On n’a pas tout à fait la même vision des choses

Je viens de découvrir que Voices of Destiny allait sortir son nouvel album, Power Dive, après-demain.
Il y a déjà un clip en ligne ; mais j’espère que l’album ne sera pas tout entier dans son genre, pasqu’autant j’avais carrément beaucoup apprécié leur premier disque, From the Ashes, sorti il y a deux ans, autant le fait de faire chanter (ou plutôt gutturer) leur claviériste n’est à mes oreilles vraiment pas une bonne idée.
Jugez vous-mêmes :

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CECI N’EST PAS UN EXERCICE… JE RÉPÈTE : CECI N’EST PAS UN EXERCICE…

Originale rupture dans la routine du boulot ce matin, avec une évacuation de l’usine due à une odeur de gaz décelée dans certains secteurs.

D’un côté, c’était presque amusant. Sauf que de poireauter deux heures dehors sous la pluie froide (puis dans un entrepôt désaffecté) sans savoir ni ce qui se passait précisément, ni combien de temps ça allait durer, au bout d’un moment, ça lasse.
Moi personnellement, je suis du genre patient, et puis comme j’étais en uniforme, je n’avais pas froid (je n’ai même pas baissé mes manches) et mon casque me protégeait de la flotte. Mais la benjamine de l’équipe était visiblement plus sensible au froid, bien qu’elle ait été aussi bien équipée que moi…

D’un autre côté, ça constituait un bon exercice grandeur réelle. Pasque si sur certains points on a été plutôt bons (dix minutes pour évacuer dans le calme l’ensemble de l’usine, soit autour de 250 personnes, regrouper tout le monde au point de rassemblement, et faire l’appel), sur d’autres il y a des choses à améliorer.
À commencer par l’évacuation des personnes extérieures se trouvant sur le site : alors qu’on poireautait déjà dehors depuis un moment, on a vu partir le camion d’un fournisseur par le portail grand ouvert : personne n’avait fait sortir les transporteurs présents…
Et aussi, au niveau interne à notre équipe : de la façon dont l’instruction d’évacuer m’avait été transmise, j’aurais dû me dire que l’urgence n’était pas à la minute (d’autant que j’ai appris ensuite qu’au moment où l’évacuation a été décidé, cela faisait plus de deux heures que l’odeur avait été décelée), et faire passer l’ensemble de mon personnel par la case vestiaire (ce qui ne représentait qu’un très léger détour sur le circuit d’évacuation), afin que chacun se munisse (en vitesse mais sans précipitation) de son blouson et de ses papiers. Je ferai mieux la prochaine fois.

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Voyageurs restés sur le quai

Traveller a beau avoir l’air de se porter pas trop mal ces derniers temps dans la blogosphère francophone, ce n’est pas pour autant que la liste de diffusion francophone qui lui est consacrée, seul espace de convivialité en ligne existant autour de ce jeu dans la langue de Guiserix depuis la disparition du forum Traveller de l’éphémère éditeur Tud Glas, s’est réveillée.
Les deux derniers messages qui y ont été postés n’y ont rencontré que l’indifférence et le silence. Et il faut au-delà remonter à novembre 2010 pour y trouver une discussion, discussion qui aurait tout aussi bien pu être menée en privé par les deux participants, puisque les autres membres se sont là encore à peu près contentés de regarder.
Je trouve ça désolant pour un jeu de ce calibre…

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Métamorphose sans changements ?

Il y a même pas une semaine, je vous annonçait qu’il était possible de se procurer sur Lulu un quasi fac-similé de l’édition de 1976 de Metamorphosis Alpha.
On apprenait hier qu’une nouvelle édition du jeu devrait sortir cet été chez Signal Fire Studios.
Personnellement, ce sera sans moi : elle n’a pas l’intérêt historique de son ancêtre, et je me demande bien ce qu’on peut encore trouver à ce concept de PMT à bord d’un vaisseau spatial en 2012, trente-six ans après l’original… Mais c’est vrai que James Ward a crucialement besoin de fric pour payer ses soins médicaux.

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Je n’irai pas jusqu’à l’apnée adrénalinique

Le nouvel album de Lacuna Coil, Dark Adrenaline, vient de sortir.Et, euh… voilà, quoi.
C’est pour l’instant le meilleur album de l’année, mais c’est pasque c’est le premier que j’écoute en 2012, et la liste des sorties prévues me laisse espérer qu’il ne le restera pas longtemps.
Pasqu’il est très moyen, sans relief, et j’avais nettement mieux aimé le précédent, Shallow Life, comme je l’avais dit ici-même à l’époque.

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Une cuillerée pour papa, une cuillerée pour maman, le retour

Cette cuiller là est moins perfectionnée que celle dont je vous avais parlé il y a deux mois, mais elle est peut-être plus pratique.

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Tous les romans d’heroic-fantasy se ressemblent. Dieu fasse que je n’aie plus jamais à lire une telle merde !

(la citation du titre est restituée de mémoire et probablement approximative ; je n’ai pas réussi à remettre la main sur la source à l’occasion d’une brève recherche ; elle vient d’une interview de Greg Stafford datant de la fin des années ’80 ou peut-être du début des années ’90, a priori dans la presse rôludique française de l’époque (ou peut-être dans un bouquin pour RuneQuest version Oriflam) dans laquelle il parlait entre autres de l’accueil reçu dans les années ’60 (je crois) auprès d’un éditeur auquel il avait proposé le manuscrit de son roman sur le prince Snodal ; et si quelqu’un pouvait m’aider à retrouver cette interview, je lui en serai éternellement reconnaissant pendant au moins cinq bonnes minutes)

Warner Bros a refusé de faire un film basé sur Elfquest, au motif que cela ressemblerait trop à Bilbo le hobbit qui sortira sous peu…
Je ne suis pas un grand amateur d’Elfquest (contrairement à d’autres ici) (ni de l’œuvre de Tolkien, d’ailleurs, à vrai dire), mais j’en ai quand même lu quelques albums (d’Elfquest), et j’ai du mal à saisir le point commun… S’agirait il des wargs, qui ressembleraient un peu trop aux loups que montent les elfes d’Elfquest ? Ah, et puis il me semble me souvenir qu’il y a aussi des trolls, dans Elfquest… Et des elfes dans Bilbo.
Ah ben oui, forcément, vu comme ça, tout s’éclaire, et la décision de la Warner devient logique.
Mais c’est visiblement pas demain la veille, malgré des blockbusters comme le Seigneur des Anneaux ou Harry Potter, que la fantasy deviendra un genre respectable à l’écran (sur ce plan là, la SF a pour une fois un avantage : elle au moins, elle fait vendre ; même si la SF cinématographique est rarement de la grande SF, mais a hélas tendance à occulter le reste du genre aux yeux du grand public)

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Attaque à la grenade « mo »

Quand on vous dit que les fours à micro-ondes sont dangereux pour la santé !
En fin de matinée, remontant de la chaîne pour un bref arrêt au bureau, j’ai eu la surprise d’en trouver porte et fenêtre ouvertes, l’intérieur empli d’une fumée nauséabonde (et le responsable maintenance de l’usine venu aux nouvelles suite au déclenchement de l’alarme incendie). Renseignements pris, une collègue avait à peine mis sa gamelle dans le four à micro-ondes du service que l’appareil avait lâché, avec le dégagement nauséabond et assurément toxique mentionné plus haut.
Mais cette gourde, au lieu de débrancher l’appareil et de le flanquer dehors histoire que ses émanations se diluent au grand air, l’avait laissé allumé au fond du bureau, et mangeait placidement sa gamelle (froide) près de la fenêtre, assise sur une chaise en plein sur le trajet d’évacuation des fumées (et avec le tableau pictographique des conduites à tenir en cas d’accident (y compris dégagement de vapeurs toxiques) affiché juste derrière elle).
Résultat : non seulement elle a sans doute allègrement inhalé et ingéré diverses substances toxiques, dont quelques saloperies cancérogènes (alors qu’elle aurait très bien pu s’installer ailleurs pour bouffer si ça pressait tant), mais elle a continué à contaminer la pièce pour ses collègues ; puisqu’il a fallu attendre que j’arrive, prenne connaissance de la situation, et aille moi-même expulser l’appareil (en respirant bien ses saloperies…), avant que la source de contamination ne soit éloignée.
Il y a des gens qui ont fait des études (scientifiques / biologiques qui plus est), ont eu des formations au secourisme (incluant les risques par inhalation de vapeurs toxiques), sont membres du comité hygiène sécurité et conditions de travail, mais qui sont incapables de prendre les mesures d’urgence qui s’imposent dans une telle situation (mesures qui ne sont pourtant que du simple bon sens), et font même presque le contraire de ce qu’il faudrait faire.
Ça me sidère complètement.

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Les effets pervers des jours de carence

Les jours de carence sont en principe censés réduire l’absentéisme et limiter le coût des arrêts-maladie pour la Sécurité sociale.
Sauf que…
Quand un salarié souffrant par exemple d’une gastrochiasse (maladie de courte durée, mais hautement contagieuse) vient travailler malade pour éviter de perdre un ou deux jours de paie, et ce faisant contamine certains de ses collègues, je ne suis pas certain que l’employeur comme la Sécu y soient gagnants au final.

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D’un autre côté, c’est Mongoose l’éditeur… Tu t’attendais à quoi ?

Voilà environ deux mois que j’ai dans ma bibliothèque le volumineux ouvrage de Shannon Appelcline sur l’histoire de l’industrie du JdR anglo-saxon, Designers & Dragons.
Voilà environ deux mois que je l’avais ouvert, que j’en avais commencé la lecture, et que je l’avais presque immédiatement reposé sur la desserte à côté de mon bureau, gonflé par la présence, dès le tout début de l’intro, de la classique mais très gonflante coquille qui consiste à écorcher en Wesley le nom de Dave Wesely (coquille accompagnée d’une autre moins habituelle, Meggary pour Dave Megarry).
Sur le dos de qui mettre cette grossière erreur, suffisante pour jeter le doute sur le sérieux des 440 pages suivantes ? Est elle due à l’auteur lui-même (auquel je ne connais pas de lettres de noblesse qui le rendraient plus qualifié qu’un autre pour écrire ce genre d’ouvrage) ? À un correcteur orthographique trop zélé ? À l’éditeur, tristement réputé pour le manque de qualité (ortho- et typographique en particulier) de ses bouquins de JdR, comme nous l’avons vu à plusieurs reprises ici-même au sujet de la gamme Rikki-Tikki-Traveller ? Impossible à déterminer pour le simple lecteur. Mais quoi qu’il en soit, ça m’avait à l’époque coupé net dans mon élan de lecture, malgré l’intérêt bien connu que je peux éprouver pour le sujet de l’Histoire du JdR.

Ce soir, ayant besoin de m’occuper l’esprit pendant quelques minutes, j’ai décidé de reprendre ma lecture là où je l’avais interrompue.
Arrivé sans encombre à la fin de l’introduction, j’allais m’arrêter pour vaquer à d’autres occupations, quand par acquit de conscience, j’ai tourné la page pour voir, car je savais devoir retrouver mention de Wesely au verso : j’allais donc pouvoir vérifier s’il s’agissait d’une coquille ou d’une erreur.
Eh bien, figurez vous que j’ai eu la déplaisante (demi-)surprise de constater qu’il y était fait mention d’un certain Wesley. Et plutôt deux fois qu’une, même ! (par contre, mon coup d’œil en diagonale n’a pas retrouvé trace de Dave Megarry, ou d’une éventuelle orthographe fantaisiste)

Et pourquoi pas Westley tant qu’on y est, comme le personnage de ce nom dans Princess Bride ?

Bref, j’ai à nouveau refermé le bouquin avec une pointe d’agacement. À ce prix là, et avec le battage qui a eu lieu à son sujet pendant les mois précédant sa sortie, on aurait été en droit d’avoir un ouvrage écrit par un auteur sérieux, bien documenté, et correctement relu. Ce qui n’est visiblement pas le cas.
Et si je continue à le lire au rythme de trois pages tous les deux mois, je ne suis pas près d’en voir le bout.
Mais j’attendrai de l’avoir fini pour très éventuellement vous le recommander.
Une chose est déjà sûre en tous cas à ce stade peu avancé de ma lecture : on ne tient pas là l’ouvrage qui rendra inutile toute velléité d’écrire un jour ma très hypothétique Histoire du JdR au XXe siècle.

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