Actualités travelleriennes

Un intéressant billet sur les bacs à sable travelleriens.

Mongoose a mis à jour son planning des prochaines sorties. Rien de prévu avant avril, qui est la nouvelle échéance annoncée pour Tools for Frontier Life ; et c’est le seul supplément travellerien (sensu lato : c’est du 2300) pour lequel une quelconque échéance soit mentionnée.

À côté de ça, ils viennent de sortir un nouveau machin exclusivement en *.pdf : Vehicle Upgrade Manual, encore un mini-supplément (31 pages) venant compléter le Vehicle Handbook. Forcément, c’est que des règles, c’est plus facile à pondre que du contexte (d’autant plus si elles ne sont pas testées ; ce qui ne serait pas la première fois pour ce genre de produits…). Je n’exclue pas que ma collectionnite me pousse à l’investissement, mais ce serait vrrraiment pour la collec’.

Par contre, la grande carte des Marches Directes annoncée chez l’éditeur allemand me parait tout de suite plus intéressante. Du peu qu’on peut en voir sur la page, elle n’a cependant pas l’air d’être prévue pour le début de la période Classic, mais plutôt pour sa fin (après la Cinquième), voire pour la période du Shattered Imperium. C’est un peu dommage, car mes trois campagnes actuellement en cours dans l’OTU en sont encore dans les premières années du Classic

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Cauchemar de blogueur

Cauchemar la nuit dernière : j’ai rêvé que ce blog recevait un commentaire d’un gros lourd que j’ai autrefois côtoyé sur un forum où il se croit trop souvent le maître des lieux, et qu’il a progressivement contribué à me faire quitter il y a quelques années.
Le commentaire en lui-même était « normal », et je ne suis même pas certain que l’individu savait qui j’étais, puisque j’étais là-bas sous pseudo et qu’en outre ce blog n’est en principe pas directement rattaché à ma « personnalité publique » (bien que certains membres de ma tribu se soient à l’occasion échappés sur le sujet).
Et la question était : est ce que je le validais ou pas ?
Car d’un côté, j’ai pour principe de ne pas censurer les commentaires « normaux » du blog ; mais d’un autre côté, les commentaires de ce blog sont un espace privé et je n’ai pas envie d’y discuter avec (voire simplement d’y côtoyer) n’importe qui.
Je me suis réveillé avant d’avoir pu prendre ma décision, qui semblait néanmoins devoir être la suppression pure et simple dudit commentaire.

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Ourobouros 1889

Une version anglaise de la version allemande de Space 1889 pourrait voir le jour.
Ça donne un peu l’impression de se mordre la queue, mais j’y trouverai peut-être quelques ajouts et idées exploitables pour Space 1890…

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Consultation (non spécialisée) par internet

Comme souvent, la dernière planche de Boulet part dans une direction inattendue et quelque peu décevante après un début prometteur, mais j’ai bien aimé le contenu du phylactère de la cinquième case (surtout la deuxième phrase), au sujet du forum Doctissimo :

Putain mais Doctissimo c’est un site de teubés qui pensent avoir la peste bubonique au premier bouton d’acné ! Si tu les écoutes ils vont te trouver des trucs qui n’existent que dans Star Trek !

Pour le reste, sa notion d’hypercondriaque m’a bien parlé étant donné ce que je vis ces derniers jours, mais je vois mal comment je pourrais mettre sa théorie en application pour me soulager.

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Y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis

Dans le journal d’aujourd’hui, grande interviouve d’un libraire expliquant en quoi sa profession apporte au client une valeur ajoutée par rapport aux grandes surfaces du livre et aux boutiques en ligne.
S’agissant d’un libraire qui, il y a dix-sept ans, alors que je m’enquérais naïvement auprès de lui de la disponibilité d’une vieille série BD passée de mode (précisons que le type était à l’époque spécialisé en BD), m’avait répondu catégoriquement et assez sèchement que ça n’existait plus, me poussant du coup dans les bras de son concurrent (désormais retraité) non spécialisé, qui pour sa part m’avait répondu que bien sûr que ça se trouvait encore, mais qu’il fallait commander les albums car il ne les avait pas en stock (commande que je m’étais empressé de passer, pour le total relativement conséquent à mes yeux d’une vingtaine d’albums), je m’étais esclaffé intérieurement en lisant le titre de l’article, avant de me pencher sur son contenu, histoire de rigoler un peu plus encore.
Et dedans, je lis avec une certaine surprise que ce monsieur déclare avoir appris qu’il est important de ne jamais refuser une commande, de ne pas faire preuve de mépris, de ne pas se moquer des clients demandant certains livres. C’est BIEN.
Même si ça vient trop tard en ce qui me concerne, car même si j’étais encore sur place, je suis pour ma part (et n’en déplaise au titre de ce billet) bien décidé à respecter l’engagement que j’avais pris à l’époque de ne plus jamais remettre les pieds dans son magasin.
Et c’était avant que le boom de la vente en ligne ne nous permette d’avoir tout sous la main depuis chez soi, ou presque.

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Comme un éléphaaaaant

Alors comme ça, l’État est en train de se faire dicter sa conduite par des excitées du genre de la vieille bardot (alors qu’en refusant de lui céder, on faisait d’une pierre deux coups puisqu’elle prenait la nationalité russe comme son copain depardiou), ou par la fille d’un chef de micro-État voisin, et fait tout doucement (mais sans doute sûrement, hélas) marche arrière en ce qui concerne l’euthanasie des deux éléphantes lyonnaises porteuses du bacille de Koch ?
Faut il rappeler que la tuberculose n’est pas une maladie du passé, mais bien une zoonose en pleine résurgence, qu’on la rencontre (et pas qu’un peu) sur le territoire français, qu’elle est devenue de plus en plus difficile à guérir, et que si on abat les animaux porteurs au lieu de tenter de les soigner, c’est pour des raisons de santé publique, éviter la contamination des humains alentour et le développement d’antibiorésistances chez le bacille, qui est devenu particulièrement délicat à combattre en médecine humaine ?
Et pourquoi on n’entend ni la mère bardot, ni la steph’ de monac’, quand il s’agit de faire cabosser tout un cheptel bovin pour le même motif ? Ah c’est sûr, ça fait beaucoup moins rêver qu’un éléphant… mais l’impact économique est pourtant beaucoup plus important.

Publié dans J'm'énerve pas, j't'explique | Marqué avec , , | 2 commentaires

Caïn-caha

J’avais eu la paix pendant, quoi… six, sept ans ? Mais ma pathologie récidivante du début et milieu des années 2000 est en train de faire une rechute ces derniers jours (a priori moins gravement que les fois d’avant, puisque pour l’instant ça ne m’empêche pas de travailler ; mais j’en chie quand même bien assez comme ça), je n’ai rendez-vous chez le spécialiste que dans presque deux semaines, et contrairement à ce que je croyais, il ne me reste plus rien pour m’automédiquer convenablement.
Vus mes antécédents, aller chez le généraliste ne me servirait qu’à me faire référer auprès du spécialiste ; et je n’ai pas particulièrement envie d’aller passer une nouvelle journée aux urgences de l’hôpital (ce à quoi je devrais évidemment me résoudre si la douleur ou la gêne empiraient). Il me faut donc prendre mon mal en patience.
Mais je crois que j’ai bien fait de ne pas abandonner mon smiley emblématique malgré une apparente (et donc, illusoire) rémission.

Publié dans Ma vie est un drame, Références cryptiques | 5 commentaires

Mongoose repart en campagne

Le planning des sorties Mongoose n’a toujours pas été remis à jour, mais ils viennent de publier le quatrième épisode de la campagne (gratuite) pour Rikki-Tikki-Traveller The Pirates of Drinax.
Comme d’habitude, j’attendrai d’avoir à ma disposition l’intégrale de la campagne pour la lire et vous donner mon avis.

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Y a du cafééé ?

Ceci m’a amusé.

Publié dans La bouffe, c'est sacré, Références cryptiques | Marqué avec | Un commentaire

Le manadjmènt, c’est facile

Hier, réunion au siège des cadres des sites « déconcentrés ».
Un confrère expose un problème et demande à la chef de service ce qu’il doit faire (c’est-à-dire, lui demande quelles sont ses instructions officielles, la réponse théorique by the book n’étant pas appropriée à la situation).
Réponse de la chef de service (ce n’est pas du verbatim, je n’ai pas eu le réflexe de la noter à chaud ; mais le sens y est) : « Ce n’est pas à moi de vous le dire, donnez moi des solutions. »
Ou, en plus trivial : « J’en sais rien et je m’en fous, d’ailleurs je n’y connais rien ; démerdez vous. »
Bref, si t’as besoin de rien, tu demandes à la hiérarchie.
Si être chef, ça consiste à laisser ses subordonnés se démerder seuls lorsqu’ils ont un problème au lieu de leur donner une direction et une ligne de conduite, non seulement c’est facile, mais je crains fort de ne pas exercer correctement mes responsabilités hiérarchiques.
Mais je pense en toute immodestie que mon mode d’encadrement est plus efficace.

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