Branding : le pouvoir de la marque

Je ne le cherchais plus, mais ayant eu une occasion de me le procurer, j’ai fini par mettre la main sur le premier numéro du nouveau nouveau Casus Belli (alors que, si j’ai bien tout suivi, ils en sont déjà au numéro 3).

Je n’ai pour l’instant fait que le feuilleter, et ai à peine commencé ma lecture ; mais du peu que j’ai entrevu, il est fort probable que je ne cherche pas à me procurer les numéros suivants : ce n’est effectivement pas une revue faite pour moi.

Un commentaire détaillé sera fourni sous peu sur le canal habituel.

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Gaminerie

Contrairement à ce que je craignais la semaine dernière, mon élément perturbateur n’est pas allé à la confrontation avec une de ses collègues : il a choisi plutôt de l’ignorer et de lui faire la gueule. Ce qui m’a certes évité de devoir pousser ma gueulante, mais est nettement moins intelligent que d’avoir une explication, même houleuse ; mais j’ai de sérieux doutes sur son intelligence, qui n’est en tous cas assurément pas corrélée à son niveau d’instruction.

En tous cas, ça nous donne des scènes savoureuses lors des pauses, comme ce midi où, alors que nous étions tous assis autour de la table en train de discuter, il s’était exilé devant un ordinateur sans prendre part à notre conversation.

Résultat des courses, non seulement c’est lui qui s’exclut lui-même de l’équipe (mais je doute qu’il l’ait déjà réalisé), mais en plus il passe vraiment pour un con aux yeux des autres (à commencer par les miens).
Et je peux vous assurer que la collègue visée par son comportement puéril (car l’immature en question a dépassé les trente ans pour l’état civil) s’en amuse beaucoup.
Et accessoirement, que la connerie humaine semble vraiment n’avoir aucune limite.

N’empêche que j’attends avec impatience le moment où il va demander sa mutation pour foutre le camp d’ici.
Espérons que ce soit pour bientôt et qu’il n’ait pas le temps de vraiment foutre la merde au sein de l’équipe.

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Et maintenant, qu’est ce qu’on fait ?

J’étais tellement débordé ces derniers jours que j’ai oublié de vous l’annoncer : j’ai enfin fini ma collection de GURPS !

Je viens en effet de mettre la main sur le dernier supplément que je cherchais : Car Warriors, pour GURPS Autoduel.

Ne me manquent plus désormais que quelques machins mineurs (première édition de certains bouquins, versions françaises (ou prétendues telles), blocs de feuilles de campagne troisième édition, et suppléments *.pdf n’ayant pas réussi à m’intéresser) que je ne compte pas me procurer.

En attendant évidemment la sortie en dur du nouveau Low-Tech, prévue pour décembre.

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Aucun plan de campagne ne survit au contact avec les persos

C’est sans doute ce que Moltke l’Ancien aurait dit s’il avait été MJ. Et c’est la raison pour laquelle il est parfois délicat de prévoir son arc de campagne trop tôt.

J’ai lancé deux nouvelles campagnes de Traveller en parallèle ce ouéquande. Dans les deux cas, il ne s’agissait pour l’instant que d’un scénario de départ permettant d’associer les persos ; je n’avais pas encore d’idée arrêtée sur ce qui se passerait ensuite.

Et bien m’en a pris. Car si l’introduction de la seconde campagne s’est déroulée à peu près conformément à mes plans, celle de la première s’est terminée de façon totalement inattendue : un superbe échec critique du pilote au moment d’un saut, presque à la fin du scénario, a envoyé le vaisseau des persos bien loin de tout lieu où je comptais faire jouer.

Heureusement que c’est arrivé à la fin, car s’il m’avait fait le coup au début, j’aurais été bien embêté pour retomber sur mes pattes en improvisant tout du long ; en particulier parce que ça a envoyé le vaisseau dans une région que je connais à brûle-pourpoint assez mal.

Mais finalement, ce déplacement inattendu (et non désiré) m’offre en tant que scénariste des possibilités très intéressantes pour le développement de la suite ; avec en particulier l’occasion peut-être d’insérer les actions futures des persos dans les évènements historiques à venir sous peu.
Et ça, ça pourrait bien donner une campagne mémorable… même si je vais avoir plus de boulot que prévu pour préparer tout ça.

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Putain, deux ans !

Il y a quelques jours, ce blog a eu deux ans (j’étais très occupé, et puis ce genre d’anniversaires, à vrai dire je m’en fiche un peu ; raisons pour lesquelles je n’ai rien posté à ce sujet le jour même).

Deux ans, c’est à peu près le temps qu’il lui aura fallu pour commencer à se faire connaître en dehors du cercle restreint des initiés, puisque, bien que je ne sois pas référencé par les moteurs de recherche, ça fait quelques semaines que j’ai remarqué l’existence d’un lien menant ici sur un blog tenu par quelqu’un qu’a priori je ne connais pas.

Je me demande combien de temps il faudra ensuite pour avoir des commentaires de gens que je ne connais pas non plus (les tentatives de spam impitoyablement rejetées ne comptant évidemment pas).

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Obsolescence

Depuis 17 ans, j’utilisais un outil bureautique qui peu à peu s’était laissé dépasser par les progrès informatiques. Oh, ça faisait quelques années que je ne l’utilisais plus exclusivement, bricolant de plus en plus sous Open office, mais jusqu’à présent, je ne m’étais jamais résolu à l’abandonner totalement (principalement parce qu’il me permettait de faire du html à la main, donc en me laissant le plein contrôle du résultat ; alors que, comme me le déclarait récemment un Barbare de mes amis, « les éditeurs wysiwyg, c’est « what you see becomes de la merde » » (et je suis du même avis)).

J’avais bien essayé de trouver un moyen de convertir proprement mes vieux fichiers vers un format plus moderne, mais pour les feuilles de calcul, ça n’a jamais fonctionné, et pour le texte, dans le meilleur des cas je perdais quasiment toute ma mise en page.

Là, je viens de prendre le taureau par les cornes et de convertir les quelques centaines de fichiers obsolètes existant toujours sur mon disque dur, à grands coups de copier-coller. On a fait plus pratique (et plus rapide : j’y ai passé ma journée), mais au moins, c’est réglé.

Il me restera à me farcir la conversion des nombreux fichiers que j’ai archivés sur des disques divers et variés (en particulier ceux de ma thèse).
Mais ça sera pour une autre fois (ou plus probablement, pour plusieurs autres fois, car je ne ferai sans doute pas tout d’une traite, vue la quantité de fichiers que ça doit représenter).

J’espère que dans un avenir plus ou moins lointain, je ne serai pas obligé de recommencer ce cirque pour mes fichiers Open office. Ça ne m’amuserait pas.

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Détachez selon les pointillés

On pourrait croire qu’au XXIème siècle, les éditeurs savent proposer des bouquins correctement reliés.

La quatrième édition de GURPS est sortie en août 2004.
Jusqu’à présent, je n’avais que peu compulsé les bouquins de base. Je les avais lus en entier une fois, feuilletés à diverses reprises et utilisés occasionnellement. Mais m’étant attelé à la tâche de préparer quelques personnages prétirés, j’ai pas mal manipulé le volume 1, Characters, depuis deux ou trois jours.
Et ce soir, j’ai eu la fort désagréable surprise de voir un feuillet constitué des pages 3 à 14 se désolidariser du corps de l’ouvrage.
En attendant que ses pages ne se détachent à leur tour les unes des autres, car il n’y a pas grand-chose qui les tient ensemble.
Et le plus fort, c’est que ce sont des pages que je n’ai pour ainsi dire pas utilisées : je privilégie l’index à la table des matières, l’intro ne me concerne plus guère (What is Roleplaying ? C’est bon merci, ça fait quelques décennies que je suis au courant… How to Learn GURPS ? J’y joue depuis plus de vingt ans…), et le baratin de tout début de création de perso ne contient pas beaucoup d’informations essentielles pour un utilisateur aguerri comme moi.

Mais si un bouquin à peine utilisé jusqu’à présent commence déjà à partir en lambeaux, je n’ose pas imaginer ce que ça donnera après quelques années d’utilisation intensive. J’avais dû me racheter un Basic Set 3rd Edition après que mon premier soit devenu guère plus qu’un tas de feuilles volantes, là ça pourrait bien donner la même chose… Sauf qu’avec la couverture rigide, le papier glacé et la couleur à toutes les pages, le prix ne sera pas du tout le même.

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Format inadapté

J’ai bien aimé la dernière planche de Boulet, mais il aurait pu faire un effort et proposer le powerpoint correspondant !

EDIT : le powerpoint pirate est disponible ici.
Je vais faire tourner…

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Histoire sans paroles

Je viens de m’écouter le tout nouvel album de Joe Satriani, Black Swans and Wormhole Wizards.

Et y a pas à dire, qu’est ce qu’il est doué !

Évidemment, c’est purement instrumental. Mais alors qu’en général je sature assez vite avec ce genre de musique, là, il y a quelque chose en plus.
Le genre de petit plus qui en fait l’un des meilleurs albums de l’année 2010.

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Expérience négative

À brûle-pourpoint, je suis incapable de citer un système de JdR dans lequel il soit possible à un personnage de régresser en expérience pour avoir été incapable de tirer les enseignements de ses erreurs (je ne parle pas des drainages de niveaux et autres conséquences d’attaques dirigées contre le perso). Au contraire même, E&D permettait de gagner quelques points d’expérience en cas d’échec !

Pourtant, plus j’observe les gens (et je ne parle pas seulement des psychorigides qui dirigent la France, là), et plus je me dis qu’une règle de ce type serait particulièrement réaliste.

Pasque des cons incapables de comprendre les leçons de leurs échecs, même quand on les leur pointe du doigt, c’est vraiment pas ça qui manque.

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