La première partie traite des krakens et la seconde décrit (sans plans hélas) une île dont les habitants vénèrent un kraken, qui du coup ne s’attaque pas à leurs navires. C’est assez intéressant. Évidemment, les krakens sont des monstres balèzes, donc pour avoir l’occasion d’exploiter pleinement tout ça, c’est pas gagné.
Ballad of the Pistolero Sean Van Damme Foxwood Games 2019 Foxwood Games all rights reserved 43 pages
JdR western
Il s’agit là d’émuler ce qu’on voit dans les westerns, pas de reconstituer l’Ouest américain en 1880 (année où est censé se passer le jeu). D’ailleurs, on nous dit clairement de ne pas s’embêter avec la réalité historique ; et à part la date, il n’y a pas la moindre information historique. Il n’y a rien de spécifiquement prévu pour jouer un Indien ; c’est un peu dommage. Du reste, sauf erreur de ma part la seule référence aux Indiens est dans l’entrée tomahawk de la liste des armes. Au-delà du principe de résolution des actions, les règles de simulation ne parlent que de baston, de soins, et de boire du whisky pour se remonter. Il n’y a ni scénario, ni (comme nous l’avons vu) informations sur le Far West, ni même ébauche de description d’un petit coin de l’Ouest : tout ça est finalement très court. Il vaut mieux se tourner vers des jeux ou suppléments plus fournis pour jouer sur le thème : Wild West et surtout GURPS Old West, pour ne citer que les deux clients les plus sérieux sur le créneau.
On n’arrête plus Douglas Cole : il lance un troisième financement participatif pour sortir, non pas un, mais cette fois des suppléments pour Dungeon Fantasy…
Tentant de rattraper mon retard sur les vidéos musicales sorties ces derniers mois, je vous ai retenu cette reprise fort réussie d’un grand classique :
EDIT : ah tiens, je n’étais pas si en retard que ça puisque je vous l’avais déjà montrée… Tant pis, je l’aime bien alors je la laisse.
Interview de François Marcela-Froideval par Farid Ben Salem :
Non seulement il y a un énorme bruit parasite vers la fin qui rend inaudibles les propos de l’interviewé, mais j’ai trouvé que ses réponses n’avaient pas énormément d’intérêt (à part au sujet du Gros Bill).
Parsec situe son action environ deux siècles dans le futur, après une grosse catastrophe environnementale planétaire (à mon avis sous-estimée) qui a eu des répercussions majeures sur nos sociétés modernes, la perte de pouvoir des gouvernements face aux grosses entreprises, et la découverte du Baeder drive, un moteur permettant des voyages spatiaux PVQL. Socialement, la population se divise entre les nantis, qui vivent pour la plupart dans des arcologies, et les autres. Technologiquement, c’est relativement hard science (à part évidemment le Baeder drive), moins avancé que dans Transhuman Space mais à peu près autant qu’à Blue Planet (c’est donc un contraste notable avec certaines de mes lectures rôludiques de ces derniers mois, tout particulièrement Hostile et Zaibatsu). Mais il n’y a pas de catalogue de matos : ça manque (et d’autant plus dans un jeu qui contient dans ses premières pages une explication de ce qu’est le jeu de rôle… ; là, il est pourtant manifestement préférable d’être en mesure de cannibaliser (ou au minimum, de s’inspirer de) la liste d’un autre JdR). Bien que le Baeder drive soit utilisé depuis une cinquantaine d’années déjà, on commence à peine à s’en servir pour aller explorer des exoplanètes. Le système solaire par contre a pas mal été colonisé. Le contexte est juste ébauché.
Je suis passé vite sur le système de jeu, qui utilise des D6. Pour résoudre une action, on en lance plusieurs et tous ceux qui sont supérieurs ou égaux au score dans la compétence utilisée sont des succès : plus le score dans une compétence est bas, meilleur on est. Le nombre de dés à lancer est égal à la carac correspondant à la compétence, les scores dans les caracs allant de 1 à 10 pour un humain (il n’y a pas d’ET), 4 étant la moyenne et les persos débutants répartissant 25 ou 28 points entre six caracs. Évidemment, il peut y avoir des modificateurs au nombre de dés lancés.
Il y a un scénario. Une ébauche de scénario, pasque c’est très court : les PJ doivent s’emparer d’un vaisseau spatial ; mais on ne nous fournit même pas la queue d’une esquisse de plans pour ledit vaisseau, ce qui est un peu dommage, surtout encore une fois pour un jeu qui commence par expliquer ce qu’est le jeu de rôle et se veut donc accessible aux débutants… De toutes façons, question débutants, vous repasserez : les six prétirés fournis pour le scénar sont largement expérimentés (l’équivalent de cinq à dix sessions de jeu, et on nous dit même que si les persos sont moins de six, il en faut des nettement plus balèzes !). Et là, jeu destiné aux néophytes ou pas, c’est carrément dommage pour un scénar d’initiation à un jeu.
Tout ça est finalement bien léger, et en l’absence du moindre supplément, le résultat ne mérite pas vraiment qu’on s’y intéresse. Ce n’est qu’un énième système de jeu (à brouettes de dés), et il pâtit inévitablement d’avoir été lu juste après FrontierSpace.
Le nouvel album de Lesbian Bed Death, Born to Die on VHS, devrait sortir bientôt (on a déjà eu la version numérique). Outre des morceaux originaux, il contient quelques reprises, dont deux en particulier m’ont tapé dans l’oreille et tiennent fort bien la comparaison avec leurs versions originales. En voici une :
Je n’ai jamais décidé si mes ours-hiboux pondaient des œufs ou mettaient bas des oursons-hiboux, mais comme j’aime bien ces créatures, j’aurais presque envie de me procurer ce module au thème pour le moins original…
Un nouveau zine consacré à GURPS vient de voir le jour. Ça tombe bien, le nouveau Pyramid s’était cassé la gueule au début de l’année…