Kro en résumé : Musa, la princesse du désert

Musa, la princesse du désert
2001

Film de sabre coréenmusaprincessedesertEn 1375, une délégation diplomatique coréenne auprès de l’empereur chinois est condamnée à l’exil et emmenée dans le désert. Des Mongols attaquent leur convoi, laissant les Coréens libérés en vie, et ceux-ci décident de retourner chez eux (à pied par la Chine et surtout dans le désert). Les diplomates étant morts, c’est un jeune général inexpérimenté (et incompétent) qui prend le commandement de la délégation. Croisant un petit groupe de Mongols ayant fait prisonnière une jeune et jolie princesse chinoise (qui ne s’appelle pas Musa…), ils la libèrent, et bien entendu, les Mongols (plus nombreux, mieux armés) leur courent après pour la récupérer, jusqu’à les acculer avec un groupe de civils dans un fort abandonné au bord de la mer.
C’est pas mal.

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Kro en résumé : Prometheus

Prometheus
2012

Film de SF plus ou moins censé être un prélude à la tétralogie des AlienprometheusJuste avant Noël 2093, une expédition scientifique (financée par la Weyland Corporation) arrive (après plus de deux ans en cryogénie (ce qui, sachant que dans les Alien (sauf le quatrième, mais là je crois que ce n’est pas volontaire mais que c’est plutôt dû à l’ignorance des scénaristes) les vaisseaux se déplacent moins vite que la lumière, indique que c’est juste à côté d’ici), sauf un, euh… comment s’appellent déjà les robots dans Alien : des synthétiques, c’est bien ça ?) sur une planète loin de la Terre, où elle pense découvrir les (traces des) Ingénieurs, des ET qui, selon la théorie des deux chercheurs qui la mènent, ont créé les humains (ou la vie sur Terre, c’est pas très clair, et de toutes façons on s’en tape, le film n’est pas à ça près dans les approximations). Ce qu’ils découvrent sur place est apparemment un vaisseau contenant des armes biologiques. Et évidemment, ça tourne mal…
Voilà pour le postulat de base, qui aurait pu donner quelque chose de pas trop mal. Malheureusement, le résultat n’est pas à la hauteur : l’expédition scientifique n’est pas crédible deux minutes (pour le scientifique, on nous raconte et on nous montre n’importe quoi ; même pour le non-scientifique, elle manque complètement de rigueur, sans même parler de prendre des précautions de base pour sa propre sécurité). Bref, j’ai TRRRÈS vite trouvé que c’était du n’importe quoi.
Niveau cohérence aussi, c’est pas ça non plus (genre, les types qui ont été envoyés aussi loin de la Terre ignorent totalement ce qu’ils viennent foutre ici (! ! !) ; mais ça, c’est rien : ce qui est beaucoup plus gênant par exemple, c’est tous les évènements notables qui surviennent sans que personne ne leur donne suite après, n’en reparle, bref, il se passe des trucs pas normaux mais ça ne défrise personne et on les oublie aussitôt sans même en parler à ceux qui ne les ont pas vus ni bien sûr les faire remonter aux chefs ; mais de toutes façons, rien ou presque n’a de conséquences dans ce film, et c’est ainsi que l’héroïne peut se mettre à galoper et à faire des efforts dans tous les sens juste après avoir subi une importante laparotomie). Et donc, j’ai pas aimé du tout.
Ceux qui croyaient voir un film qui fait flipper seront déçus sur ce point aussi (c’est pas flippant pour deux sous, et encore moins quand on est affligé devant son écran).
Parmi les récriminations d’ordre personnel qui n’ont pas vraiment à voir avec la qualité du film (ou plutôt son absence de qualité), l’alien à la fin n’a pas exactement l’aspect auquel nous sommes habitués, et il y a beaucoup de place à bord du vaisseau. Et puis, j’ai trouvé que le film manquait d’énergie, de passion, en fait on a l’impression qu’il ne s’y passe rien, au début je me disais qu’ils faisaient doucement monter la tension, mais même pas : ça fait un flop.
Connaître déjà les quatre Alien aide à percevoir certains éléments différemment, mais franchement, Prometheus n’a pas beaucoup de rapports avec eux, bien qu’il en reprenne des éléments.
Un navet calamiteux à éviter rigoureusement.

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Kro en résumé : La course à la mort de l’an 2000

Death Race 2000
1975

Film de SF se déroulant dans un futur dystopique (en 2000, comme le titre l’indique ; souvenez vous qu’à l’époque, l’an 2000 nous paraissait TRÈS lointain…)coursealamortdelan2000Le film, dont l’esthétique est datée et bien ancrée dans les années ’70, met en scène une compétition violente télévisée qui fascine les foules américaines (ce qui convient fort bien au pouvoir en place, qui l’encourage même) : une course automobile à travers les États-Unis, où écraser des piétons rapporte un plus ou moins grand nombre de points selon l’âge et le sexe de chaque victime (ceci, et d’autres éléments, préfigure Car Wars). Cette compétition annuelle, dont c’est la vingtième édition, a été instituée pour détourner l’esprit de la population des soucis causés par la crise économique de 1979.
Pendant que Frankenstein (David Carradine), ainsi nommé pasqu’il a subi de multiples accidents lors de précédentes éditions, ayant conduit au remplacement de la majeure partie de son anatomie, et Mitraillette Joe Viterbo (Stallone, encore jeune mais pas encore célèbre à l’époque, et pas ici pour jouer les gros costauds (même s’il se bastonne avec Carradine à un moment)), aidés de leurs copilotes féminines, se disputent la victoire, « la résistance » tente de saboter la course pour affaiblir le président (qui pour sa part nie l’existence de la résistance et met les sabotages sur le compte des… Français).
Je n’ai jamais vraiment réussi à entrer dans le film. C’est daté, c’est kitsch, la résistance (pourtant censée être les gentils) est ridicule, l’histoire n’est pas terrible et peu crédible, ça a mal vieilli… Oh, la fin est à peu près correcte. Mais vous pouvez vous abstenir sans problème.

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Kro en résumé : Expendables

Série de trois films d’action où ça défouraille et ça explose dans tous les sens, réunissant entre autres plusieurs gloires présentes ou passées de ce genre de films (à commencer par Stallone qui est le principal héros)

Expendables : Unité spéciale
The Expendables
2010expendables1Les expendables sont une unité mercenaire d’élite (comme on ne peut en voir qu’au cinéma : ils ne ratent jamais leur cible ou presque, que ce soit au flingue ou au couteau, ils sont capables de flinguer un type en pleine poitrine mais de telle sorte que la blessure ne soit pas mortelle, de toutes petites quantités d’explosifs font avec eux des dégâts énormes (genre faire s’effondrer un palais construit en pierre de taille), leurs couteaux tranchent net les membres, et à la fin ils sont juste éventuellement blessés pasqu’ils ont encaissé un ou deux coups de poing ou de pied). C’est certes les principes de base du genre, mais c’est poussé à un point tel que, soit c’est moi qui manque d’habitude de ce genre de films, soit c’est poussé à un extrême qui se veut plus ou moins parodique. Constituée d’une demi-douzaine d’hommes, basée aux États-Unis et commandée par Barney Ross, incarné par Stallone (qui porte encore beau à soixante-quatre ans), elle est recrutée pour des opérations très difficiles.
Au début du film on les voit éliminer des pirates preneurs d’otages à bord d’un cargo au large de la Somalie (j’ai bien dit « éliminer des preneurs d’otages » : on ne les voit pas évacuer les otages, par contre). Puis « on » (un faux nez de la CIA) leur propose une mission sur une île dans le Golfe du Mexique) pour éliminer le dictateur local. Avant d’accepter ou non, Stallone et Jason Statham (enfin, Barney Ross et Lee Christmas, un blase qui permet quelques jeux de mots perdus avec le passage au français) se rendent sur place pour évaluer la situation, rencontrent leur contact (une jeune femme), et décident que c’est trop dangereux. Ils s’en vont tous les deux (non sans avoir éliminé à eux deux quarante-et-un bidasses locaux), mais Stallone est rongé par le fait d’avoir laissé la fille là-bas (c’est elle qui a voulu rester, eux lui avaient proposé de l’évacuer), et finalement ils acceptent la mission (retournant sur place à bord de leur hydravion très reconnaissable ; on se demande comment ils ont fait, surtout qu’on ne nous le montre pas, on enchaîne directement avec leur arrivée discrète à proximité du palais du général). Je vous passe quelques subtilités du scénario qui est un peu plus soigné que ça et donne un peu de profondeur à certains des personnages (mais pas à tous), mais ça culmine avec une longue et grosse baston avec arts martiaux, couteaux, explosions et mitraillages dans tous les sens (c’est d’ailleurs très confus, et pas tout à fait crédible). Et à la fin ils gagnent.
C’est du cinéma grand spectacle fait pour qu’on en prenne plein la vue (et les oreilles), pas pour qu’on se pose des questions sur l’histoire. Le fait que les héros soient quand même vachement très balèzes me gêne confusément. C’est donc à réserver aux amateurs de ce genre de films : les autres vont comme moi décrocher pendant les bastons (à part ptêt la première sur le cargo).

Expendables 2 : Unité spéciale
The Expendables 2
2012expendables2Suite du précédent. On y retrouve la même équipe, ainsi que les personnages de Schwarzenegger et Bruce Willis, qui sont cette fois plus présents, mais également Chuck Norris (égal à lui-même), et même Jean-Claude Van Damme dans le rôle du méchant (français ?) Jean Vilain (ça ne s’invente pas, et ça sonne franchement bizarre par moments).
C’est la même recette que pour le précédent, mais celui-ci appuie plus sur le côté humoristique, avec des dialogues souvent amusants, de l’autodérision autour des personnages de Schwarzie et de Chuck Norris (au moins ; je manque ptêt de références pour en capter d’autres), et donc ça le rend plus agréable car il se prend encore moins au sérieux.
Stallone vieillissant me fait par certains côtés penser à John Wayne vieillissant : bedonnant et paternaliste (ou au moins paternel) ; ça me le rend plutôt sympathique finalement.
Pour le reste, ça tient encore moins debout que le précédent. En vrac parmi les trucs sur lesquels j’ai tiqué : la quantité de matériel laissé derrière par les mercenaires dans la première scène (y en a pour une somme énorme en véhicules et ils avaient prévu de les laisser sur place, vu qu’ils courent après le pognon ça me parait gros) ; dans le premier film ils avaient été capables de libérer des otages en butant les pirates sans coup férir, mais confrontés à une situation comparable ils sont ici totalement dépassés par les évènements ; l’histoire qui ne tient pas debout (la mission les envoie récupérer les plans d’une mine où les Soviétiques ont abandonné autrefois du plutonium, mais visiblement tout le monde (commanditaire, méchants, Schwarzenegger leur concurrent) connaissait l’emplacement de ladite mine, alors pourquoi monter une telle opération pour récupérer de bêtes plans, sachant que les méchants ne les ont pas attendus pour commencer à fouiller et que quoi qu’il en soit il n’y avait que, soit à explorer la mine, soit à attendre que les méchants mettent la main dessus, pour récupérer le plutonium ?) ; la grande baston de la fin, où les mercenaires embusqués tirent sur les méchants à travers des vitres translucides alors qu’il y a plein de civils dans l’aéroport (et qu’ils risquent donc tout autant de toucher des civils que des méchants) ; le duel final entre Stallone et Van Damme, qui se fait à la main alors que Stallone n’avait qu’à flinguer son adversaire ou au minimum le planter au couteau.
L’arrivée de Chuck Norris par contre, absolument pas plausible mais ouvertement parodique, m’a bien amusé (justement pasqu’elle est ouvertement parodique dans un film qui ne se prend pas au sérieux).
En conclusion, même public que pour le précédent, mais celui-ci est plus amusant, donc.

Expendables 3
The Expendables 3
2014expendables3Troisième (et dernier à ce jour) volet de la série, et comme d’hab’ avec du beau monde : outre les habitués (y compris Schwarzenegger, dont le rôle prend de l’importance), il y a Wesley Snipes, Harrison Ford (qui a beaucoup vieilli, j’ai eu du mal à le reconnaître au début de sa première scène), Antonio Banderas dans le rôle du pénible qui cause tout le temps (pour une fois que ce rôle n’incombe pas à un acteur noir), et Mel Gibson dans celui du méchant. Par contre, exit Chuck Norris et Bruce Willis.
L’histoire : lors d’une opération contre un trafiquant d’armes, ce dernier (Mel Gibson, donc) blesse grièvement l’un des expendables (qui, contrairement à leur habitude, se laissent dans cette scène benoîtement tirer dessus bouche bée sans riposter) avant de leur échapper. De retour aux États-Unis, Stallone décide de dissoudre l’unité, car il est temps qu’ils prennent leur retraite (c’est pas faux, ils ne sont que deux acteurs dans la bande à avoir moins de cinquante ans, et de quelques années seulement). Du coup, quand le faux nez de la CIA lui demande d’aller capturer Gibson pour le traîner devant la cour pénale internationale pour crimes de guerre, Stallone remonte une équipe constituée de petits jeunes inexpérimentés (tous les acteurs ont moins de trente ans). Et bien entendu, ils se font avoir comme des bleus qu’ils sont (faut dire aussi que ça n’a rien d’étonnant, vus leurs profils ; franchement, recruter une videuse de boîte de nuit pour ce genre d’opérations, je trouve ça aussi peu crédible que sa brutale transformation en experte en maniement des armes à feu ; et y en a pas un dont j’ai trouvé la démonstration crédible pour ce genre de boulots lors de son « entretien d’embauche » : donc c’était couru d’avance, et on se demande bien sur quels critères ils ont été recrutés). Stallone parvient à s’échapper mais les autres sont capturés par Gibson, et il décide d’aller les délivrer tout seul (enfin, avec Banderas qui vient s’incruster ; et surtout, avec son ancienne équipe qui arrive à point nommé pour embarquer avec lui).
Tout ça tourne d’emblée au grand guignol et va crescendo ensuite. Une fois de plus, c’est un troisième film qui est le film de trop dans une série. Il n’a pas le côté « nouveau » du premier, il n’a pas l’humour du second, restent le cabotinage pénible de Banderas, les scènes d’action excessives et le scénario incohérent. Et encore une baston à mains nues à la fin, quand Gibson avait Stallone à sa merci et pouvait le descendre sans coup férir.
À éviter.

En conclusion sur la trilogie, le premier est à réserver aux amateurs de films d’action qui en mettent plein la vue sans souci de la cohérence, en particulier celle du scénario ; le second, parodique et souvent amusant, est le meilleur (et sans doute le seul à retenir) ; quant au troisième… non.

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Kro en résumé : House II : La deuxième histoire

House II : The Second Story
1987

Deuxième de la série de films d’horreur House, a priori sans lien avec le reste de la sériehouse2En fait de film d’horreur, c’est presque plutôt un film d’aventures : passée la scène d’intro, l’histoire proprement dite se passe fin octobre 1986. Un jeune homme d’une vingtaine d’années, Jesse, aménage avec sa compagne dans une vieille maison appartenant à sa famille et où ses parents ont été tués quand il était bébé. Découvrant que son arrière-arrière-grand-père est enterré depuis soixante-dix ans dans le cimetière voisin, il va le déterrer avec son pote Charlie, espérant trouver dans le cercueil un crâne de cristal (du genre de celui du quatrième Indiana Jones). Mais il s’avère que l’ancêtre n’est pas mort (le crâne l’a conservé en vie), et par ailleurs la maison a d’étranges propriétés : certaines de ses pièces donnent sur d’autres lieux et d’autres temps…
Le concept de la maison dont les portes donnent accès à d’autres lieux, voire d’autres mondes, m’avait bien plu à l’époque (et me plait toujours bien, même s’il est finalement moins exploité dans le film que ce dont je croyais me souvenir) : j’avais de vagues velléités d’en faire quelque chose en JdR, mais je n’en ai jamais eu l’occasion.
C’est de la série B, ça ne vole pas bien haut, et je soupçonne que le fait de l’avoir déjà vu autrefois et d’en avoir gardé un bon souvenir doit jouer dans mon appréciation actuelle. N’empêche que c’est un petit film sans prétentions que je ne regrette pas de m’être refait.

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Kro en résumé : Le diamant du Nil

The Jewel of the Nile
1985

Suite du précédentlediamantdunilJack Colton et Joan Wilder font le tour du monde en voilier, mais Joan est « captée » par une sorte de prince de type égyptien (d’un État fictif se trouvant quelque part le long du Nil), qui souhaite qu’elle écrive sa biographie (romancée…) et veut que pour cela elle assiste à son couronnement comme empereur. Jack, resté seul à quai, décide finalement de la rejoindre (accompagné par un opposant au prince, et par Ralph (Danny DeVito), petit malfrat comique du précédent film, appâté par un mystérieux joyau du Nil), cependant que dans ce pays qui n’est pas nommé, la situation politique n’est pas très stable…
Là encore, c’est plutôt sympa, mais le rôle de DeVito est prétexte à un peu trop de bouffonnerie à mon goût, et puis ça ne vaut toujours pas un bon Indiana Jones.

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Kro en résumé : À la poursuite du diamant vert

Romancing the Stone
1984

Film d’aventures contemporaines avec Michael Douglas et Kathleen TurneralapoursuitedudiamantvertJoan Wilder, une auteure à succès de romans à l’eau de rose new yorkaise, célibataire attendant le prince charmant, doit se rendre en Colombie apporter une lettre que lui a envoyé son défunt beau-frère à des bandits qui détiennent sa sœur. Ne parlant pas espagnol, elle se trompe de car, et finit par se retrouver à pied en pleine nature (avec des chaussures à talons et une lourde valise) en compagnie d’un « aventurier » américain, Jack T. Colton, avec à leurs trousses des hommes lourdement armés. La lettre contient une carte au trésor qui semble attirer bien des convoitises.
C’est correct dans l’ensemble, malgré quelques lourdeurs se voulant comiques, mais dans le genre, ça ne vaut pas le premier Indiana Jones (par contre, ça a manifestement inspiré certains éléments de Le temple d’or).

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Kro en résumé : Spinal Tap

This Is Spinal Tap
1984

Pseudo-documentaire sur la vie d’un groupe de hard rock britanniquespinaltapSpinal Tap est un groupe inventé spécialement pour le film, dont les musiciens sont quadragénaires (mais pas forcément dans leur tête). On les suit lors d’une tournée aux États-Unis et on assiste à leurs galères.
Faut s’intéresser au origines du rock dur et au hard rock des années ’80 pour que le film prenne toute sa saveur (et pour qu’il soit intéressant tout court, je présume). C’est parodique (mais presque chaque anecdote est aussi quasiment authentique pour un groupe ou un autre), mais il y a quand même une histoire qui se déroule derrière l’alibi du documentaire, et j’ai trouvé ça assez plaisant.

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Kro en résumé : Mad Max – Fury Road

Mad Max – Fury Road
(2015)

Film post-cataclysmique, quatrième de la série Mad MaxmadmaxfuryroadTrente ans ayant passé depuis Mad Max au delà du dôme du tonnerre, ce n’est plus Mel Gibson qui tient le rôle-titre, mais Tom Hardy.
C’est plein de bruits de moteurs, de fureur routière et de bastons véhiculaires avec une esthétique « baroque » m’évoquant les excès de Warhammer 40.000 avec une touche de Brom. À part ça, le synopsis est assez banal : Max est capturé par les sbires du potentat local Immortan Joe, sert de perfusion vivante pour l’un d’eux, part donc enchaîné à lui à la poursuite du camion conduit par Imperator Furiosa, conductrice de confiance d’Immortan Joe qui lui a faussé compagnie en embarquant son harem, et s’efforce de s’échapper à travers le désert en faisant alliance avec elle.
Le problème, c’est que tout ça se résume à des scènes de poursuites et de combats motorisés, pasque dès que le spectateur commence à réfléchir à ce qu’il regarde, il réalise que l’histoire est incohérente. Dommage, pasque visuellement quand même, on en prend effectivement pas mal dans la vue (même si c’est parfois trop baroque pour moi, comme les guignols qui se balancent en haut de longues perches pour aller attaquer le véhicule d’à côté, sans pour autant déséquilibrer leur propre véhicule, ou le type qui joue de la guitare lance-flammes devant un mur d’amplis monté sur un camion lancé en pleine poursuite).
Si vous êtes capables de regarder deux heures d’images animées sans réfléchir à leur cohérence (ou plutôt, à leur absence d’icelle), ça peut ptêt vous plaire. Sinon, vous risquez d’être assez rapidement déçus.

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Kro en résumé : Elvira et le château hanté

Elvira’s Haunted Hills
2002

Parodie de film d’horreur avec Cassandra Peterson dans son rôle d’Elviraelvira2Dans les Carpathes en 1851, Elvira, partie pour Paris (où elle doit rejoindre un spectacle de french cancan) avec sa servante, passe la nuit dans un château hanté.
Non seulement c’est un navet, mais même vu au second degré, il n’est même pas drôle. Les dialogues sont beaucoup moins bons que dans le précédent, l’histoire (traitée sur un mode comique) est correcte mais sans rien d’extraordinaire, et je vous recommande fortement de ne pas vous infliger ça.

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