Kro en résumé : Les Terriens de l’espace

Gérard de Villiers
présente
L’aventurier des étoiles
Les Terriens de l’espace
E.C. Tubb
Plon
ISBN 2-285-00368-4
© 1990 Presses de la Cité / GECEP
V.O. : The Terridae (1981)
220 pages

Vingt-cinquième tome de la saga DumarestDumarest manque d’être capturé par des agents du Cyclan, s’échappe miraculeusement et se retrouve aux mains des Terridae, des gens qui attendent le moment où la Terre sera redécouverte. Mais bien entendu, le Cyclan lui court toujours après.
Un épisode correct.

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Kro en résumé : Nectar de paradis

Gérard de Villiers
présente
L’aventurier des étoiles
Nectar de paradis
E.C. Tubb
Plon
ISBN 2-285-00341-2
© 1990 Presses de la Cité / GECEP
V.O. : Nectar of Heaven, © 1981 by E. C. Tubb
217 pages

Vingt-quatrième tome de la saga DumarestC’est un tome classique : Dumarest se rend sur une planète où il pense peut-être pouvoir obtenir des infos pour sa quête de la Terre, participe aux manigances politiques locales (en particulier à cause d’une femme amoureuse de lui), échappe au Cyclan, et repart après avoir failli obtenir des infos…

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Kro en résumé : Terre promise

Gérard de Villiers
présente
L’aventurier des étoiles
Terre promise
E.C. Tubb
Plon
ISBN 2-285-00186-X
© 1990 Presses de la Cité / GECEP
V.O. : World of Promise (1980)
221 pages

Vingt-troisième tome de la saga DumarestDumarest se rend sur Ascelius, une planète renommée pour ses universités, pour tenter d’y découvrir les infos sur l’emplacement de la Terre que possédait le défunt sur Elysius. Il rencontre une mystérieuse spécialiste des manipulations génétiques…
Encore un épisode pas trop mal.

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Kro en résumé : Les mystères d’Elysius

Gérard de Villiers
présente
L’aventurier des étoiles
Les mystères d’Elysius
E.C. Tubb
Plon
ISBN 2-285-00152-5
© 1990 Presses de la Cité / GECEP
V.O. : The Terra Data, © 1980 by E. C. Tubb
220 pages

Vingt-deuxième tome de la saga DumarestDumarest, sur la piste d’un homme qui pourrait lui indiquer où se trouve la Terre, se rend sur Elysius, où les gens sont insouciants et ne travaillent pas. Mais l’homme qu’il cherche est mort…
Dans certains passages, on voit de près les rouages du fonctionnement du Cyclan.
Un épisode plutôt bon.

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Retour dans les Marches

Après (ou sans doute plutôt Au milieu d’) une série de suppléments pour Rikki-Tikki-Traveller ayant pour cadre le Bras Troyen, MGP revient dans les Marches Directes avec son tout nouveau *.pdf : The Lunion Shield Worlds.
On en reparle dans quelques temps sur les écrans habituels.

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Kro en résumé : Other Dust

Other Dust
Roleplaying After the End
Kevin Crawford
© 2012, Sine Nomine Publishing
ISBN 978-1-936673-11-7
207 pages

JdR post-cataclysmique futuriste orienté bac à sable, compatible avec Stars Without Number (SWN)Les deux jeux partagent le même contexte. La Ruine se produit dans notre futur, sur une civilisation nettement plus avancée que la nôtre, comme à Gamma World.
Il y a des psioniques. Il y a aussi des mutants. Et deux siècles se sont écoulés depuis la Ruine. Bref, tout ça n’est pas du tout le genre de post-cata que je recherche : futuriste, plus ou moins loufoque, et trop longtemps après la Ruine.

Les règles sont à peu près les mêmes que celles de SWN ; évidemment, les classes de perso sont différentes. On peut choisir d’avoir des mutations (déterminées aléatoirement).

L’historique est plus développé que dans SWN… alors que l’essentiel n’aura guère d’importance ici.

Comme SWN, Other Dust se veut orienté bac à sable, ce qui est une bonne chose pour moi. Et sans surprise donc, le plus intéressant dans le bouquin, c’est ce qui se rapporte à la mise en place d’un bac à sable. C’est un peu comme dans SWN, mais avec des « enclaves » (des communautés, quoi) et des ruines à la place des mondes, personnalisées au moyen de descripteurs tirés aléatoirement (évidemment, quand on veut du post-cata plus « réaliste », sans mutants ni psioniques ni super-technologie ni autres trucs délirants, ça restreint quelque peu l’éventail des choix), et des « groupes » à la place des « factions ».
On trouve encore dans le bouquin soixante idées de scénarios (très squelettiques), et un bestiaire (très fantastique, et donc pas à mon goût pour du post-cata).

Il y a un exemple de cadre développé, couvrant la région nord-est des actuels États-Unis. C’est plein de mutants, donc ça n’est pas à mon goût.

À la fin du bouquin, il y a quelques tables aléatoires pour bac à sable, des plans de lieux typiques, des feuilles de perso vierges et un index.

Certains éléments bac-à-sableux sont intéressants et exploitables pour du post-cata comme je l’aime, mais dans l’ensemble il y a trop de mutants, de bestioles gammaworldiennes et d’objets futuristes pour que ça vaille vraiment le coup à mes yeux. À moins d’être collectionneur, évidemment.
Si par contre vous appréciez le post-cata à la Gamma World ou à la Broken Earth, ça devrait être nettement plus à votre goût.

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Kro en résumé : Apes Victorious

Apes Victorious
Rules for Science Fantasy Adventures on a Planet Ruled by Apes
Daniel Proctor
GBD4001
Goblinoid Games
© 2016 Daniel Proctor
pas d’ISBN
119 pages

JdR sur le thème des contextes avec anthropoïdes intelligents (et en général humains primitifs), dont le principal exemple est La planète des singesCe jeu a des règles proches de celles de la seconde édition de Starships & Spacemen : c’est donc en gros un rétroclone d'(A)D&D.
Il esquisse comme cadre une Terre située plusieurs millénaires après une guerre nucléaire (ayant eu lieu dans les années ’70, mais après que l’humanité ait développé des vaisseaux spatiaux capables d’approcher la vitesse de la lumière et des méthodes de cryogénie réversible efficaces) ; on peut incarner en particulier des spationautes revenant sur la Terre qu’ils ont quittée avant le conflit.
On peut jouer des chimpanzés, des gorilles, des orangs-outans, et des bonobos, chaque espèce de singe correspondant à une classe de perso. Les bonobos sont systématiquement des agents secrets, les chimpanzés des savants, les gorilles des soldats et les orangs-outans des politiciens. Sinon, on peut être astronaute (humain moderne débarquant sur cette planète des singes), humanoïde (humain primitif ayant régressé) ou underdweller (descendant de communautés humaines qui s’étaient réfugiées sous terre pendant la guerre ; ils ont conservé une technologie évoluée, et ont des pouvoirs psioniques et l’infravision (un vestige d'(A)D&D qui me parait fort incongru ici)).
Entre les vestiges dungeonniens comme l’infravision, les psioniques, et le bestiaire, on est plus proche d’une variante de Gamma World que de La planète des singes. Ça n’est pas vraiment à mon goût.
Fort incongrûment, le scénario d’introduction ne se passe pas sur la Terre futuriste présentée dans le reste du bouquin, mais sur une autre planète.

Ma conclusion est que Terra Primate est nettement mieux qu’Apes Victorious.

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Kro en résumé : Terra Primate

Terra Primate
Savage Roleplaying in a World Where Man is The Missing Link
Patrick Sweeney
ISBN 1-891153-76-5
EDN8100
© 2002 Eden Studios
246 pages (+ 8 de pub’ et feuille de perso)

JdR sur le thème des contextes avec anthropoïdes intelligents (et en général humains primitifs), dont le principal exemple est La planète des singesUtilisant les règles de l’Unisystem, ce jeu fait un panorama du sujet un peu à la manière des suppléments GURPS de la grande époque, et propose en particulier neuf ébauches de contextes avec des singes intelligents. Ces contextes sont variés et loin de se limiter à une simple variante de la Planète des singes : il y en a même un post-cata ! Mais variété n’est pas synonyme de qualité, et il y en a peu qui m’ont paru vraiment intéressants.

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Kro en résumé : La planète des singes (1968)

Planet of the Apes
(1968)

Film de SF, vaguement basé sur le roman éponyme, avec Charlton HestonL’histoire est différente de celle du bouquin, même si on en retrouve les grandes lignes : un vaisseau spatial terrien, lancé à des vitesses relativistes vers la constellation d’Orion en 1972 avec quatre passagers à son bord, s’écrase sur une planète là-bas en 3978 (mais du point de vue des passagers, qui ont voyagé en dormant, il ne s’est écoulé qu’environ un an). Les trois survivants se retrouvent dans une région hostile à la vie, qu’ils traversent pour découvrir d’abord des humains primitifs, puis des singes civilisés qui les chassent. L’un des trois est tué, et Taylor (Charlton Heston) se retrouve prisonnier dans un laboratoire qui fait des expériences sur les animaux (puisque les humains sont considérés par les singes locaux comme des animaux), et tente de convaincre ses geôliers (et au-delà, leur civilisation toute entière, où la science est contrôlée par une religion très dogmatique) qu’il est un être pensant et intelligent.
C’est pas mal mais sans plus (peut-être en partie pasque ça a vieilli, peut-être aussi pasque la fin, différente de celle du bouquin, est archi-connue).

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Kro en résumé : La planète des singes (1963)

La planète des singes
Pierre Boulle
Le livre de poche 2706
© René Julliard, 1963
183 pages

Grand classique de la SFEn 2500, un vaisseau spatial terrien part pour le premier vol intersidéral, emportant à son bord trois hommes, dont le journaliste Ulysse Mérou (narrateur de l’essentiel du roman). Voguant à des vitesses relativistes, l’engin ne mettra qu’un peu plus de deux ans pour atteindre Bételgeuse, mais beaucoup plus se seront écoulés sur Terre.
Dans ce système stellaire, ils découvrent une planète habitable, y rencontrent des humains primitifs vivant nus et incapables de parler, puis sont capturés (ou tué) par des singes intelligents, et le narrateur se retrouve dans un laboratoire où les humains sont étudiés (comme des animaux, puisque c’est ainsi que les singes les voient), parvient à convaincre la chercheuse chimpanzé qui l’étudie de son état d’être pensant, se heurte au conservatisme de son supérieur orang-outan, fait éclater la vérité au grand jour, puis réussit à fuir la planète en compagnie d’une humaine locale et de leur fils et repart pour la Terre à bord du vaisseau qui attendait en orbite.
C’est plutôt pas mal, mais comme c’est un classique, ça a aussi l’inconvénient paradoxal de paraître sans surprise ni originalité… (ce que ça n’était certainement pas à l’époque !).

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