au Far West (avec duel au six coups, bagarre de bar, soirée au bordel, évasion de prison, attaque de la banque (à laquelle ils ne prennent pas part), bref, une succession de poncifs du western).
En fait, c’est un peu la même chose que dans Jurassic Park (du même Michael Crichton) : un parc de loisirs avec des attractions potentiellement dangereuses, où, comme le dit l’un des personnages du film « rien ne peut aller mal », mais où bien entendu, les choses vont tourner mal : les robots dysfonctionnent et s’en prennent aux touristes, tandis que les techniciens du parc sont impuissants à en reprendre le contrôle.
Ceci dit, moi le concept du parc me paraissait foireux du départ, non pas à cause des robots, mais bien à cause des touristes : les armes à feu de la partie western du parc ont une « sûreté thermostatique » qui leur empêche de tirer sur une source chaude comme par exemple un être humain, mais pas un robot (et au passage, quel est le rapport entre le dysfonctionnement des robots et le fait que ladite sûreté ne fonctionne plus sur leurs armes ?) ; mais qu’en est il des balles perdues, des ricochets, et jusqu’à quelle distance fonctionne cette sûreté ? Et qu’est ce qui empêche un touriste d’en attaquer un autre à l’arme blanche, par exemple ? Bref, ça me parait être un concept particulièrement dangereux.
À part ça, c’est plutôt pas mal, surtout pour l’époque où c’est sorti.

Publié dans J'ai pas la télé, Kros, SF | Marqué avec , , | Laisser un commentaire

Kro en résumé : Waterworld

Waterworld
(1995)

Film post-cataclysmique maritimewaterworldLe niveau des océans a remonté, du fait de la fonte des calottes polaires. Du coup, la Terre est depuis des siècles entièrement recouverte d’eau (ou presque, car on parle d’un mythique Dryland qui resterait émergé). Or ce postulat de base est rigoureusement impossible (y a pas assez d’eau dans les calottes polaires et les glaciers pour noyer les terres émergées, même en laissant dépasser les sommets de l’Himalaya).
Admettons que la suspension volontaire de l’incrédulité fonctionne quand même et qu’on fasse semblant de croire à cette Terre couverte d’océans. Kevin Costner, dont le personnage n’a pas de nom, incarne un drifter (navigateur solitaire) sur un trimaran vachement moderne et vachement bien équipé. Il arrive dans un atoll artificiel pour y faire du troc, mais ça se passe mal pour lui et il se fait coffrer. Il parvient à s’enfuir avec son navire en profitant d’une attaque de smokers (des gens qui utilisent encore du carburant ; et ceux-ci en font une telle débauche qu’on se demande bien d’où ils le tiennent), emportant avec lui une femme qui l’a libéré (en échange d’une place à son bord) et sa fille d’environ neuf ou dix ans, qui porte sur le dos un tatouage dont on pense qu’il indiquerait l’emplacement du mythique Dryland. Et c’est justement ce tatouage que les smokers venaient chercher, donc ils se lancent à la poursuite du trimaran.
Tout ça fait très Mad Max (épisodes 2 ou 4) sur l’eau. Et en plus, le film est d’un prévisible, mais d’un prévisible…
Tout ça m’a déçu (sans doute principalement à cause du postulat de base aberrant qui a empêché ma suspension volontaire de l’incrédulité), mais si Mad Max – Fury Road vous a plu, vous pourrez probablement apprécier aussi ce machin.

Publié dans J'ai pas la télé, Kros, SF | Marqué avec | Laisser un commentaire

Kro en résumé : Creepozoids

Creepozoids
(1987)

Film de monstre de SF de série ZcreepozoidsJ’ai vu ça par erreur : je croyais qu’il s’agissait d’un film de monstre de SF de série B que j’avais vu partiellement à la fin des années ’80 et dont j’ignore le titre (ce qui est bien embêtant, car j’aimerais le voir en entier).
C’est tout juste une série Z que vous devez impérativement éviter de vous infliger (bien qu’elle soit courte, un poil plus d’une heure).
En 1998, six ans après une guerre nucléaire, un petit groupe de cinq survivants (trois hommes et deux femmes à fortes poitrines) erre dans une ville déserte et, pour s’abriter d’une pluie acide, pénètre dans un bâtiment, qui s’avère être un ancien labo où a été fabriqué un monstre.
Le concept de base est donc plutôt sympathique. Mais pour le reste, ça se gâte très vite : le monstre ne ressemble pas à grand-chose (un humanoïde tout noir avec des pattes griffues et une paire de chélicères autour de la gueule), le film accumule les incohérences et les clichés des navets d’horreur, l’inspiration pompée dans Alien est flagrante et les effets spéciaux sont lamentables (et c’est un euphémisme).

Publié dans J'ai pas la télé, Kros, SF | Marqué avec | Laisser un commentaire