Un nouveau financement participatif pour du matos pour Hârn (j’ai l’impression d’en avoir zappé quelques-uns ; mais de toutes façons, je n’en serai pas).
FaenyX nous présente la V.F. de Blade Runner.
Un nouveau financement participatif pour du matos pour Hârn (j’ai l’impression d’en avoir zappé quelques-uns ; mais de toutes façons, je n’en serai pas).
FaenyX nous présente la V.F. de Blade Runner.
Rich Morris se lance dans une variante SF de YAFGC (premier épisode en dessous de cette planche).
Personnellement, j’ai beau préférer de loin la SF au med-fan’, je préférerais qu’il se concentre sur YAFGC, dont les mises à jour sont devenues très rares et très aléatoires ces dernières années…
Un nouveau supplément pour Rikki-Tikki-Traveller (version papier annoncée pour juin).
Interview en deux parties de Rudy Kraft, ancien de Chaosium et l’un des auteurs historiques de la gamme RuneQuest.
Un billet sur la réédition des Miroirs des Terres Médianes pour Rêve de Dragon.
J’ai eu l’info par Patrice Mermoud, mais je n’ai pas de détails : Evil Genius Games devrait sortir une adaptation rôludique du navet Valérian et la cité des mille planètes (lui-même prétendument adapté de la série BD Valérian et Laureline). Peux pas dire que la nouvelle m’enthousiasme, vue la sombre bouse qu’était le film. Et puis, y a déjà un JdR Valérian.
EDIT : je crois que je me suis planté dans la référence cryptique du titre, je n’ai pas la source sous les yeux à l’instant mais ça devait plutôt être quelque chose du genre « C’est faire preuve d’orgueil que de se croire unique dans l’immensité de l’univers », ce qui est tout de suite nettement moins approprié. Tant pis !
Ceci m’a fait ricaner.
Décidément, Deep Sky Ballad semble avoir le vent en poupe ces jours : voici un générateur de scénarios spécialement prévu pour le jeu solo (sans MJ) (gratuit).
Un financement participatif (déjà réussi) pour une campagne jouable avec Traveller et Coriolis.
Va bientôt y avoir un financement participatif pour une variante du JdR de space western Deep Sky Ballad dans laquelle on jouera des colons.
… était celui de Rob Grant, le cocréateur de la série télé de SF Red Dwarf. Il aurait eu 71 ans cette année.
Passé cette semaine à la Poste retirer un colis de JdR venu des États-Unis.
J’avais trouvé assez surprenant qu’il s’agisse de deux paquets tenus ensemble par un élastique (probablement ajouté par les douanes), mais vu que les deux portaient une étiquette avec mon nom et mon adresse, j’ai tout embarqué.
Sauf qu’une fois arrivé à la maison, quand j’ai ouvert le premier, j’y ai trouvé un bouquin qui n’avait absolument rien à voir, ni avec quoi que ce soit que j’aurais commandé ou financé, ni avec mes centres d’intérêt. En retournant le paquet, j’ai alors vu qu’il y avait une autre étiquette, mieux collée et portant le nom et l’adresse d’un destinataire habitant à 5 ou 600 km d’ici… (l’autre colis par contre contenait bien l’intégralité de ma commande)
L’étiquette avec mon nom s’était probablement décollée du bon colis et avait été recollée par erreur sur celui-ci.
J’ai donc refermé le carton qui ne m’était pas destiné, et l’ai reporté le lendemain au bureau de poste, où par chance je suis tombé sur la même guichetière que la veille, qui se souvenait de moi.
Je lui ai refilé le bébé, mais elle s’est retrouvée bien embarrassée avec : il n’y avait dessus aucun code-barres autre que celui correspondant au colis qui m’était effectivement destiné. Moi je pensais que l’opération serait simple, y aurait qu’à mettre le paquet avec le reste de ce qui devait partir le jour, et hop, le tour aurait été joué. Mais visiblement, ça n’a pas l’air aussi simple que ça. Elle partait pour le renvoyer à l’expéditeur, en se basant sur l’étiquette avec mon nom (étiquette que j’avais caviardée pour ne pas laisser traîner n’importe où mes nom et adresse), mais quand je lui ai expliqué que ce n’était pas le même expéditeur que pour mon propre colis, elle s’est arrêtée et est partie prendre conseil auprès d’une collègue qui était aussi embarrassée qu’elle. Du coup, elles ont décidé d’attendre le lendemain pour voir avec un troisième postier.
J’espère pour le destinataire originel qu’ils auront trouvé une solution autre que de renvoyer le paquet aux États-Unis… C’est dingue d’être devenus à ce point esclaves de l’informatique alors que la solution me paraissait pourtant toute simple.