Bon pour un repas à l’Armée du Salut

Cette année, la direction a décidé d’associer le personnel affecté sur les sites excentrés au repas de Noël ; ce qui en soit, est plutôt une bonne idée.

Comme évidemment il ne sera pas possible à la quasi-totalité d’entre nous de monter au siège pour les agapes, nous allons bénéficier d’un budget par tête de pipe (sous certaines conditions sur lesquelles je ne m’étendrai pas ici, ne serait ce que pasque j’ai la sombre impression que je n’en ai pas encore fait le tour).

Budget mirifique qui, non seulement devrait nous permettre de nous payer un repas ouvrier amélioré (fromage ET dessert, et peut-être même vin ET café si on trouve un restau suffisamment bon marché), mais qui est inférieur à la base de remboursement des repas pris quand nous sommes en mission à l’extérieur.

Bref, on a vaguement l’impression qu’il y a un foutage de gueule, quelque part.
Surtout que je présume que le menu de leur repas de Noël à eux sera tout sauf ouvrier.

Et à de telles conditions, je me demande si c’était vraiment une bonne idée de nous proposer ça. Ça risque d’être plus mal pris que lorsque nous n’étions pas invités.
Et pourtant, ça partait sans doute d’une bonne intention…

Ce contenu a été publié dans On n'a pas des métiers faciles. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.