C’était pas ma guerre

Ôtez moi d’un doute : c’est quelle guerre mondiale qu’on commémore cette année ?
Pasqu’à voir à quoi se résume l’essentiel des sorties de ces derniers mois pour Rikki-Tikki-Traveller, on pourrait s’imaginer que c’est la deuxième : ils viennent encore de sortir un machin sur les véhicules italiens dudit conflit.
Un supplément vraiment essentiel, que dis je, fondamental, pour un JdR de science-fiction dont l’action prend place dans un lointain futur…
Je reste profondément perplexe devant la rentabilité (probable, puisqu’ils persistent) de cette série de suppléments complètement hors sujet.

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Pas très shiny, cette peluche

Une peluche à l’effigie du Serenity va bientôt sortir.
Personnellement, je la trouve plutôt moche, mais ça vient sans doute en bonne partie de sa couleur : c’est quoi ce bleu à la place du gris ?

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Celui qui ne connait pas l’Histoire est condamné à la revivre

Fifty years ago, historians advised politicians and policy-makers. They helped chart the future of nations, by helping leaders learn from past mistakes in history. But then something changed, and we began making decisions based on economic principles rather than historical ones. The results were catastrophic.

Annalee Newitz

Pourquoi « The results were catastrophic » ? J’aurais écrit « The results ARE catastrophic »

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On recherche bénévoles hautement qualifiés pour travail temporaire

C’est un peu l’impression que j’ai suite au débriefing par mon ancien suppléant de son entretien téléphonique avec la chef de service : non seulement on ne lui propose que de faire un dépannage d’ici à la fin de l’année (alors qu’on nous avait laissé miroiter une réembauche durable), mais ça serait payé des clopinettes : moins de cinquante brouzoufs brut par jour pour un boulot hautement qualifié, c’est quelque part entre le foutage de gueule, l’obscénité, le mépris et l’insulte.
Autant dire qu’à ces conditions, et même s’il a réservé sa réponse jusqu’à la semaine prochaine, il ne pourra que refuser. Ce que pour ma part j’aurais déjà fait à sa place.
Et donc, mon remplacement pour dans trois semaines se présente fort mal. Je me demande s’ils ne vont pas me demander de décaler mes congés…
On a une réunion au siège la semaine prochaine. Je pense que ça risque d’être tendu. Je vais ptêt même y aller en rangers, ça m’aide à rester calme, comme j’avais déjà eu l’occasion de l’expliquer ici-même pour des raisons voisines.

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L’actualité rôludique du mercredi soir

Le Star Frontiersman passe chez le Frontier Explorer. On ne sait pas si les deux zines pour Star Frontiers vont continuer à coexister, ou si l’un va manger l’autre… Pour le moment, il semble que ce soit la première solution, mais si tout ça est géré par la même équipe, je n’en vois pas vraiment l’intérêt.

Un nouveau supplément est paru en *.pdf pour Firefly. Personnellement, j’attendrai la sortie papier (d’autant que la bête fait quand même 240 pages).

Après l’horreur, le steampunk / victorien et les super-héros, Lowell Francis se lance dans un panorama historique des JdR post-cataclysmiques, panorama que je vais suivre avec nettement plus d’intérêt que les précédents (et qui appuie là où ça fait mal en me rappelant que je n’ai toujours pas réussi à me procurer un exemplaire de Rogue 417).
Il mentionne un jeu que je ne connaissais pas (Simian Conquest ; ce doit être ce qu’Heroic Worlds présente sous le nom de Simian Combat) (je ne compte pas Mutant, qui est un jeu en suédois), mais à côté de ça, il ne précise pas  qu’avant d’être publié par FGU, Aftermath! a connu une très brève existence chez Phoenix Games.
Il a quand même une conception assez large de ce qui doit figurer dans un tel panorama, pasque pour moi, Car Wars n’est pas du JdR (à part pour les suppléments qui l’adaptaient à GURPS ; que ce soit ou non du post-cata est également discutable, mais c’est un autre débat).
J’espère qu’après ça il nous fera la même chose avec les jeux de space opera… Ni dans ce domaine, ni dans celui du post-cata, je ne prétends (ni n’aspire) à l’exhaustivité, mais je pense que dans l’un comme dans l’autre je dois avoir dans ma ludothèque l’essentiel des jeux (mais pas des suppléments) qui sont parus en anglais et en français pendant les quinze ou vingt premières années, et j’aimerais bien vérifier que je ne suis pas passé à côté de choses importantes…

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Faites des gosses !

Voici une étude très sérieuse sur ce que Calvin (dans Calvin & Hobbes) a coûté à ses parents.
(en réalité, l’auteur de l’étude a légèrement sous-évalué la somme, comme il l’explique dans cet erratum)

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Fin de stocks

Jusqu’à présent, quand je commandais du JdR chez mon actuel fournisseur français, j’avais toujours réussi à atteindre la somme me permettant d’obtenir la gratuité des frais de port, en fouinant consciencieusement dans son stock de vieilleries, assez conséquent.
Lors de ma précédente commande, j’avais remarqué que ledit stock avait pris une méchante claque, et peiné à atteindre le seuil de gratuité (oui, pasque j’ai beau être collectionneur, je ne veux pas non plus payer des sommes indues pour des ouvrages qui ne le méritent pas).
Mais là, je n’ai même pas réussi à trouver suffisamment de trucs : pour la première fois, j’ai dû casquer pour le port.
C’est la dèche.

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Le potager est dans les choux

Cette année, j’avais fait mes semis de choux en visant l’autosuffisance pour ce légume.
Les choses se présentaient d’ailleurs plutôt bien… jusqu’à ce que je remarque ces derniers jours que, probablement à cause des pluies de ces derniers temps, plus de la moitié de ma récolte était en train de pourrir.
J’ai donc ramassé et réussi à sauver une quantité correspondant grosso modo à la moitié de ma consommation annuelle. Sauf que je crains fort que mes choux, bien plus beaux que ceux du commerce, ne se conservent pas suffisamment longtemps, même en les mettant au réfrigérateur (j’ai pourtant remis en service mon petit réfrigérateur d’appoint exprès pour ça).

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Y a pas la lumière à tous les étages

Hier, le prix Nobel de physique a été attribué aux inventeurs de la diode électroluminescente bleue. Chose que j’ai apprise en faisant mon tour vespéral de la Toile.
Puis j’ai pris les informations à la radio. Et là, la version était toute autre : le prix Nobel de physique avait été attribué aux inventeurs de la diode électroluminescente. Tout court.
La différence me parait pourtant non négligeable, et pas seulement pour une bête histoire de couleur. Mais visiblement, ce n’était pas l’opinion du prétendu journaliste qui avait préparé le papier lu par le présentateur de Transes-Info.
M’demande si, radio oblige, il croit que le prix Nobel 1956, attribué aux inventeurs du transistor, récompensait les créateurs d’un poste récepteur.

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Procrastination managériale

Je serai en vacances dans un poil plus de trois semaines.
Mon actuel suppléant sera en arrêt à ce moment là (et donc, dans l’incapacité d’assurer mon remplacement). On le sait depuis août, et j’avais bien signalé le problème à l’époque (sans avoir la moindre réponse, ni de ma hiérarchie, ni de la directrice, ni des ressources humaines).
Il y a dix jours, la direction avait commencé très légèrement à se pencher sur le sujet, en envisageant de faire à nouveau appel (et peut-être de façon durable) à mes anciens suppléants (une solution à laquelle je suis très fortement favorable).
Il y a huit jours, je les avais relancés par courriel pour qu’ils s’en occupent sans traîner.
Hier matin, j’ai eu la chef de service au téléphone pour une toute autre raison (en gros, me poser des questions auxquelles j’avais déjà répondu par un courriel datant du 17 septembre dernier). Abordant le sujet de l’ordre du jour de la réunion qui est prévue au siège la semaine prochaine, elle me demande si j’ai des choses à y ajouter. Je lui rappelle donc le problème, en insistant sur le fait que mes vacances approchent à grand pas (et là, à ma légère stupéfaction, elle m’a demandé quand je souhaitais les prendre, sachant que 1°) tous mes congés sont indiqués dans un tableau des absences des cadres sur le serveur de la boutique, tableau tenu à sa demande et que j’ai dûment rempli pour ce qui me concerne, 2°) mes demandes de congés sont posées dans le logiciel de gestion du temps de travail de la boîte, où elle peut les visualiser facilement en tant que chef de service, et 3°) elle devrait d’autant plus être au courant qu’elle me les a elle-même validées sur ledit logiciel).
Je passe sur l’amusante réaction : « C’est vous qui les appelez, ou c’est nous ? ». J’ai fait remarquer que dans l’affaire, je n’étais ni décideur, ni payeur, et que c’était quand même la moindre des choses qu’ils se prennent un peu par la main et fassent face à leurs responsabilités, surtout vue la façon pour le moins cavalière dont ils les avaient mis dehors il y a deux ans, sans aucune communication. Et à sa demande, je lui ai donc communiqué leur numéro de téléphone professionnel (numéro qu’ils ont déjà, bien entendu, de même que le numéro personnel de mon suppléant le plus ancien, que je ne lui ai pas donné, puisque c’est un numéro personnel).
Tout à l’heure, j’ai appelé mon ancien (et je l’espère, bientôt nouveau) suppléant, pour savoir ce qu’ils s’étaient dit. Pour apprendre qu’il n’avait toujours pas été contacté. Et que pour ce qui est de mes vacances de novembre, ça risquait d’être chaud, pasqu’il faut aussi qu’ils s’organisent pour gérer le reste de leur activité professionnelle (ce qui est normal).
Je pense que la semaine prochaine, je vais apprendre en réunion que le siège n’a toujours pas bougé.
Et je sens bien que l’affaire va capoter, au moins pour novembre. Ce qui ne me rend pas énormément optimiste pour la suite ; ni d’ailleurs pour la résolution du problème.
Mais l’essentiel est sauf : mes congés ont été validés, donc le siège n’a plus qu’à se démerder pour trouver une solution. Je sens bien que ce sont des cadres du siège qui vont venir (et faire encore des conneries qu’il me faudra rattraper à mon retour…).
Je n’en suis pas moins effaré (voire un peu effrayé) d’une telle incurie… Je ne sais pas ce qu’ils prennent au siège, mais ça doit vraiment être de la bonne.

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