Maigre actualité rôludique du mardi soir

La carte de Katalal dessinée pour Béthorm est disponible séparément au format *.pdf (et en couleurs, alors que dans le bouquin elle est en N&B (mais peut-être pas dans le *.pdf du bouquin, j’ai la flemme de le retrouver pour vérifier).

Independence Games annonce (a priori pour le premier trimestre 2021) la sortie de Rider, un JdR western motorisé par le Cepheus Engine.

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Encore un peu de Patience

Nouvelle bande annonce pour la série adaptée de Resident Alien :

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Smiley triste

Et au moment de fermer internet, un peu plus tard que prévu (l’écriture du précédent billet m’ayant pris plus de temps que prévu), j’apprends la mort samedi dernier à l’âge de 89 ans de l’écrivain John Le Carré, célèbre auteur de romans d’espionnage.

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De l’influence des présidents de la République française sur les JdR anglo-saxons

Suite à une discussion en lien avec l’actualité d’alors que j’avais eue il y a dix jours avec le camarade Phersu, je m’attendais à ce qu’il nous ponde sur son blog un billet sur le sujet mentionné dans mon titre. Malheureusement, il n’est toujours pas passé à l’acte, et comme il y a de la demande, je vais devoir me dévouer pour le faire à sa place (mais probablement plus laconiquement qu’il ne l’aurait fait lui-même).

Vu des États-Unis (ou dans une moindre mesure peut-être, d’Angleterre), la France, ça semble être avant tout (ou en bonne partie) son président. Ou, quand on veut l’évoquer de façon un poil plus subtile, son ancien président. En particulier quand il porte un nom à particule. Et il est bien connu que dans ce dernier cas, ce qui précède la particule, c’est le prénom.
C’est ainsi que plusieurs PNJ de nationalité (ou d’inspiration) française se sont retrouvés affublés d’un prénom absolument pas usité chez nous : Giscard

On peut ainsi rencontrer, dans le scénario d’initiation à Forgotten Futures Taking the Tunnel, le capitaine Giscard Foch de la Légion Étrangère, à la tête du corps expéditionnaire chargé de prendre possession du fort de Douvres, à l’extrémité anglaise du tunnel sous la Manche, pour permettre à des trains militaires français d’utiliser l’ouvrage pour lancer l’invasion de la Grande-Bretagne (rappelons que tout ceci se passe sous le règne de Victoria, précisément en 1897).
On notera que le PNJ en question cumule deux sources habituelles de noms français : les présidents, et les généraux.
Ce scénario, à ma connaissance d’abord publié en 1997 par la revue Arcane, faisait partie du kit d’initiation Forgotten Futures Lite disponible sur internet à la fin du siècle dernier. On peut désormais le trouver, soit dans la version papier du livre de base du jeu, soit gratuitement sur Warehouse 23 ou DrivethruRPG (n’ayant pas téléchargé ces deux versions, j’ignore si le malheureux capitaine y est toujours affublé de ce prénom ridicule…).

Un autre exemple est le baron bretonnien Giscard Du’ponte, qui dirigeait la ville de Bordeleaux en 1786 pendant l’épidémie de variole rouge (Red Pox) qui la ravagea, nous apprend le supplément The Loathsome Ratmen pour Warhammer.

Mais c’est à Traveller 2300 que ce nom prend le plus d’importance, puisque c’est celui d’un grand fabricant d’armes français, produisant entre autres les Giscard Fusil Chasseur 2268 FC-68 et Giscard Fusil Chasseur 2270 FC-70. Notez cependant que dans 2300 AD (puis dans les versions ultérieures du contexte, pour T20 puis Rikki-Tikki-Traveller), ce nom est transformé en Guiscard, pas spécialement plus joli mais un poil moins voyant, nom qui d’ailleurs était déjà employé dans Traveller 2300 pour des missiles (français eux aussi) : Guiscard Martel, Guiscard Blindicide-9, Guiscard Blindicide-3, Guiscard Manta-1, Guiscard Aero-12 et Guiscard Aero-27 (puis d’autres apparus dans des suppléments et versions ultérieures du contexte ; de même d’ailleurs que d’autres fusils Guiscard, et même des lasers ; je vous en passe la liste). On peut raisonnablement supposer qu’il s’agissait dans Traveller 2300 du même fabricant.

Moins incongru sans doute, mais tout aussi flagrant pour le lecteur francophone (ou en tous cas, français), ce Cajun vivant dans le bayou non loin de la Nouvelle-Orléans et nommé Louis Mitterand (avec un seul r, certes) dans le supplément New Orleans pour Dark Conspiracy, paru en 1991 sous la présidence de son homonyme.

Phersu croyait se souvenir d’un vaisseau spatial baptisé Giscard, ou peut-être D’Estaing, quelque part dans la gamme 2300. Ça ne me dit rien, et je n’en ai pas retrouvé la trace (mais faute de temps, je n’ai pas poussé jusqu’à éplucher ma collection de Challenge, alors qu’il pensait que ça aurait pu apparaître dans un article de cette revue).
Par contre, et bien que ce ne soit pas le nom d’un président de la République, on y trouve un modèle de vaisseau français baptisé Thorez, ce qui à chaque fois me fait en premier lieu penser à Maurice.
Et on finira ce panorama, certainement très incomplet, des hommes politiques français recyclés en JdR sur une note plus récente (mais déjà mentionnée sur cet écran) avec ce chef de gouvernement de la Fédération nommé Hortefeux à Prime Directive.

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L’année musicale touche à sa fin

Il reste encore un album sur lequel je n’ai toujours pas réussi à mettre la main (et pourtant, c’est pas faute de l’avoir précommandé il y a des semaines… par chance, j’ai quand même pu l’écouter, mais je ne vous en parlerai qu’après l’avoir reçu) ; mais pour le reste, je crois qu’on a fait le tour des sorties intéressantes de l’année 2020.
En attendant d’en faire officiellement le bilan, je vous touche deux mots des derniers disques écoutés :

God Save the King, de Dygitals :

Moyen.
Extrait :

Et un deuxième qui ne sera en ligne que demain soir, c’est quand même mal organisé leur truc… J’espère que l’insertion va quand même fonctionner :

O, d’Orianthi :

Pas mal.
Extraits :

Licht, de Nena :

En allemand, et assez sympa.
Extraits :

– et pour finir, Live at Rock of Ages Festival – July 30th 2016, le cinquième (!) concert sorti cette année par Blue Öyster Cult :

On n’y trouve ni Astronomy, ni Veteran of the Psychic Wars (ce qui pourrait amener certains, comme un Barbare de mes amis, à tirer des conclusions hâtives quant à sa qualité), mais il y a quand même (Don’t Fear) The Reaper, et finalement il est quand même plutôt bon.
Extraits :

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Mort d’un ancien président

(j’attends depuis une dizaine de jours que Phersu nous fasse une rétrospective de l’influence des présidents de la république française sur les JdR anglo-saxons (de Traveller 2300 à Dark Conspiracy, en passant par Forgotten Futures et Warhammer), mais malheureusement il n’a pas l’air décidé à passer à l’action ; quoi qu’il en soit, ce n’est pas de ça qu’il s’agit :)

L’acteur Tom Lister Jr, qui tint entre autres rôles mineurs celui du président dans Le cinquième élément, est mort jeudi à l’âge de 62 ans.

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Actualités rôludiques nocturnes

Un nouveau supplément *.pdf pour Warhammer 4.
Comme d’hab’, j’attendrai une éventuelle sortie papier.

Nouvelle vidéo dans la série La petite histoire du jeu de rôle, consacrée cette fois à Chivalry & Sorcery :

J’ai quelques regrets à son sujet : d’abord, qu’ils nous montrent la deuxième édition, mais pas la première (moi je m’en fous, je connais les deux, mais c’est pour le principe) ; ensuite, ils racontent quelques bêtises, peut-être pas spécialement à propos de C&S, mais Authentic Thaumaturgy, s’il a certes été publié par SJG, n’est pas un supplément pour GURPS, et Ars Magica n’est pas un jeu créé par White Wolf mais par Lion Rampant.
Sans parler de l’agaçante confusion entre acronyme et sigle, hélas très répandue…
En toute logique, ils devraient nous parler de Traveller dans le prochain épisode !

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Orange, ô désespoir…

The drumpf appears to be some bizarre amalgamation of creatures, part vulture and part elephant and some other unsavory parts.
Once per turn the drumpf can babble without saying anything. This vocal babbling will sound like what the hearer wants to believe the drumpf is saying, if they fail a save. This can engender affection, dismay, or even outrage depending on the disposition of the listener.
Once per day the drumpf can hypnotize a victim that fails a save. They will fight for the drumpf for 2d6 rounds, even against their own friends and interests.

Thomas Denmark, Beasties II

Je l’évoquais hier : toute ressemblance avec l’obèse homonyme en fin de mandat à la tête de ce qui est peut-être encore la première puissance mondiale ne me semble pas si fortuite que ça.
M’demande même si la partie éléphantesque ne serait pas une allusion à l’emblème du GOP

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360 ° pour le prix de 270

Avis aux amateurs : actuellement, si on achète au moins 4 CD-ROM chez Far Future Enterprises, ils remboursent 25 % du prix des produits.
Ça concerne Traveller sous toutes ses formes (y compris GURPS, Hero et D20), Traveller 2300 / 2300 AD, Twilight: 2000, Dark Conspiracy, et la revue Challenge.

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Kro en résumé : Barbarians of the Ruined Earth

Barbarians of the Ruined Earth
A Fantasy Post-Apocalyptic Setting
Using the Black Hack

Mike Evans
ISBN 2370010501278
Copyright 2019 DIY RPG Productions
167 pages format digest

JdR OSR post-cataclysmique à la Gamma World

Ce n’est pas du post-cataclysmique comme je l’aime, cohérent et tout : plutôt du loufoque avec des « mutants » partout, dans la lignée de Gamma World (y a même de la magie).
Le jeu est motorisé par The Black Hack, une énième variante du système d'(A)D&D dont j’ignore tout.
Côté contexte, on n’a pas beaucoup d’éléments : le jeu prend place plus de deux mille ans après qu’une planète vagabonde ait percuté la Lune, la détruisant et projetant ses fragments sur la Terre tout en déchirant la structure même de l’espace-temps, créant des ouvertures vers d’autres dimensions (rifts, terme apparu dans le texte alors que je me disais justement en lisant que ça ressemblait pas mal à du Rifts, la technologie en moins). Et malgré ces deux millénaires, les objets technologiques d’avant la Ruine (et les livres) ont étonnamment bien résisté au passage du temps.
Il y a des appareils technologiques qui ressemblent fort à des objets magiques, on peut être victime de mutations en cours de jeu (ce qui fait perdre des points de Sagesse), bref, c’est franchement pas un truc pour moi.
Il y a un générateur aléatoire de scénarios, qui fonctionne sur un principe proche de celui du giannirateur (mais qui est moins bon, entre autres pasque ses éléments sont tirés sur des tables, ce qui limite forcément les possibilités). Diverses tables aléatoires, plus ou moins intéressantes. Un abondant bestiaire de 45 pages (pas mal loufoque, mais c’est bien dans le ton du jeu). La description très superficielle d’un petit coin de ce qui fut la Californie. Et une pincée d’autres bricoles.
C’est beaucoup trop loufoque pour moi. Mais si vous aimez le genre, vous allez être servis.

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