Le gratuit travellerien du jour

La version *.pdf de l’édition 1981 du Classic Traveller est actuellement gratuite.

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Le machin gratuit du jour pour Star Trek Adventures…

… n’est pas techniquement gratuit, puisqu’il est en payez ce que vous voulez.
(mais ça revient quand même pas mal au même…)

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Il ne prendra (pas) plus de hauteur

Francis Agbo, ancien champion de France de saut en hauteur, est mort samedi à l’âge de 65 ans.

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Kro en résumé : Star Trek : Lower Decks (season 4)

Série animée Star Trek de 10 épisodes (en anglais) de vingt-cinq minutes chacun environ, suite de la troisième season
(2023)

Le premier épisode est bourré de références à des épisodes de Voyager, et je pense que l’essentiel de ce qui s’y passe échapperait totalement à quelqu’un ne connaissant pas cette série. Et comme j’ai beaucoup aimé Voyager, j’ai d’autant plus apprécié de retrouver les personnages de Lower Decks (flanqués d’une nouvelle venue, l’enseigne vulcaine T’Lyn, qu’on avait déjà vue dans deux épisodes des seasons 2 et 3 (et comme d’hab’, le personnage majeur vulcain s’avère être l’un des plus intéressants du casting à mes yeux ; je regrette qu’elle n’apparaisse pas dans tous les épisodes)). À la fin du premier épisode, les enseignes, sauf Samanthan Rutherford qui attendra l’épisode suivant, sont promus au grade de sous-lieutenant (lieutenant junior grade en V.O.). Et évidemment, Mariner, qui a déjà été promue et rétrogradée plusieurs fois avant le début de la série, va tout faire pour retourner une fois encore au grade d’enseigne (mais sans y parvenir cette fois-ci).
La season est sous-tendue par un arc scénaristique : un mystérieux appareil attaque des vaisseaux de différentes espèces. Comme de bien entendu, l’arc scénaristique se résoud dans le tout dernier épisode. Dernier épisode qui se termine avec Tendi (le membre secondaire du quatuor qui a pris le plus d’épaisseur lors de cette season) qui doit quitter le Cerritos ; mais comme une cinquième season a été annoncée, on peut raisonnablement supposer qu’elle va vite revenir à bord…
On croise dans cette season quelques personnages mineurs de DS9 (Rom et Leeta), et de TNG, comme Sito Jaxa, Wesley Crusher et Nick Locarno. D’une manière générale, j’ai l’impression que c’est plus une season pour initiés de Star Trek que les précédentes. Ou alors, c’est que j’ai raté tellement de trucs dans les seasons précédentes que je ne m’en étais pas rendu compte… Ça reste regardable indépendamment des autres séries je pense, mais pas mal de détails vont échapper au non-initié.
Comme d’hab’, même s’il y a parfois quelques « excès » liés au médium dessin animé, il n’y a pas de déchet dans cette season (l’épisode 7 est quand même un peu faible). J’avais eu un peu le sentiment d’une baisse de régime avec la season 3, mais là la série est repartie de plus belle, et c’est franchement BIEN. C’est vraiment ce qui se fait de mieux en Star Trek, et ça s’apprécie encore plus quand on connait les autres séries.

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Kro en résumé : Star Trek : Voyager

Star Trek : Voyager
(1995 / 2001)

Série télé de space opera en sept seasons et 172 épisodes, se déroulant à la même époque que La nouvelle génération (TNG) et Deep Space Nine (DS9)

Voyager (VOY ou VGR pour les intimes selon les sources) met en scène l’équipage de deux vaisseaux spatiaux (un de la Fédération, le Voyager (prononcé à l’anglais en V.F.), qui donne son titre à la série, et un du Maquis (les rebelles luttant contre l’occupant cardassien de mondes cédés par la Fédération, qu’on avait déjà rencontrés dans TNG et bien sûr dans DS9), le Val Jean, Voyager étant à la poursuite de ce dernier), qui se retrouvent envoyés à 70.000 AL (dans le Quadrant Delta) par un ET à la technologie surpuissante (chose dont comme vous le savez j’ai horreur dans Star Trek) et tentent de revenir dans le Quadrant Alpha, après s’être tous regroupés à bord du Voyager suite à la destruction du vaisseau du Maquis. Mais sans supertechnologie, le voyage va durer dans les septante ans… Et il faut faire coexister (et même coopérer) à bord d’un vaisseau bien plus petit que l’Enterprise de TNG deux équipages à la base antagonistes, ce qui ne va pas sans heurts, au moins au début.

Les personnages principaux sont :
– Kathryn Janeway (Kate Mulgrew), capitaine du vaisseau Voyager ;
– Tuvok (Tim Russ), un Vulcain noir chef de la sécurité ;
– Chakotay (Robert Beltran), un Indien d’Amérique du Nord, ancien officier de Starfleet passé au Maquis ; il commandait le Val Jean dans l’épisode pilote, et une fois les deux équipages réunis par la force des choses, Janeway en fait son bras droit (j’ai trouvé ce personnage assez peu intéressant) ;
– Tom Paris (Robert Duncan McNeill), lui aussi ancien officier de Starfleet, viré pour faute puis passé au Maquis, capturé, envoyé en prison, mais récupéré par Janeway au début de sa mission pour l’aider à retrouver les rebelles ; c’est le pilote du Voyager (notez que le -s de son nom se prononce) ; au fil de la série, il va évoluer en devenant plus « responsable » ;
– Harry Kim (Garrett Wang), enseigne de Starfleet (division opérations) dont c’est la première affectation, donc inexpérimenté, mais très discipliné et appliqué, et un peu le petit protégé du capitaine, surtout au début (autre personnage que j’ai trouvé peu intéressant car manquant de profondeur, même si comme d’autres il évolue au fil de la série) ;
– B’Elanna Torres (Roxann Dawson), une demi-klingonne, qui a abandonné ses études à Starfleet Academy et rejoint le Maquis ; une fois incorporée dans l’équipage du Voyager, elle en devient l’ingénieure en chef ;
– Neelix (Ethan Phillips), un Talaxien (ET humanoïde avec une iroquoise nuque longue, des rouflaquettes et des taches, originaire du Quadrant Delta) qui se fait ramasser par le Voyager pour servir de guide indigène (en gros) et devient également le cuistot du bord, le responsable du moral de l’équipage, et une sorte d' »ambassadeur » ;
– Kes (Jennifer Lien), la compagne de Neelix, une Ocampa (ET humanoïde avec des oreilles pointues et un vieillissement accéléré (leur espérance de vie est d’environ neuf ans, et au début de la série elle n’a même pas deux ans, alors qu’elle a l’apparence d’une femme d’une vingtaine d’années)) qui rejoint l’équipage en même temps que lui et devient l’infirmière du bord (encore un personnage pas super intéressant, ou en tous cas pas développé de façon super intéressante ; elle quittera d’ailleurs l’équipage au début de la season 4) ;
– et puisqu’on parle d’infirmière, notez qu’il n’y a pas de médecin à bord : il a été tué dans l’épisode pilote. La fonction de médecin est tenue par un hologramme (incarné par Robert Picardo), qui n’a pas de nom et qu’on appelle simplement docteur (en le traitant souvent au début de la série comme le simple objet qu’il est). Bien qu’il ne s’agisse que d’un programme informatique, il va développer une personnalité propre (avec un ego conséquent).

La première season est la plus courte (seize épisodes (en comptant le pilote pour deux), alors que les six autres font bien les vingt-six épisodes réglementaires).
Dès l’épisode pilote, j’ai eu le sentiment de retrouver « mon » Star Trek : après la parenthèse relativement immobile constituée par DS9 on était enfin de retour à bord d’un vaisseau spatial, et pour faire de l’exploration et du voyage, pas des batailles spatiales contrairement à ce qu’on voit la plupart des fois où les personnages de DS9 sont à bord d’un vaisseau.
Bon évidemment, dès l’épisode pilote j’ai aussi eu le sentiment d’être une fois de plus dans ce que je n’aime pas dans Star Trek, avec un ET à la technologie surpuissante (Roger me faisait d’ailleurs remarquer que c’était l’habitude pour les épisodes pilotes des séries Star Trek…).
Pour le reste, cette season tronquée est inégale, avec des épisodes pas mal mais aussi une série d’épisodes faiblards sur la fin (principalement pasque ma tolérance au n’importe quoi scientifique, et tout particulièrement biologique, a des limites).

La deuxième season est assez inégale, même si elle est plutôt correcte dans l’ensemble.
Dans l’épisode 18, ils se sont crus obligés de faire apparaître le tristement célèbre Q. Inutile de vous dire que cet épisode ne m’a pas plu (et c’est un euphémisme).
Cette season renoue avec la tradition de TNG qui consistait à finir sur un cliffhanger dont la résolution survenait dans le premier épisode de la season suivante. Ici, Voyager est tombé aux mains des Kazons (des ET humanoïdes avec des chevelures à poux, qui sont les principaux adversaires des personnages dans les deux premières seasons et qui veulent mettre la main sur la technologie supérieure de la Fédération), son équipage a été débarqué sur une planète inhospitalière et le vaisseau est reparti avec ses voleurs.

La troisième season commence bien entendu par ramener l’équipage à bord du Voyager (et par lui en redonner le contrôle, évidemment). Tout ça m’a paru quand même un peu facile.
Les épisodes 8 et 9 constituent un épisode double avec voyage temporel (accidentel) jusqu’en 1996 (c’est-à-dire à l’époque de leur première diffusion). Bien entendu, le Voyager arrive alors dans le système solaire (alors qu’à son époque il était à l’autre bout de la galaxie et cherchait désespérément à revenir là). Et bien entendu toujours, l’action va se passer aux États-Unis, comme d’hab’, et principalement en Californie, comme souvent… D’une manière générale, je n’aime pas les voyages temporels dans mon Star Trek, mais là c’était correct (et bien meilleur que Star Trek IV – Retour sur Terre, dont ça a quand même par moments l’aspect d’une resucée).
L’épisode 11 est encore un de ces lamentablement pénibles épisodes où intervient Q.
C’est dans cette season qu’apparaissent pour la première fois les Borgs dans la série.
La season se termine à nouveau sur un cliffhanger (qui sera bien entendu résolu dans le premier épisode de la season suivante) : le Voyager est en plein territoire borg, ils ont découvert qu’une espèce encore plus puissante et plus menaçante (l’espèce 8472, pour reprendre comme eux la terminologie borg), originaire d’une autre « dimension », était en train d’envahir le coin (et les menaçait tout autant), mais ils pensent avoir trouvé un moyen efficace de lutter contre elle et tentent de négocier une alliance avec les Borgs : que ces derniers les laissent traverser sans encombre leur territoire, en échange de la technologie permettant de vaincre l’espèce 8472). Mais les négociations ne se passent pas bien, Janeway est seule à bord d’un vaisseau borg quand une flottille de vaisseaux 8472 arrive et passe immédiatement à l’attaque…

La quatrième season voit le départ de Kes (après avoir développé des super-pouvoirs psioniques ; c’était donc une bonne idée d’arrêter les frais là (même si en réalité c’est plutôt l’inverse qui a dû se produire, ils lui ont collé des super-pouvoirs pasqu’ils la viraient de la série), sinon ça m’aurait vite gonflé) dans l’épisode 2 et l’arrivée à sa place (dans l’épisode 1) d’un autre personnage féminin : la Borg Seven of Nine (Jeri Ryan). Alors déjà, ça m’avait gonflé que Deep Space Nine reste en anglais dans la V.F. de la série éponyme ; mais là, c’est encore pire. Notez que je comprends certes que le nom soit difficile à traduire, surtout en quelque chose qui sonne bien, mais ça ne me fait pas changer d’avis (surtout qu’à la base c’est un nom borg, et qu’il n’y a aucune raison pour que les Borgs parlent anglais plutôt que chinois ou klingon).
Enfin bref. Seven of Nine ayant été assimilée par les Borgs lorsqu’elle n’était qu’une enfant d’environ six ans, une vingtaine d’années auparavant, a d’énormes difficultés à se « déborgifier » et doit laborieusement apprendre à redevenir humaine (et à s’intégrer dans un équipage). D’une certaine façon, elle occupe donc le même genre de niche que respectivement Spock, Data et Odo dans les séries précédentes : un individu humain en apparence mais en décalage avec le comportement humain. Ça m’avait déjà gonflé avec Odo dans DS9, y avait peu de chances que ça me plaise ici. Je reconnais toutefois que c’était bien moins pénible que pour Odo, peut-être pasque cette fois ci c’est un personnage féminin, peut-être aussi pasqu’elle a des aspects « robotiques » qui rappellent un peu Data.
Pour en finir avec Seven of Nine, je me demande bien pourquoi ils lui ont collé, une fois qu’elle a repris une apparence humaine, une tenue moulante et des talons de dix centimètres de haut, quand le reste de l’équipage est habillé de façon plus pratique et plus confortable… (enfin, la question est en partie rhétorique : je me doute bien que c’est avant tout pour titiller les bas instincts du public masculin).
À partir de l’épisode 14, on rencontre une nouvelle espèce ET récurrente, les Hirogènes (Hirogen en V.O.), qui ont un comportement de chasseurs évoquant un peu trop les Predators à mon goût. Je sais bien que plus ça va et plus il devient difficile de trouver des idées originales, mais je l’ai vraiment très fortement ressenti (et le fait que dans l’épisode 4 (Némésis) il y avait déjà des ET avec des tronches qui ressemblent beaucoup trop à celle du Predator au point de faire « pompé sur » n’a certainement pas aidé).
La season, dans l’ensemble plutôt bonne, ne s’achève pas sur un cliffhanger cette fois-ci.

La cinquième season continue dans la droite ligne de ce qui l’a précédée.
Les épisodes 15 et 16 constituent un épisode double, mais contrairement à ce qui se fait d’habitude, il ne s’agit pas de deux épisodes intitulés première et deuxième partie, mais d’un seul épisode deux fois plus gros qu’un épisode normal. Malheureusement, c’est un épisode à base de Borgs, et je n’aime pas les Borgs. Il est toutefois regardable (et puis, ils pensent enfin à téléporter des explosifs directement à l’intérieur d’un vaisseau borg pour y faire des dégâts, chose que j’avais comme vous vous en souvenez reproché aux personnages de TNG de ne pas faire).
Encore une season plutôt bonne dans l’ensemble, qui se termine par un cliffhanger : les personnages se retrouvent dans leur vaisseau désemparé et attaqué par des créatures, qui en veulent en réalité à ceux d’un autre vaisseau qui s’enfuit en ayant enlevé deux des héros.

La sixième season commence bien entendu par la suite (et fin) du dernier épisode de la season précédente. Bien évidemment, le Voyager va se sortir de son mauvais pas, récupérer les deux otages, et faire la paix avec les créatures hostiles.
Cette season compte trois épisodes particulièrement mauvais à mes yeux : deux qui se passent principalement dans le holodeck (les épisodes 11 et 17), et l’épisode 23 qui voit le retour (éphémère) de Kes.
Elle se termine elle aussi sur un cliffhanger : Janeway, Torres et Tuvok ont été capturés par les Borgs et assimilés (faut dire aussi qu’ils l’ont bien cherché, à se téléporter à bord d’un vaisseau borg bien plus puissant que le Voyager).

Évidemment, la septième et dernière season reprend là où la précédente s’était arrêtée, et évidemment, les trois victimes des Borgs vont être secourues dès le premier épisode.
Notez que Ron Glass (l’acteur qui incarnait Book dans Firefly) a un petit rôle dans l’épisode 8.
L’épisode 19 a la très mauvaise idée de faire intervenir pour la troisième (et heureusement dernière) fois dans la série l’affligeant Q (et son fils, pour une double dose). En conséquence, cet épisode est pénible. Toutefois, comme on y voit surtout le gamin et comme il est privé de ses pouvoirs pendant l’essentiel de l’épisode, il est légèrement plus supportable que les autres épisodes avec Q, dans cette série ou dans les précédentes. Mais je m’en serais quand même bien passé.
Et les deux derniers épisodes forment eux aussi un épisode double unique. Cet épisode, qui apporte une fin à la série (sans suspense, le Voyager revient sur Terre, ou en tous cas juste à côté ; on ne le voit pas atterrir, ce qui est un peu dommage), est frustrant : le retour se fait grâce à une pirouette scénaristique, c’est trop facile à mon goût.

Vous aurez noté que toutes les femmes portant l’uniforme de Starfleet sont en pantalon : pas de skant ou autre minijupe (pour les hommes aussi d’ailleurs). Évidemment, c’est contrebalancé par la tenue pour le moins incompréhensible dont est affublée Seven of Nine…

Le Voyager est capable de se poser sur le sol d’une planète, et le fait à plusieurs occasions.
Il a beau être beaucoup plus petit que l’Enterprise de TNG, les enseignes y sont bien mieux logés : dans des quartiers individuels spacieux (je ne ferai même pas la comparaison avec les couchettes exiguës du Cerritos de Lower Decks…).

Notez que plusieurs épisodes ont des thématiques environnementales, ce qui ne pouvait que me plaire.
Quelques autres épisodes abordent aussi d’autres thématiques « sérieuses », comme par exemple la peine de mort, ce qui donne à la série (au moins en partie) un ton plus « adulte » que dans les précédentes (enfin, ça ne veut pas dire que certains épisodes des précédentes séries n’abordaient pas des sujets sérieux ; c’est juste que j’ai trouvé ça plus prégnant ici).

Le biobabble est toujours aussi ridicule, et ce qui se veut biologique aussi d’ailleurs.
Exemple : les Ocampas femelles ne peuvent se reproduire qu’une seule et unique fois et n’ont donc qu’un seul enfant. Sachant qu’il y a des mâles et des femelles, et même en partant de l’hypothèse (absolument pas fondée) que ces dernières sont beaucoup plus nombreuses que les mâles, comment l’espèce peut elle se perpétuer ?

L’astrobabble aussi est ridicule, mais comme ça n’est pas mon domaine de spécialisation, je m’en accommode un peu moins mal (et de toutes façons, ça n’est pas pire que dans les séries précédentes).

Les procédures de sécurité et autres sont du Star Trek classique : pas de scaphandre même quand on risque d’être exposé à une atmosphère délétère (sauf quelques rares (quatre) exceptions), de la spéléologie sans casque, ce genre de comportements débiles mais qui permettent de bien montrer à l’écran la bobine des acteurs. Ils vont jusqu’à se téléporter en bras de chemise sur un vaisseau à bord duquel ils savent pertinemment que les « systèmes de survie » (life support systems) sont en panne. Ou à se téléporter toujours en bras de chemise sur un vaisseau dont ils savent parfaitement que l’atmosphère est toxique et radioactive. Tout ça est vraiment complètement débile.
On voit quand même deux utilisations de masques à gaz, c’est suffisamment rare pour être signalé !

Les équipes de sécurité à bord du Voyager sont tout aussi peu efficaces que dans les séries précédentes. On aurait pu croire qu’avoir un chef vulcain aurait en toute logique permis d’améliorer les choses, mais hélas non.

La téléportation (pas seulement celle de Starfleet) est tellement balèze qu’on peut se piquer avec précision des objets en quantité d’un vaisseau à un autre. Enfin, ça c’est uniquement quand ça sert dans l’histoire, pasqu’autrement ça n’arrive jamais.
Et comme d’hab’, la technologie (détecteurs et téléporteurs en particulier) est surpuissante, sauf quand ça permettrait de résoudre un problème en deux coups de cuiller à pot, auquel cas il y a systématiquement un phénomène physique « magique » qui interfère…

Il y a deux holodecks à bord du Voyager. Et évidemment, les épisodes ou passages qui s’y déroulent m’ont gonflé. D’autant que la technologie utilisée est encore plus « magique » que dans les séries précédentes : par exemple, à partir du dossier d’une personne, le holodeck peut recréer sa personnalité et sa mémoire, y compris des secrets qui ne figurent pas dans ledit dossier. Entre autres trucs « magiques »…

Les Borgs, que je n’avais pas du tout aimés dans TNG (ni dans Star Trek VIII – Premier contact) pasque c’était une menace invincible (donc une pirouette scénaristique bien trop facile), deviennent ici nettement vulnérables. Ils restent très dangereux certes, mais ils perdent de leur toute puissance, ce qui me les rend supportables. J’irai même jusqu’à dire qu’ils sont devenus trop vulnérables à mon goût : on ne passe pas complètement d’un extrême à l’autre, mais le changement est quand même un peu trop radical pour moi (et encore pire dans le tout dernier épisode où bien qu’en nombre écrasant, ils s’avèrent vraiment inoffensifs et sans défense).

À quelques exceptions près, les nouvelles espèces ET apparaissant dans la série ne m’ont pas paru très intéressantes (peut-être pasqu’elles ne font en général que passer le temps d’un ou deux épisodes). La plupart de celles qui ne sont pas un peu récurrentes ne sont que des humains avec un nez un peu bizarre, ou des plis sur le front.

Malgré les divers problèmes relevés (qui ne sont dans le fond probablement pas pires que pour les séries précédentes), j’ai trouvé, non seulement que j’avais retrouvé « mon » Star Trek, comme je vous le disais plus haut, mais carrément que c’était nettement plus à mon goût que le Star Trek habituel de TOS, ou mieux, de TNG : en effet, contrairement à entre autres ces deux séries, là les personnages ne se contentent pas d’errer dans l’univers à bord de leur vaisseau : ils ont un objectif concret (regagner le Quadrant Alpha), et j’ai le sentiment que ça change nettement la donne. En mieux.
Ils sont également coupés pendant presque toute la série de Starfleet, de ses installations de réparation et de ravitaillement, et de ses ordres : ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes et fonctionnent en toute autonomie. Ça aussi, ça change la donne.
Autre point qui peut avoir joué : contrairement à TOS et TNG qui privilégiaient les officiers supérieurs, l’accent est relativement souvent mis sur des officiers subalternes du vaisseau : Tom Paris, Harry Kim, B’Elanna Torres. On n’en est pas au même point que dans Lower Decks, mais c’est un changement appréciable à mon goût. Notez aussi que ces trois personnages en particulier évoluent au fil de la série, alors que c’était peu ou pas le cas de ceux des séries précédentes. Notez encore que certains personnages sont moins lisses, moins propres sur eux, moins « premiers de la classe » que ceux qui servent à bord de l’Enterprise : ça enrichit d’autant plus la présente série.
Et j’ai eu l’impression que les aspects qui me déplaisent dans Star Trek (le n’importe quoi scientifique, pour commencer) passaient mieux ici que dans les séries précédentes (à l’exception évidente de Q, bien entendu : faut pas déconner non plus). Savoir si c’est dû à la série, ou au fait que je finis par m’habituer à la longue, je ne me prononcerai pas (y a sans doute un peu des deux, mais quand même, je pense que la première explication est majoritaire).
Et puis c’est quand même la quatrième série Star Trek (la cinquième si on compte TAS) : elle bénéficie de l’expérience acquise sur les précédentes.
Bref, malgré une conclusion un peu frustrante, Voyager est ma série Star Trek filmée préférée à ce jour. Cependant, je pense qu’il est préférable d’avoir déjà un minimum de connaissances de Star Trek avant de se lancer dans son visionnage : je ne crois pas que ce soit une bonne porte d’entrée à Star Trek. Mais si vous êtes déjà initiés, ce serait dommage de passer à côté.

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Métallurgie gauloise

Comme la musique pour moi, ça s’écoute, ça ne se regarde pas, je ne me suis guère senti concerné : mais je suis tombé tout à l’heure sur cette vidéo où un historien commente ce que montrent les clips d’Eluveitie :

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Message de service

Si vous avez une BAL chez yahoo, vous devriez regarder vos spams : ça fait manifestement quelques semaines que les msg que j’envoie vers des @dresses yahoo atterrissent dedans…

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Le machin gratuit du jour pour Traveller

Un nouveau supplément néo-zélandais pour Traveller…

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Kro en résumé : Expend4bles

(2023)

Quatrième volet de la série de films d’action à grand spectacle Expendables

Barney Ross, le personnage de Stallone (qui a 77 ans, ça serait sans doute grand temps qu’il arrête ce genre de films), et sa bande acceptent une mission en Libye, mission qui est un échec et au cours de laquelle Ross est tué dans le crash de leur avion. Lee Christmas (le personnage de Jason Statham) est viré par leur commanditaire de la CIA, et c’est sa copine Gina (Megan Fox), avec laquelle il entretient une relation tumultueuse, qui prend la tête de l’équipe pour une nouvelle mission destinée à rattraper le fiasco de la précédente en évitant le déclenchement d’une nouvelle guerre mondiale (rien que ça). Mais Christmas (qui est le personnage principal du film) ne supporte pas d’avoir été mis sur la touche et il suit discrètement ses anciens coéquipiers pour leur sauver la mise (et à la fin, Ross qui n’était pas vraiment mort réapparait et sauve Christmas, elle est pas belle la vie ?).
Ce film n’a pas beaucoup d’intérêt : ça défourraille dans tous les sens, ça se bastonne au corps à corps quand il serait moins risqué de se servir de son flingue, ils ont des stocks de munitions inépuisables et des stocks de poignards itou. Les mecs portent des vestes et des gilets pare-balles, mais les deux femmes sont en crop top les bras nus. De toutes façons, vous ne regardez pas ce genre de films pour assister à un spectacle ne serait ce que vaguement plausible…
À éviter.

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Kro en résumé : Timescape – Retour aux dinosaures

Timescape
(2022)

Film québécois de voyage dans le temps avec des dinosaures

Jason, un gamin plutôt nerd d’une dix ou douzaine d’années, trouve dans la forêt près de chez ses parents un mystérieux engin sphérique qui s’avère être une machine à voyager dans le temps (dans laquelle se trouve déjà une fille un peu plus âgée que lui, Lara). Il la met en marche accidentellement et l’envoie 65 millions d’années dans le passé. Là, la machine est accidentée et doit être réparée avant de pouvoir revenir à notre époque.
Alors on va aller droit au but : c’est un machin pour enfants / ados, enfin pour des spectateurs susceptibles de se projeter dans les deux personnages principaux. L’histoire est simplette et prévisible, les rebondissements ne surprennent personne, les dinosaures sont corrects mais moins bien que ceux de Jurassic Park. J’aurais dû m’abstenir, et je vous encourage à ne pas faire la même erreur que moi. Pour un public de l’âge de Jason par contre, c’est certainement très différent : je pense que ça m’aurait bien plu à cet âge.

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