Faut savoir couper le cordon

Manger le placenta de son bébé, quelle idée incongrue !

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On peut avoir une crête et faire du headbanging

J’en veux pour preuve l’un des spectateurs d’un concert de Wendy O. Williams qu’on voit en particulier dans le clip de Goin’ Wild, déjà montré à plusieurs reprises sur cet écran.
Ou encore mon rêve de la nuit dernière, dans lequel figurait une grosse poule rousse à qui on (je ne sais plus qui c’était) mettait un casque sur la tête (ne me demandez pas comment un casque dimensionné pour une tête humaine faisait pour s’adapter aussi bien à une tête de poule) pour lui faire écouter du rock dur.  À l’écoute de l’intro de Hard as a Rock d’AC/DC (intro par ailleurs beaucoup plus musclée que celle de la version studio), la poule se mit à s’agiter en rythme de façon impressionnante pendant que je brandissais moi-même le poing au même rythme (comme quoi le son devait être très fort dans le casque, pasque j’entendais aussi bien que si le disque avait été joué sur une chaîne). Et la poule aimait aussi bien Scorpions, Iron Maiden et Judas Priest.
La scène figurait au moins deux fois dans un rêve par ailleurs beaucoup plus riche et varié. Il y avait aussi une autre poule, blanche celle-là, mais je ne me souviens pas qu’elle ait eu de réaction particulière (d’ailleurs, je ne crois pas qu’elle ait eu droit au casque stéréo).
J’ai certes connu dans la vraie vie du monde éveillé un chat qui semblait apprécier le metal, mais je me demande si quelqu’un s’est déjà intéressé aux réactions des poules à l’écoute du rock dur…

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La magie ne prend pas

Je n’avais pas suivi la carrière de l’ancien guitariste et hurleur de Stratovarius Timo Tolkki au-delà de l’unique album de l’éphémère groupe Symfonia.
J’ai eu récemment l’occasion de jeter une oreille au nouvel album de son nouveau groupe, Chaos Magic. Et, un peu comme avec Symfonia d’ailleurs, il n’y a rien là d’original. Mais contrairement à Symfonia, ça restera en dessous de mon radar : ça a franchement déjà été entendu mille fois, et ça n’a pas le supplément d’âme qui l’aurait peut-être rendu intéressant…

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Ce qui manque à Hollywood, c’est des scénaristes qui tiennent la route

Je n’ai pas encore vu le film, mais ceci m’a amusé :

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Comment s’appelle la mère de Thor, déjà ?

Elles s’appellent Thundermother (comme le titre de ce billet le laissait deviner), elles sont suédoises, elles ont pas mal de points communs avec leurs compatriotes de Crucified Barbara, leur premier album (Rock’n’roll Disaster) sorti l’année dernière est resté sous le niveau de mon radar, mais j’ai par contre bien aimé leur nouveau morceau (qui n’y figurait pas) :

Certes, ça n’est pas vraiment original musicalement parlant, mais je pense que je vais quand même garder une oreille distraite sur leur production future…

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Pluton, c’est dépassé

Tandis que la NASA s’est lancée (encore superficiellement, certes) dans l’exploration de Pluton, Modiphius nous annonce un nouveau JdR sur le cycle de Mars d’Edgar Rice Burroughs, John Carter – The Roleplaying Game, en principe prévu pour Noël…

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Écurieux

Discutant ce matin sur le trottoir devant la maison avec le voisin, nous avons eu la surprise de voir un écureuil traverser deux fois la route un peu plus loin (enfin, moi je ne l’ai vu traverser qu’une fois ; je lui tournais le dos la première fois), puis longer la route devant nous sur la grille de la voisine d’en face, pas franchement effarouché, ni par nous, ni par une voiture qui passait à ce moment là. Nous l’avons perdu de vue deux maisons plus loin, quand il est passé sous un portail et nous a alors été caché par un muret.
Évidemment, je ne crois pas qu’il se serait laisser approcher. Mais qu’il ose passer tranquillement (et sans se presser particulièrement) à quelques mètres seulement de deux humains, sans parler de ne pas filer à toute vitesse au passage d’une bagnole au moteur bruyant (dont le conducteur a très nettement ralenti pour le regarder), c’était inhabituel, et même carrément inédit.
Décidément, les animaux dits sauvages deviennent de plus en plus familiers.
(ceci dit, je ne crois pas que son comportement était normal…)

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Tékumel redécouvre l’imprimerie

The Man of Gold, le premier des cinq romans tékumelani du professeur Barker, est à nouveau facilement disponible grâce à la Tékumel Foundation.
J’espère qu’ils vont rapidement faire de même avec les autres, et plus particulièrement avec Lords of Tsamra et Prince of Skulls, qui ne sont plus disponibles qu’en occase et à des prix prohibitifs, mais qui manquent à ma bibliothèque…

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Ma moustache en frémit

Je ne me sens pas vraiment légitime pour commenter la mort à l’âge de 83 ans d’Omar Sharif, puisque je crois que je ne l’avais vu que dans Lawrence d’Arabie (et aussi bien sûr les pubs pour le tiercé).

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Kro en résumé : Sinbad

Sinbad
(2012)

Série télévisée britannique en douze épisodes, empruntant le nom de son personnage principal aux Mille et une nuits et se parant de vagues oripeaux orientauxsinbadSinbad, voyou de Bassorah, maudit par sa grand-mère après avoir (bien involontairement) été à l’origine du meurtre de son frère, ne peut plus rester à terre plus d’un jour et une nuit. Il s’embarque donc comme passager clandestin à bord d’un navire, la Providence (dont le nom est écrit dessus en alphabet latin), et vit une succession d’aventures après qu’une tempête n’ait laissé qu’une poignée de survivants à bord : le gros cuistot (qui n’a pas de nom et ne quitte jamais le bord) ; Anouar, le jeune médecin du bord ; Gunnar, un marchand scandinave ; Nala, une jeune africaine de haute caste ; Rina, une voleuse qui s’est retrouvée coincée à bord quand le navire a quitté le port ; et Sinbad bien sûr (jeune merdeux tête à baffes dont j’ai du mal à comprendre comment il devient, et rapidement qui plus est, le chef naturel du groupe, vu que ça n’est quand même franchement pas explicite à l’écran et qu’il y en a d’autres qui ont plus que lui la carrure de la fonction).
Certes les navires ne sont pas des embarcations occidentales ; mais on n’en est pas moins dans un Orient de pacotille, pasque très vite ça se dégrade plus ou moins fortement. Outre le lama déjà évoqué sur cet écran, j’ai été tout particulièrement choqué par le fait qu’ils se rendent (toujours à bord de la Providence) à Malte (où la capitainerie du port est ornée d’un énorme Harbour Master et le fronton de la taverne d’un Tavern of the Golden Star, inscriptions tellement dans le ton de l’époque) dans l’un des derniers épisodes, ce qui, sans débarquer ni contourner le cap de Bonne Espérance, me semble être un sacré exploit (exploit dont rien ne nous est montré, dit, ni même évoqué) en l’absence du canal de Suez…
Par ailleurs, ce sont des Mille et une nuits sans Islam. J’imagine que c’est pour éviter des problèmes par les temps qui courent, mais je trouve ça nul comme choix (d’autant qu’à Malte on trouve par contre un monastère dont les occupants arborent des croix leur pendant sur la poitrine…).
J’abordais ça sans a priori ni attentes particulières (autres que celle de voir une bonne série sur le personnage de Sindbad, fut-il réinterprété quelque peu), mais j’ai été salement déçu : c’est plutôt moyen voire bof si vous êtes bon public (à part quelques épisodes comme celui avec la sirène), et je ne digère franchement pas cet Orient à deux balles (en fait, je crois que c’est surtout là qu’est mon problème avec la série ; si ç’avait été un bête contexte med-fan’ créé spécialement pour ça et si ça n’avait pas repris le nom de Sindbad, je ne l’aurais bien évidemment pas regardée (vu que c’est à cause de Sindbad que je me la suis infligée), mais ç’aurait sans doute été beaucoup plus supportable). Mais ils auraient quand même pu faire un minimum d’efforts sur le cadre, il y a un certain nombre de grossièretés flagrantes qui auraient facilement pu être évitées, ça m’aurait évité de voir ma suspension of disbelief quant à l’Orient où évoluent les personnages se dissiper assez rapidement.
Le seul aspect qui m’a finalement « tenu en haleine » jusqu’à la fin de la série est la relation spéciale que le cuistot entretient avec le navire. Mais comme on ne nous explique rien à ce sujet (vu que la série a été abandonnée au bout de ces douze épisodes), ça ne vaut vraiment pas le coup que vous vous la farcissiez.

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