Et pourtant ils ont tué Jaurès

Après la retraite à soixante ans, les vautours (que la gent emplumée me pardonne cette comparaison) qui prétendent gouverner la France envisagent de s’attaquer aux 35 heures.

Et quoi ensuite ? Le repos dominical, qui a déjà pas mal pris du plomb dans l’aile ?  Et bientôt les congés payés, sans doute ?

Quand je pense que le nabot qui use de ses fesses le trône présidentiel se permettait d’invoquer les mânes de Jaurès…

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Superviré

J’évoquais deux billets plus tôt mon prochain refus de remplir les objectifs de « supervisions » assignés par la Qualité, faute de personnel en effectif suffisant.

Je viens de réaliser aujourd’hui qu’en fait, je n’étais même plus concerné directement : mon nom a disparu de la liste des superviseurs dans tous les domaines où j’étais jusqu’à présent inscrit.

Je crains toutefois que ce ne soit une simple erreur lors d’un copier-coller. Mais comme l’assurance qualité, c’est entre autres faire ce que l’on a écrit, je vais soigneusement me conformer à cette nouvelle liste officielle et laisser mon paquet de supervisions se perdre dans la nature.

À moins évidemment qu’on ne m’indique qu’il s’agit d’une erreur, auquel cas je n’aurai donc d’autre solution que de ne pas me montrer coopératif.

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Building the Apocalypse

Tel est apparemment le titre d’une série de billets (dont le premier vient d’être publié) sur Science In My Fiction, consacrée à l’élaboration d’un contexte post-cataclysmique.

Série de billets que je compte bien suivre de près, mon intérêt pour le sujet n’étant plus à démontrer.

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Complètement éco-irresponsable

C’est (entre autres) ainsi que j’ai qualifié l’envoi par la direction aux responsables des sites excentrés (dont moi, donc) d’une liasse de modèles de documents qu’on avait déjà tous reçue au format *.pdf sur nos messageries. Alors que le seul truc intelligent à faire aurait été de nous en envoyer (toujours par messagerie) une version Open Office qu’on aurait pu compléter informatiquement, les documents tant *.pdf que papier étant inutilisables en l’état.

Après avoir refusé de participer à la grande messe prévue toute la journée d’aujourd’hui à la direction (réunion qui s’annonçait stérile de toutes façons ; et qui aurait fait mon boulot pendant que j’y serais allé, sachant que l’usine, elle, n’allait pas cesser son activité pour si peu), et avant de refuser officiellement de remplir les objectifs de la qualité en termes de « supervisions » alors qu’on m’a supprimé du personnel et que j’estime pourtant que la priorité n’est pas de remplir des formulaires idiots pour faire du chiffre et permettre à nos chefs de se faire bien voir en haut lieu, mais de faire notre boulot, j’ai confusément le sentiment que je suis en train de tomber le masque et de me révéler (au cas où je n’aurais pas encore été percé à jour) comme le râleur impénitent (mais les pieds fermement sur terre) de service, rôle pour lequel j’étais bien connu (voire réputé) dans mon précédent poste.

Et ce, alors que j’ai refusé cette année de continuer à me syndiquer… Espérons que la direction n’en profitera pas pour me pourrir la vie.

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Nous Allemands, gross travailleurs. Vous Français, gross parezzeux !

Ça fait plusieurs fois que, passant commande de disques chez un vépéciste internaute quasiment incontournable dont je ne mentionnerai pas l’hydronyme, un délai de livraison initialement annoncé comme étant de quelques semaines se transforme en calendes grecques.

Je trouve ça d’autant plus agaçant lorsqu’il s’agit de disques sortis quelques semaines ou mois auparavant seulement, surtout lorsqu’il suffit de franchir le Rhin d’un clic de souris pour les commander chez leur homologue allemand, où ils sont immédiatement disponibles, et qui plus est, moins chers.
Le seul inconvénient étant alors le montant élevé des frais de port, même si souvent la différence avec le montant de la facture française est faible au final. Mais je rêve d’une union postale franco-allemande qui me permettrait de m’affranchir de l’amateurisme de la branche française du magasin en question.

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Le passage du temps rend il acceptable l’irréparable outrage ?

Comment écrire sans fatigue un supplément de JdR ?

La recette est simple : prenez un JdR paru il y a près de trente ans et épuisé depuis belle lurette, plagiez le, pillez le, et vendez ça sous votre signature accompagné d’illustrations réalisées par votre petite sœur et de cartes faites à la main (les logiciels de cartographie disponibles gratuitement sur internet étant bons pour des goujats).

C’est en tous cas à peu de choses près ce que s’est dit le dénommé Richard LeDuc lorsqu’il a signé son supplément Rubble & Ruin pour le Basic RolePlaying.

Hélas, s’inspirer trrrès fortement d’un jeu, même aussi bon qu’Aftermath!, en croyant (à tort) que les années passées rendront tous ces « emprunts » indétectables, ne suffit pas à produire un bon supplément.

Car Rubble & Ruin, non content d’être en partie un plagiat d’Aftermath!, est aussi un ouvrage sans grand intérêt.

Et ceux qui cherchent un supplément récent pour faire du post-cataclysmique feront bien mieux de se tourner vers D20 Apocalypse ou Post-Apocalyptic Hero, qui sont, eux, des suppléments originaux et de qualité (et je peux d’autant plus le dire que je n’aime ni le D20 System, ni le Hero System).

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MJ, vos papiers !

Faudra t-il bientôt posséder une licence spéciale pour maîtriser une partie de JdR, et peut-être même rétribuer le MJ ?

C’est en tous cas ce qu’on pourrait déduire de la récente campagne de recrutement de MJ par la FFJdR, message dans lequel on peut lire cette déclaration stupéfiante (c’est moi qui souligne, mais l’orthographe est d’origine) :

A noter : la FFJDR travaille actuellement à la mise en place d’une certification FFJDR pour les meneurs de jeux, qui homologuera et identifiera pour le grand public et les institutions des animateurs de qualité capables de faire découvrir et pratiquer le jeu de rôle, d’orienter les joueur, d’accompagner les futurs meneurs ou encore de guider les professionnels de l’animation, de la jeunesse ou de la culture dans la mise en place d’animation jeu de rôle dans leurs structures. L’objectif étant à terme une reconnaissance par les pouvoirs publics des compétences spécifiques à l’animation de parties de jeu de rôle, et ouvrant la voie à une professionnalisation de vos interventions.

Vous savez à quoi ce genre de choses me fait penser ?
Le RPGA Network.
Et ce n’est pas une comparaison flatteuse.

Remarquez, c’est loin d’être la première fois depuis quelques temps que les orientations prises par la Fédé me surprennent. Et ça ne semble pas près de s’arrêter, car suivant le lien indiqué dans leur appel à candidatures, je suis tombé sur la liste des jeux label découverte de la FFJdR, liste qui me laisse profondément perplexe tant par ses critères d’éligibilité que par son contenu (en particulier parce que pas mal de jeux qui y figurent ne répondent pas aux critères d’inclusion préalablement définis, et parce que sont exclus de cette liste plusieurs JdR récents spécialement destinés à l’initiation).

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Le bac à sable aux confins du pays

J’avais pris récemment comme exemple de bon bac à sable le module B2 The Keep on the Borderlands, en regrettant toutefois qu’il soit dépourvu d’un mode d’emploi.

Visiblement, je ne suis pas le seul à être de cet avis.

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La bière est elle vraiment un bon réhydratant ?

En tous cas, je trouve ce ticheurte assez amusant…

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Bac à gravats

Je vous parlais hier de sandbox, je tombe justement ce soir sur ce passage de Rubble and Ruin, avec lequel je ne suis pas entièrement d’accord, mais qui constitue quand même une définition assez intéressante du sujet :

Rubble and Ruin lends itself to « sandbox » style games, although any style can work. Sandbox games rely on naturalistic storytelling that focuses on the day-to-day life of ordinary people who happen to be living extraordinary lives. This contrasts with more romantic storytelling which focuses on special people, « heroes, » who are implementing some plan (« the plot ») which will change the world or accomplish some other great deed.

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