À l’indigène

Tout à l’heure en rentrant de ma pause déjeuner, j’ai fait une remarque à la benjamine de l’équipe, en présence de la doyenne.

Et cette dernière de commenter ma dernière phrase, pourtant pour moi des plus banales :
« C’est bien une expression de chez nous, ça. »

J’aime cette sensation d’être de retour au pays. Certes, ça fait plusieurs mois déjà, mais je ne m’en lasse pas.

Publié dans Elle est pas belle, la vie ?, On n'a pas des métiers faciles | Laisser un commentaire

C’est pas pour les gueuzesses !

Jetant ce matin un œil dans le « placard à café » du bureau, j’ai eu la surprise de constater qu’une boîte de café soluble ramenée directement de Côte d’Ivoire par la valise diplomatique il y a quatre mois était encore presque pleine.

Renseignements pris, on m’a expliqué qu’il était trop fort au goût des buveuses de café de l’équipe.
Alors que pour ma part, je trouve qu’il a bien meilleur goût que le café soluble qu’on peut se procurer en métropole.

Du coup, je vais peut-être me remettre à boire du caoua : ce serait quand même dommage de gâcher de la bonne marchandise !

Publié dans La bouffe, c'est sacré, On n'a pas des métiers faciles | Marqué avec | Laisser un commentaire

Avec l’âge, on devient malpoli…

La dernière fois que j’avais mené un entretien d’embauche (c’était celui de mon actuel adjoint, mais dans un tout autre poste, il y a plus de cinq ans), je m’étais efforcé de vouvoyer le candidat, même si dans mon équipe je tutoyais tout le monde (et la plupart des gens se tutoyaient), même si je savais du départ qu’on allait le recruter (sauf problème), et même si j’avais en face de moi un jeune de 22 ans.
(j’ai d’ailleurs le souvenir de m’être échappé au moins une fois)

Ce matin, nous avons reçu, mon adjoint et moi, une candidate pour son entretien d’embauche.
Même si dans mon équipe je tutoie tout le monde (et tout le monde se tutoie), même si nous savions du départ qu’on allait la recruter (sauf problème), et même si j’avais en face de moi une jeune de 21 ans, j’avais l’intention de m’efforcer de la vouvoyer tant que son recrutement n’était pas officiellement décidé.

Sauf qu’elle est arrivée en avance, et que quand je suis remonté de l’usine dans mon bureau, elle était déjà là, et que mon adjoint avait déjà commencé à la tutoyer…
(bon, il faut dire aussi que le fait que la cousine de la candidate travaille elle aussi dans notre équipe et se trouvait dans le bureau à ce moment là n’avait pas dû l’inciter au vouvoiement)

Du coup, je me suis un peu retrouvé obligé de faire pareil (ce qui ne m’a pas posé de difficultés ; l’inverse aurait été plus délicat. Mais c’était plus au niveau respect de la candidate que ça me gênait… Personnellement, j’ai toujours eu horreur des inconnus qui se permettaient de me tutoyer quand je postulais pour bosser chez eux, c’était même rédhibitoire).

Et ce n’est qu’à la fin que je me suis rendu compte qu’elle continuait à nous vouvoyer.

Heureusement, ça ne devrait plus être le cas, puisqu’on le lui a fait remarquer et qu’elle n’a pas l’air d’être timide (loin de là)…

Publié dans On n'a pas des métiers faciles | Un commentaire

Ooh, she’s a little runaway…

Tombant au hasard de ma promenade internaute quotidienne sur cette photo de Lita Ford (époque Runaways) datant de 1977 (elle avait alors 19 ans… ça ne nous rajeunit pas !), j’ai eu, suivant la Toile de fil en aiguille, la surprise de découvrir qu’elle venait tout juste de sortir un nouvel album ! Je la croyais pourtant à la retraite depuis plus de dix ans… Je compte y jeter une oreille bientôt.

Et tant qu’on en est à ressortir de vieilles photos de grandes dames du metal, voyez donc cette photo de Rock Goddess (non datée sur ce site ; mais elle date elle aussi de 1977). À chaque fois que je vois Julie Turner derrière une batterie aussi grande qu’elle, ça m’épate. Elle avait neuf ans…
(au premier rang, de gauche à droite : Tracey Lamb (future Girlschool), Jody Turner et Donnica Colman)

Publié dans Références cryptiques, Zique | Marqué avec , , , , | Un commentaire

Sortez couverts !

Does size matter ?
C’est sans doute ce que pensent les concepteurs de ce préservatif…

(au passage, je trouve assez cocasse le click to enlarge en dessous de l’image…)

Je suis tombé dessus tout à fait par hasard à partir d’ici.

Publié dans On n'arrête pas le progrès | Laisser un commentaire

Porte-à-porte

C’est une constatation devenue très banale : les livres sont de moins en moins relus.
Ça vaut pour tous types de bouquins, mais c’est souvent flagrant dans ceux de SF ou de JdR.

Alors l’œil du lecteur est agressé par de multiples coquilles, ou alors il n’est pas possible de déterminer avec précision le sens d’un passage en raison d’un doute…

Mais parfois, certaines coquilles peuvent être presque amusantes. Ainsi, au détour d’une page de l’Alien Module 1 : Aslan dans sa version Mongoose, on peut lire que des colons humains « are distinctly unhappy about the idea of an Aslan outpost on their doorstop ».

Vaudrait il mieux les avoir sur le seuil que sur la butée de porte ?

Publié dans JdR, Perles | Marqué avec | 5 commentaires

Matraquage syndical

Je suis syndiqué.

Ça n’est pas récent.
(je me demande de plus en plus si je vais le rester encore longtemps, en tous cas dans mon syndicat actuel ; mais c’est un autre débat)

Je reçois donc systématiquement les annonces syndicales sur ma messagerie professionnelle.

Mais ça ne doit pas être suffisant : ce matin, après avoir reçu le dernier appel à mobilisation par le canal habituel, je me le suis vu balancé en copie intégrale par une consœur, qui a arrosé large en exploitant son carnet d’@dresses (destinataires en clair dans l’en-tête du msg).

Et juste derrière, l’un des destinataires en question, pourtant non syndiqué, n’a rien trouvé de mieux que de le diffuser à son tour à son propre carnet d’@dresses, y compris à moi donc, alors qu’il n’avait qu’à regarder de plus près le msg en question pour constater que je l’avais reçu au moins en même temps que lui.

Je n’ai pas spécialement envie de me fâcher avec les coupables de ce harcèlement, donc je me suis contenté de faire le mort (alors que la fois précédente, je leur avais expliqué en détails POURQUOI je ne m’associerai pas au mot d’ordre de grève lancé par le syndicat).

Mais je me suis demandé en combien d’exemplaires j’allais encore recevoir cette propagande.
Surtout de la part d’expéditeurs qui savent fort bien que je suis syndiqué.

Publié dans On n'a pas des métiers faciles | Laisser un commentaire

Kros 485 à 491

Pour mémoire, voici les principaux sujets abordés dans les dernières kros, si des non-abonnés souhaitent un tiré-à-part :

485 : Scoundrel, pour Traveller

486 :
Livres :
Alien : la résurrection (A. C. Crispin)
Musique :
Insurrection (Nightmare)
Dominator (U.D.O.)
The Second Wave (Oliver/Dawson Saxon, Girlschool, Tygers of Pan Tang)
Films :
Astropia
L’équipée du Cannonball

487 : Project Steel, pour Traveller

488 :
JdR (Traveller) :
Battle Dress 1
Career Book 2
Fighting Ships of the Solomani Confederation
Nemesis Class Pursuit Ship
The Windermann Incident

489 :
Livres sérieux :
Le Grand Jeu
La Terre avant les dinosaures
Livres de fiction :
Kim (Rudyard Kipling)
Musique :
Chickenfoot (Chickenfoot)
Revolve (Danger Danger)
From Afar (Ensiferum)
Last Look at Eden (Europe)
Unearth (Hamka)
The Days of Grays (Sonata Arctica)
Fairyland

490 : La saga de Zeï (L. Sprague de Camp)

491 :
Musique :
Design Your Universe (Epica)
Cartesian Dreams (House of Lords)
The Spider Queen (Ignitor)
Today is a Good Day (New Model Army)
Fetish X (Satan Jokers)
Karma (Winger)
Divers :
Broyeur Caravaggi Bio 50

Publié dans Kros | Marqué avec , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Hastur l’indicible

J’ai déjà dû vous dire que mon prédécesseur dans mon poste actuel était un individu déplorable sur le plan des relations humaines, au moins avec ses subordonné(e)s.

Entre autres hauts faits, il s’est visiblement acharné sur l’une d’elles, jusqu’à la limite du harcèlement moral, avec pour conséquence qu’elle en a été plus ou moins traumatisée et a eu besoin de vider profusément son sac dans des oreilles attentives et compatissantes (si vous me permettez l’expression) ; les miennes, en particulier (mais, heureusement pour moi, pas seulement).

D’ailleurs, c’en est arrivé à un point où j’ai l’impression qu’elle se fait plus de mal que de bien à toujours ressasser les mêmes vieilles histoires (même si la fréquence à laquelle elles reviennent dans sa conversation a fini par nettement baisser).

Ce matin, elle m’a encore parlé de lui. Mais cette fois-ci, nouveauté, elle l’a désigné par l’expression « celui dont on ne doit pas dire le nom » (ou quelque chose d’approchant, j’ai un doute soudain).

J’ai failli faire une allusion lovecraftienne, mais je me suis retenu, craignant qu’elle ne tombe à plat (ou, pire, qu’elle aboutisse à me cataloguer comme amateur d’HPL, ce qui n’est pas franchement le cas).

Publié dans On n'a pas des métiers faciles, Références cryptiques | Marqué avec | Laisser un commentaire

À bas la parité !

On nous ressort encore une fois le coup d’une législation imposant la parité entre hommes et femmes.

Mais moi, je suis fermement contre.

Car je suis bien mieux dans mon équipe absolument pas paritaire, avec ses deux tiers de femmes…

Publié dans On n'a pas des métiers faciles | Un commentaire