Le retour des profanateurs

La vidéo est en ligne depuis près d’un mois, mais je ne l’ai découverte que très récemment : Sacrilege a enregistré un nouveau morceau. Et ils ont eu beau s’arrêter pendant près de vingt-cinq ans, ils tiennent encore la route…

Malheureusement, au lieu d’en faire le premier morceau de leur (pour l’instant hypothétique) nouveau disque, ils l’ont collé en bonus sur la réédition de leur premier album. Dommage pour les gens comme moi qui l’ont déjà et n’ont donc pas l’intention de le racheter…

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Une salle d’attente, pour quoi faire ?

Rendez-vous annuel chez le spécialiste cet aprème.
J’ai à peine eu le temps d’ouvrir le bouquin que j’avais emporté pour patienter et d’en lire une seule et unique phrase que ça a été à mon tour…
Et en plus, mon état s’améliore.
Seul mauvais point : j’ai pas vu l’assistante qui a de jolis yeux…

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Office de Rôludodiffusion-Télévision Française

Depuis cette page, on peut accéder à une partie des conférences données les 12 et 13 juin dernier lors du colloque sur les quarante ans du JdR (malheureusement, toutes n’ont pas été mises en ligne).
Je n’ai pas tout écouté (il y en a des heures et j’ai autre chose à faire), et je suis loin d’être d’accord avec tout ce que j’ai écouté (ni même intéressé par toutes les conférences, d’ailleurs), mais en pataugeant dans la masse on peut trouver des choses intéressantes.

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System doesn’t matter

Une amusante réflexion sur les couvertures des JdR génériques et universels.

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Kro en résumé : nanoChrome²

nanoChrome²
Cyberpunk de poche
John Grümph
Chibi
ISBN : 979-10-95063-06-3
pas de copyright sur le bouquin, mais il date de 2015
389 pages format poche

JdR cyberpunk en français (deuxième édition)nanochrome2Même si je ne les ai pas étudiées de près, je ne suis pas convaincu par les règles, qui se veulent assez simples. Heureusement, on peut assez aisément éjecter les chapitres de règles pour ne conserver que le reste, c’est-à-dire une boîte à outils pour bac à sable cyberpunk, qui représente le plus gros du contenu. On trouve donc plein de tables et de conseils pour gérer les différents aspects du cyberpunk. C’est intéressant, il y a pas mal de bonnes idées, et c’est en bonne partie extrapolable vers d’autres contextes de SF où le pouvoir (ou une bonne partie du pouvoir) est entre les mains de grosses entreprises privées et de leurs dirigeants et/ou actionnaires.
Il y a un système aléatoire de création de scénarios sur un principe comparable à celui du giannirateur de scénarios.
À noter un chapitre, purement optionnel, pour coller de la magie et des créatures fantastiques dans son cyberpunk. Non merci.

En conclusion, un outil fort intéressant à un format poche franchement peu maniable.

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Kro en résumé : Akira

Akira
(1988)

Dessin animé cyberpunk-fantastique japonaisakiraSuite à un accident de la route, un ado membre d’un gang de motards est amené dans un « laboratoire » où on lui fait développer des super-pouvoirs. De chétif il devient invincible, s’échappe et fout la zone, pendant que ses anciens copains essaient de le sauver. En gros.
L’histoire partait pas trop mal, un cyberpunk plutôt sympa dans Tokyo en 2019. Mais très vite, ça vire aux super-héros (ou en tous cas, aux super-pouvoirs) ; et là, c’était fini pour moi. Et à la fin, c’est carrément du grand n’importe quoi.

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Kro en résumé : la trilogie Ocean’s

Série de trois technothrillers au casting long comme le bras, mettant en scène des cambriolages de haute technologie soigneusement préparés

Ocean’s Eleven
(2001)oceans11Un malfrat nommé Danny Ocean (d’où le titre) assemble une équipe de onze spécialistes (lui compris) pour réaliser le casse du siècle en pillant une chambre forte commune à trois casinos de Las Vegas et absolument imprenable. Le film montre le déroulement dudit casse et les imprévus qui l’accompagnent (certains étant d’authentiques imprévus, d’autres ne l’étant que pour le spectateur, à qui tous les détails du plan n’ont pas été révélés).
C’est sympa sans plus, on se laisse prendre au jeu mais les prouesses technologiques des cambrioleurs font parfois un peu « magie », ce qui finit par être lassant.
Et ne croyez pas ceux qui prétendraient que ça pourrait faire une bonne inspi JdR : le jour où un groupe de joueurs est capable de monter un plan aussi chiadé (je ne parle même pas du fait qu’il se déroule ensuite sans accroc ou presque) n’est pas près d’arriver.

Ocean’s Twelve
(2004)oceans12La victime du casse du premier film a retrouvé les onze auteurs et leur donne deux semaines pour le rembourser avec intérêts, sinon ils se feront buter. La somme étant faramineuse, la seule solution qu’ils voient à leur situation est de refaire un casse (ailleurs, évidemment).
On prend donc les mêmes (+ la femme d’Ocean) et on recommence. Sauf que cette fois ci la sauce ne prend plus. Dans le premier film, le mode opératoire pour la réalisation du casse était à la base de tout, mais là c’est devenu secondaire, quand ça ne tourne pas au grand n’importe quoi (l’ouverture du premier coffre par magie, ou la scène de franchissement des rayons lasers dans le musée, un GRAND MOMENT d’affliction pour le spectateur). Du coup, non seulement ça n’est absolument plus crédible, mais ça n’est plus intéressant non plus. Sans parler des multiples deus ex machina. Trop de trous béants dans le scénario.
Ce film est mauvais.

Ocean’s Thirteen
(2007)oceans13On reprend l’idée d’un plan compliqué, cette fois-ci pour faire couler un casino par tous les moyens (une histoire de vengeance). Pas mal des trucs intervenant dans le plan sont tout simplement impossibles, et le reste est pour l’essentiel hautement improbable : on quitte le domaine du technothriller pour celui du magicothriller, et si on peut arriver à se prendre au jeu pendant une bonne partie du film, à l’arrivée le résultat est bien bof.

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Kro en résumé : Les chemins de la liberté

The Way Back
(2010)

Adaptation du livre de Slawomir Rawicz À marche forcéelescheminsdelaliberteLe livre raconte la déportation au goulag de l’auteur suite à l’invasion de la Pologne par Staline, son évasion avec quelques autres prisonniers, et sa longue traversée de l’Asie à pied jusqu’aux Indes anglaises, mais l’authenticité de ce récit est désormais plus que mise en doute.
C’est amusant de constater que le film semble presque être une réponse aux critiques, corrigeant les lacunes du livre, en particulier en montrant tout ce qu’on a reproché à Rawicz de ne pas avoir montré : c’en devenait presque caricatural à mes yeux. Le personnage principal n’est pas Rawicz (dont il est établi qu’il n’a pas fait la traversée qu’il raconte), mais un prénommé Janusz.
J’ai trouvé dommage que la traversée de l’Himalaya soit tout simplement court-circuitée. Je ne demandais pas qu’on nous montre des yétis, mais c’est quand même une élision un peu facile.
Un sympathique voyage à travers une nature hostile et meurtrière, mais pas de quoi s’enthousiasmer non plus. J’irai même jusqu’à dire que je suis plutôt déçu.

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Kro en résumé : 47 Ronin

47 Ronin
(2013)

Film japonisant fantastique, très vaguement basé sur l’histoire des quarante-sept ronins d’Ako47roninLe lien avec les quarante-sept ronins d’Ako se trouve essentiellement au niveau des noms de certains lieux et personnes. Mais pour un film historique, vous repasserez : c’est bourré (ou presque) de créatures fantastiques (le tengu est très bien) et de magie.
Donc comme film sur les quarante-sept ronins d’Ako, vous oubliez. Malheureusement pour moi, c’est ce que je comptais voir, donc ça m’a gâché le film. Pour le reste, c’est un honnête film japonisant fantastique quand on est dans l’état d’esprit approprié pour le percevoir comme tel et si l’on parvient à faire l’impasse sur le fait que le personnage principal, incarné par Keanu Reeves, est occidental.

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Kro en résumé : Runaway Train

Runaway Train
(1985)

Film ferroviaire d’évasionrunawaytrainDeux prisonniers s’évadent d’un pénitencier de haute sécurité en Alaska en plein hiver et montent à bord d’un train de marchandises. Mais le conducteur de la loco fait une crise cardiaque, et le train continue sa route à grande vitesse, incontrôlable et sans freins, pendant que la compagnie ferroviaire joue des aiguillages sur son trajet pour éviter les collisions et que le directeur de la prison le poursuit en hélicoptère.
Un petit film sympathique.

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