Resident Alien The Book of Changes Peter Hogan | Steve Parkhouse Dark Horse Books First edition : August 2026 ISBN 978-1-50675-344-7
Neuvième et dernier tome de la série BD de SF-contemporaine Resident Alien
Les ET du peuple d’Harry prennent contact avec la Terre pour lui permettre de rejoindre la société interstellaire et l’aider au passage à résoudre certains problèmes, environnementaux en particulier. C’est un peu frustrant de se dire qu’il n’y aura pas de nouvel épisode, d’autant que les conséquences de ce contact avec les ET ne nous sont pas montrées, le récit s’arrêtant bien avant qu’elles ne se fassent sentir à l’échelle planétaire, puisqu’on n’en est qu’au tout début. Mais d’un autre côté, c’est bien aussi que la série se finisse sans l’album de trop, sans jamais avoir perdu en qualité.
C’est pire que les précédents : l’histoire (ou les histoires, il se passe deux choses successives sans réel lien entre elles) est complètement fouillis, le dessin s’est nettement dégradé (c’est flagrant sur les personnages secondaires, et même Yoko laisse à désirer dans certaines cases) ; il est grand temps (comme je le répète à chaque fois depuis plusieurs albums) que Roger Leloup mette un terme à la série.
BD dont vous êtes le héros dans le contexte de Lower Decks
On incarne Mariner qui est confrontée à des situations mortelles à bord du Cerritos (infestation par des Gorns (version Strange New Worlds), attaque de Borgs, ce genre de trucs). Le principe est qu’au début, on meurt au bout de quelques pages et on doit recommencer, mais à force de tâtonner on commence à comprendre ce qui se passe et on arrive finalement à accumuler des indices qui permettent de sauver le vaisseau. Je me suis bien pris au jeu et j’ai bien aimé.
L’illustration est la bonne mais la vraie couv’ est légèrement différente
Puisqu’il s’agit d’une série animée, les personnages de la BD ressemblent à ceux de la série : pas de dissonance de ce côté. Du coup, on a vraiment une impression de continuité entre les deux médias (enfin, presque, pasque l’intrigue de la présente BD a lieu avant la fin de la cinquième season). Bref, visuellement et sur le fond, c’est dans la droite ligne de la série animée ; jusqu’à la multiplication des clins d’œil à divers épisodes des précédentes séries Star Trek. L’histoire est plaisante, mais elle repose principalement sur un élément qui n’est pas particulièrement à mon goût dans Star Trek, le holodeck utilisé à des fins récréatives. De plus, elle est basée sur le fait qu’un personnage créé par le holodeck devient conscient, ce qui avait déjà été fait dans TNG et donne d’emblée un goût de déjà-vu. Ça passe nettement mieux dans Lower Decks que dans TNG, mais même si je me suis pris au jeu, je reste sur ma faim. Néanmoins, si vous aimez Lower Decks, ça devrait vous plaire.
Ce recueil rassemble trois histoires : une où des ET très puissants capturent les personnages, une où un mystérieux phénomène fait disparaître l’univers petit à petit, et une où les personnages doivent voyager dans le temps pour empêcher quelqu’un de modifier le passé. C’est sympa, ça fait pas mal d’allusions à divers éléments des multiples séries Star Trek, mais ça n’a rien d’extraordinaire et c’est à réserver aux grands amateurs de Lower Decks.
Là encore, il y a trois histoires : une qui est une réminiscence du passé du capitaine Freeman quand elle était elle-même enseigne (et ressemblait beaucoup à ce qu’est sa fille dans la série) ; une dans laquelle les personnages cherchent le moyen de sauver Tendi d’une forte dette qu’elle a contractée auprès d’un Ferengi ; et une dans laquelle le Cerritos revient sur Terre dans les années ’80 (un peu avant les évènements du film Star Trek IV : Retour sur Terre) pour y récupérer plusieurs baleines à bosse à ramener dans le futur (comme dans Star Trek IV). J’ai bien aimé la première histoire, les deux autres sont très moyennes. Là encore, c’est à réserver aux grands amateurs de Lower Decks.
Le numéro de septembre octobre de Freelance Traveller est paru.
Fred Sapp nous présente la V.F. de Barbarians of Lemuria (et nous touche quelques mots des JdR Conan les plus récents) :
Deuxmachins (et même trois) sur le folklore finlandais, pour « D&D5 ». S’ils avaient eu des versions papier, je me serais ptêt laissé tenter… EDIT : ah ben non, zut : contains AI-generated content.
Passé à la Poste ce matin pour récupérer un colis de JdR. Y avait personne, juste la postière qui avait décidé il y a quelques années de ça d’être très efficace, et une autre que je n’avais jamais vue, toutes les deux assises au guichet. Mais je n’ai même pas eu le temps d’exposer le but de ma venue que ladite postière m’a tendu le colis que je venais chercher, en me disant :
Je vous ai vu arriver de l’autre côté de la place.
Elle était donc allée le chercher dans la réserve le temps que je traverse ladite place (notez qu’elle a « eu de la chance », pasque des fois il m’arrive de passer d’abord à la banque qui est de l’autre côté de la rue avant d’aller à la Poste, pour ne pas trimballer un colis chez l’Écureuil ; mais ce n’était donc pas le cas aujourd’hui). Je crois que je n’ai jamais été servi aussi vite…
Planet Builder Spicy Tuna Marco Serrano pas de copyright sur le livret mais il doit dater de 2023
Recueil de tables aléatoires pour improviser des planètes de SF
Y a que les tables, c’est vraiment minimaliste : des explications sur le but de certaines d’entre-elles n’auraient pas été du luxe. C’est vraiment trop minimaliste : l’intérêt des tables aléatoires pour moi, c’est de faciliter l’improvisation, mais s’il faut perdre du temps à savoir quelle table utiliser et comment l’utiliser, et avec quelles autres tables la compléter, l’intérêt en est nettement réduit. Je n’ai plus le temps nécessaire pour réfléchir à comment m’approprier ce genre de trucs. Dommage…
Those Little Towns Tables aléatoires variées pour petites villes des USA Nicolas « Gulix » Ronvel Version 2.0 – <2025-09-07> 60 pages
Recueil de tables aléatoires sur les petites villes américaines, en français comme son nom ne l’indique pas
Ces tables sont destinées à créer ou étoffer des petites villes américaines contemporaines comme on en voit dans tant d’œuvres de fiction (Patience, dans Resident Alien, est la première qui me vient à l’esprit). Fort utile pour improviser un bled et/ou ses PNJ quand on fait jouer aux États-Unis.
Points in Space Volume 1 : Starport Locations S. John Ross Cumberland Games & Diversions Copyright 2001 by S. John Ross 38 pages
Recueil de lieux intéressants d’un spatioport ou d’une station spatiale, avec leurs plans et leurs principaux PNJ
Ça ne fait référence à aucun système de jeu mais c’est souvent très typé, trop pour être exploitable dans les cadres de SF que j’utilise habituellement. Je ne saurais donc vous le conseiller.
Avant-dernier numéro paru de la revue *.pdf officielle pour Traveller5 (pour l’époque 1900 après la fondation du Troisième Imperium)
Ce numéro contient entre autres un article sur les hop drives (qui permettent des sauts dont la distance se mesure en dizaines de parsecs mais n’existe pas encore au niveau technologique des époques habituelles de Traveller (hors milieu 1900, donc)), un article sur la carrière de scholar et un article sur les vaisseaux laboratoires. J’ai trouvé ça moins intéressant que d’habitude.