Nouveaux téléchargements gratuits

R. Talsorian Games vient de changer ses téléchargements gratuits : dorénavant, et a priori pour toute la semaine à venir, il s’agit de Rockerboy (pour Cyberpunk 2013) et Live & Direct (pour Cyberpunk 2020).

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Gratuit aujourd’hui, mais pas hier et peut-être pas demain

Le lot *.pdf des trois bouquins de règles de la gamme WOIN est actuellement gratuit !

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La vérité sur le protocole raoult

En vidéo sous-titrée :

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Kro en résumé : Station Eleven

Station Eleven
Emily St. John Mandel
Rivages Poche n° 896
© Éditions Payot & Rivages 2016 (2018 pour l’édition de poche)
V.O. : Station Eleven, © Emily St. John Mandel 2013
476 pages

Roman post-cataclysmique situé vingt ans après une pandémie ayant tué 99 % de la population dans un futur très proche

Enfin, quand je dis vingt ans après, c’est un peu plus complexe que ça, pasque le bouquin ne suit pas une structure linéaire : s’y entremêlent le présent (en l’an vingt après la pandémie, donc), le déroulement de l’effondrement de la civilisation, et même des évènements encore plus anciens, vécus par cinq personnages principaux qui sont tous liés sans forcément le savoir : Arthur, un acteur célèbre qui tout au début du livre meurt d’une crise cardiaque en jouant le Roi Lear de Shakespeare sur une scène de théâtre à Toronto, alors que la pandémie commence ses ravages en Amérique du Nord sans que personne n’en ait encore pris la mesure ; Miranda, la première de ses ex-femmes, coincée en Malaisie au moment du pic épidémique ; Jeevan, un spectateur de la pièce qui a tenté de ranimer Arthur, et qui suit des études d’infirmier après avoir été paparazzi et journaliste pipôle ; Clark, un consultant en manadjmént, qui était le meilleur ami d’Arthur lorsqu’ils étaient étudiants ; et Kirsten, une gamine de huit ans au moment de la pandémie, qui jouait un petit rôle dans la pièce, était sur scène lors de la mort d’Arthur, mais qu’on suit principalement en l’an vingt où elle fait partie d’une troupe de comédiens et musiciens itinérants nommée la Symphonie itinérante.

Les premiers chapitres, qui se passent alors que la pandémie déferle sur Toronto, auraient probablement été particulièrement oppressants à lire il y a quelques semaines, alors qu’on faisait le gros dos en attendant que la première vague de covid passe chez nous.
Ensuite, le roman fait des allers-retours entre l’histoire des personnages principaux avant la pandémie (surtout celle d’Arthur et dans une moindre mesure peut-être celle de Miranda), les évènements lors de l’effondrement de la civilisation ou peu après (surtout tels que les ont vécus Jeevan et Clark, chacun de leur côté), et l’an vingt (surtout vu par Kirsten). Il n’y a vraiment d' »action » qu’en l’an vingt, mais les passages antépandémiques en particulier sont indispensables pour démêler l’écheveau des liens entre les personnages et reconstituer les parties communes de leur histoire.
Donc l’histoire, c’est que la Symphonie itinérante arrive dans un village où elle avait laissé lors de son précédent passage un couple de ses membres. Mais ces gens ne sont plus là, la ville est sous la coupe d’un prophète et de ses sectateurs, personne ne veut leur expliquer où sont passés leurs amis, et ils décident de déguerpir rapidement et d’aller vers le sud, une direction dans laquelle ils ne sont jamais allés jusqu’à présent (en tous cas, pas en tant que compagnie de baladins) mais où ils espèrent retrouver les disparus. Sauf que la prochaine épouse du prophète, une gamine de douze ans, se cache à bord d’un de leurs chariots pour lui échapper, ce qui fait que la secte se lance à leur poursuite…

Ça se lit bien, ça se lit vite, j’ai bien aimé et je vous le recommande donc chaudement. Et le parallèle avec la situation que nous vivons actuellement (heureusement bien moins mortelle) est vraiment frappant.

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Dernières actualités rôludiques

Le sixième et dernier numéro du JTAS version MGP est disponible.

Des infos sur le projet de réédition des Miroirs des Terres Médianes. Mais on ne sait toujours pas si elle apportera quelque chose à ceux qui ont déjà les originaux…

Un financement participatif pour une adaptation à DCC de la série post-cata fantasy de Fred Saberhagen Empire of the East a été lancé (et il est déjà réussi).

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Les super-héros se mettent à table

Deux tables aléatoires pour JdR de super-héros : une table d’évènements et un générateur de scénarios.

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Frère de…

Jorge Santana, le petit frère de Carlos, lui aussi guitariste et qui joua parfois dans le groupe de son frangin, est mort jeudi. Il aurait eu 69 ans dans moins d’un mois.

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Kro en résumé : Rio Conchos

(1964)

Western

Pour récupérer une cargaison de fusils modernes volée à l’armée (et dont on présume qu’elle va être revendue, en particulier aux Apaches), un officier de cavalerie part en mission secrète au Mexique, accompagné d’un sous-officier noir et de deux prisonniers, un ancien officier sudiste et un Mexicain as du couteau. La cohabitation et la coopération entre eux ne se fait pas sans difficultés.
Correct mais ça m’a un peu laissé sur ma faim, sans doute en bonne partie à cause du rôle féminin principal, une jeune Indienne embarquée de force par les quatre hommes, rôle qui manque de développement : elle ne parle pas anglais (et quasiment pas), n’a quasiment pas d’interaction avec les autres personnages, reste passive et ne fait pas grand-chose de tout le film, et sa principale action, à la fin, en est donc plutôt surprenante et pas forcément « crédible ».

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Kro en résumé : Sept hommes à abattre

Seven Men From Now
(1956)

Western

Un ancien shérif à la poursuite de sept hommes qui ont braqué un dépôt de la Wells Fargo dans sa ville croise la route d’un couple de pieds tendres partant en chariot pour la Californie. Se greffe là-dessus une paire de malfrats qui veulent accompagner le vengeur pour faire main basse sur le butin une fois les sept gangsters éliminés.
Ça se laisse regarder, sans être extraordinaire.

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Kro en résumé : Les comancheros

The Comancheros
(1961)

Western avec John Wayne

John Wayne incarne Jack Cutter, un Texas Ranger qui arrête un jeune homme accusé de meurtre après avoir tué en duel à La Nouvelle Orléans un adversaire qui s’est avéré être le fils du juge du coin. Le jeune homme a l’occasion de s’enfuir alors que le ranch où ils se sont arrêtés est attaqué par les Indiens mais il revient avec une colonne de rangers pour secourir les assiégés, suite à quoi il est incorporé dans les rangers, ce qui lui évite la corde, et fait équipe avec Cutter pour démanteler un réseau de trafic d’armes modernes à destination des Comanches du Texas.
Les fois d’avant je n’avais pas fait gaffe à l’époque à laquelle le film est censé se dérouler : 1843. Or les fusils qu’on y voit sont des Winchester à répétition qui sont bien postérieures à cette date. Il y a aussi la bataille de San Jacinto dont l’un des personnages déclare qu’elle a eu lieu quatre ans auparavant, alors qu’elle remonte à 1836. Dommage, pasque le reste est plutôt pas mal…

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