Le téléphone, c’est pas un jouet

Tant qu’on y est, toujours sur le sujet de mes suppléantes : ce matin, alors que j’étais sur le terrain avec ma stagiaire, l’une de mes subordonnées est venue me prévenir que ma suppléante « pas bien dans sa tête » avait appelé et voulait que je la rappelle. Comme jusqu’à présent, ces appels n’ont été que des discussions stériles sur des détails futiles qui auraient pu être réglés par un courriel de deux lignes, je ne suis jamais pressé d’obtempérer.
Après le repas de midi, j’ai finalement rappelé, pour m’entendre dire :

« Je ne sais plus pourquoi je t’avais appelé. »

Ça devait être vachement important.
Et ça va vachement m’inciter à te rappeler la prochaine fois…

(notez, la fois d’avant, elle m’avait appelé pendant la pause de midi ; comme elle me demandait si j’étais occupé, je lui ai rétorqué que j’étais en train de manger. « Ah bon, tu veux que je te rappelle plus tard alors ? », qu’elle m’a demandé en substance. « Non, vas y, maintenant que tu as commencé », que je lui avais répliqué, toujours en substance. Et elle de me dire au revoir et de raccrocher. Sans me rappeler ensuite, bien entendu…)

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Su plaie ance

Comme j’ai déjà eu l’occasion de l’évoquer ici-même, ma suppléance est désormais assurée par deux consœurs dont l’une est psychorigide et l’autre pas toujours très bien dans sa tête.
Jusqu’à présent, j’avais l’impression que j’aurai plus de problèmes avec la seconde qu’avec la première. Mais j’ai appris aujourd’hui que les deux ne s’entendaient plus entre elles et que la première, apparemment encore plus psychorigide que je ne le croyais, risquait de ce fait d’être à la longue plus « dangereuse » que l’autre. Je prends ça avec de légères pincettes, puisque c’est la deuxième qui m’a présenté sa version de la situation et qu’elle est probablement (entre autres choses) paranoïaque, donc qu’il faut sans doute relativiser sa vision des choses. Mais déjà que c’est devenu le merdier pour tout un tas de bricoles depuis bientôt un an qu’elles me remplacent, je crains fort que les choses n’aillent pas en s’arrangeant.
Quand je pense qu’il n’y a pas si longtemps, ma suppléance était assurée par des amis en qui j’avais toute confiance, mais que la direction a choisi de foutre dehors pasqu’ils lui revenaient trop cher… Une preuve de plus que la qualité se paie.

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La (vou)voix de son maître (de stage)

Bon, ben c’est raté ; contrairement à ce que j’espérais plus ou moins, ma stagiaire ne m’a pas tutoyé aujourd’hui sur le terrain. Si le stage avait duré plus longtemps, je lui aurais dit de le faire (vu que quand le ou la stagiaire a un bon esprit et est motivé(e) et sympathique, comme c’était le cas ici, ça ne me dérange pas ; alors que je préfère que ceux qui ne le sont pas gardent cette distance, ce qu’ils ont toujours fait jusqu’à présent), mais pour deux jours, même si elle aura finalement été une de mes meilleures stagiaires à ce jour, ça ne valait pas le coup.
Mais c’est dans des contextes comme celui-ci que je me rends compte que, même si je me sens jeune dans ma tête et que j’ai l’impression d’avoir été à leur place il n’y a pas si longtemps, je ne suis plus du tout de la même génération que mes stagiaires.

La stagiaire potentielle qui avait en décembre demandé à venir n’a pas donné suite (a priori elle a flippé de devoir attendre une douzaine de jours avant ma réponse et préféré assurer ses arrières en trouvant un stage bien plus loin) ; mais il y en a une autre qui a contacté la direction pour un stage dans quelques semaines… Reste à savoir si elle va effectivement venir.

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Petits miquets du mercredi soir

Ceci et cela m’ont amusé.

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La voix de son maître (de stage)

Ma nouvelle stagiaire est arrivée aujourd’hui.
Mon adjointe a expérimenté une nouvelle organisation de l’équipe dans le cadre de l’accueil des stagiaires, qui me dégage plus de temps la première journée pour lui présenter l’usine et notre boulot. Résultat, j’ai passé la journée à lui expliquer des trucs et à répondre à ses questions.
Pas l’habitude de causer autant : j’ai mal à la gorge ce soir.
J’espère que j’aurai toujours de la voix demain…
Ceci étant dit, j’étais plutôt dubitatif sur cette nouvelle organisation : je pensais qu’on aurait vite fait le tour du sujet et qu’ensuite, la journée serait looongue. Mais finalement, ça marche plutôt bien… à condition que le stagiaire soit motivé. Ce qui était bien le cas de celle-ci.
Reste à savoir si elle va se mettre à me tutoyer spontanément demain (elle s’est échappée deux ou trois fois dans le bureau aujourd’hui, et demain je l’emmènerai sur le terrain, lieu plus propice à l’abolition du vouvoiement, comme nous l’avions vu l’année dernière).

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#unjourunde

Ceci aussi m’a amusé.

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Dieu joue t-il aux dés ?

Ceci m’a amusé.

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Il est mort, Walker

Mort Walker, l’auteur de la BD Beetle Bailey, est mort avant-hier. Il aurait eu 95 ans cette année.

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Liens rôludiques du vendredi soir

Un nouveau scénario est paru pour Rikki-Tikki-Traveller dans la série Great Rift Adventures. Comme d’hab’, j’attendrai la version papier (prévue pour avril ; au passage, celle de The Pirates of Drinax, qui aurait dû sortir ce mois, a été repoussée à février).

Un gros topo sur les inspirations de Tigres Volants sur le blog de l’Auteur. Il aurait ptêt été plus court de parler de ce qui n’avait pas inspiré le jeu…

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Jurassic Parcs et jardins

Faut vraiment que j’arrête de croire que, sous prétexte que je me souviens très clairement d’un rêve au réveil, je peux me contenter, si je veux le raconter ici à la mise à jour du soir, d’en noter quelques éléments clés en pensant que ça me suffira le moment venu.
Pasque de celui de la nuit dernière, si je me souviens certes vaguement de deux trois trucs (j’étais étudiant dans une salle de classe (et pas dans un amphi…), mais le prof était un de nos profs de l’École (celui surnommé Pourrave en ajoutant trois lettres à son patronyme, qui doit désormais être l’un des rares professeurs de chaire de l’époque encore vivants aujourd’hui), j’étais assis à côté de Pine d’huître, un camarade de promo que je n’ai pas revu depuis la fin de nos études (et à qui sans pour autant lui faire la gueule je pense que je n’aurais pas grand-chose à dire si on se revoyait), le prof parlait d’une association d’entretien d’espaces verts baptisée Les dents du Jura (dents faisant référence à celles d’une faucheuse (appareil que je ne possède pourtant qu’en version Playmobil) ou d’un taille-haies ; il me semble que j’étais membre de cette association) et me prenait à partie pour que j’appuie ses dires, mais je lui répliquais avec véhémence cette phrase que j’ai soigneusement notée ce matin au réveil :

Ah, c’est faux, c’est complètement faux !

Sauf que je n’ai plus aucune idée de ce à quoi je répondais ainsi, alors que c’était pourtant tellement évident quand j’ai noté ladite phrase de peur de l’oublier que je n’avais pas jugé utile de le marquer.

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