Ils flottent tous… en bas !

Tout s’explique !

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Kro en résumé : Amazons

Amazons

Film de sword & sorcery en anglais (1986)amazonsLes troupes du méchant sorcier Kalungo menacent le royaume de la reine d’Émeraude. Deux des amazones de cette dernière partent en quête de l’épée d’Azundati, une épée magique qui est la seule arme pouvant tuer Kalungo.
Les effets spéciaux sont plutôt minables et dans l’ensemble le film fait très petit budget (même si les décors sont plutôt pas mal). Par contre, qui dit film de série B (voire Z) avec amazones dit jolies filles, nichons et nudité féminine. Ce qui ne suffit pas à faire un bon film.
C’est un peu dommage quelque part, pasqu’avec un peu plus de soin et de moyens, ça aurait pu donner quelque chose de pas mal.
À noter que le scénario est de l’auteur de fantasy Charles R. Saunders, et serait inspiré de sa nouvelle Agwebe’s Sword (que je ne connais que de nom). Les amazones de Saunders (lui-même noir) sont inspirées de celles du Dahomey, mais celles du film sont toutes des blanches…

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Kro en résumé : Peu d’or et moult gueule

Notes 9 – Peu d’or et moult gueule
Saison 9 : juillet 2011 – juillet 2013
Boulet
Delcourt, collection Shampooing
ISBN : 978-2-7560-6305-8
copyright 2014 Éditions Delcourt

Recueil de planches publiées sur le blog de Boulet entre juillet 2011 et juillet 2013peudoretmoultgueuleComme d’hab’, les amateurs apprécieront. J’ai cependant eu cette fois la très nette impression que le format papier était moins adapté à la taille des cases, qui se retrouvent souvent nettement réduites.

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Kro en résumé : Lininil a disparu

Valérian et Laureline
Lininil a disparu
Pierre Christin
© 2009 Mango Jeunesse
ISBN : 978-2-7404-2534-3
269 pages

Roman jeunesse dans le cadre et avec les personnages de la série BD Valérian et LaurelinelininiladisparuSorti fin 2009, le bouquin est donc à peu près contemporain du dernier tome de la série BD, L’OuvreTemps, et postérieur à la série animée.

C’est un roman pour la jeunesse, donc forcément, ça fait quelque peu « léger » par endroits, quand on a passé l’âge du cœur de cible.
Ça fait beaucoup référence à des éléments (personnages, espèces ET, objets, etc…) apparus au détour des albums, ce qui fait que le récit est probablement plus intéressant (et plus clair) pour les connaisseurs que pour ceux qui ignorent tout de la série BD.
L’histoire aurait pu être celle d’un album. Valérian et Laureline sont sur Point Central, ils sont vraiment dans la dèche, et ils se retrouvent impliqués dans une crise politique bien plus complexe qu’il n’y parait au premier abord, à la recherche du biprince d’Extrêma, Lininil, qui a été enlevé quand son vaisseau a été attaqué en arrivant à Point Central. C’est plutôt pas mal.
À réserver (mais aussi à conseiller) aux amateurs de la série BD, qu’ils aient aimé ou non les albums les plus récents.

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Chacun commémore ces quarante ans à sa manière

C’étaient les quarante ans de D&D cette année…
Du coup, WotC a confié à Jon Peterson, l’auteur de l’impressionnant ouvrage sur les origines du JdR Playing at the World, le soin de reprendre la chronologie officielle figurant sur leur site (et jusqu’à présent pas toujours très fiable) afin qu’elle corresponde à la réalité des faits.

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La main d’Obéron

Pour les amateurs d’Ambre, un gros dossier sur les Ombriens (et en particulier ceux du Cercle d’Or) est disponible sur la Cour d’Obéron.

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Bientôt Noël !

C’est donc la période que choisit traditionnellement la conseillère de la banque pour me harceler, au sujet de, je cite : « l’ouverture de votre PEL que vous envisagiez » (alors que je lui avais pourtant clairement expliqué, la dernière fois que je m’étais rendu à un rendez-vous à la banque il y a deux ans, que je ne voulais surtout pas ouvrir un PEL ; mais ça, elle ne l’a manifestement pas compris ; ou plutôt, elle n’avait pas voulu l’admettre).
En rentrant de ma journée de formation tout à l’heure, j’ai donc constaté qu’elle m’avait appelé (et raté de moins d’une heure), puis envoyé un courriel dans la foulée pour me proposer un rendez-vous (auquel j’aurais effectivement pu aller si j’avais eu envie de perdre mon temps dans une discussion stérile).
L’avantage du courriel, c’est que je peux lui répondre sans que ça me fasse perdre beaucoup de temps. Pasque si elle s’était donné la peine de regarder l’évolution de mon compte courant sur l’année (au lieu de constater que mon solde à un instant t (genre en début de mois, alors que je prévois le débit d’une grosse somme inhabituelle, peu après la paie et bien avant les prélèvements des impôts, d’EDF et du remboursement de l’emprunt) était théoriquement largement excédentaire), elle aurait pu s’éviter de me proposer en vain un rendez-vous : entre les hausses diverses et variées (au nombre desquelles ne figure pas mon salaire), les dépenses imprévues (ou de moins en moins bien prises en charge pour ce qui est de la santé) et l’emprunt de la maison à rembourser, je ne risque malheureusement pas de pouvoir économiser de quoi alimenter sérieusement un PEL ou équivalent, en plus des quelques noisettes que je mets tant bien que mal de côté pour mes vieux jours ou pour un éventuel accident de la vie. Et si j’arrivais à mettre quelques brouzoufs supplémentaires à gauche, c’est sûrement pas pour qu’ils aillent dormir dans un piège dont je ne pourrai les extraire que laborieusement, au bout de plusieurs longues années, et encore, pas pour n’importe quel type de dépense.
Mais je me suis contenté de lui répondre que je n’avais pas les moyens d’ouvrir une nouvelle épargne, sans lui détailler pourquoi. Après tout, je ne vais pas lui apprendre son métier.
Dommage que les bons conseillers bancaires ne restent pas longtemps en poste, eux… Pasqu’elle, je sens qu’elle va continuer longtemps à me tanner pour qu’elle puisse percevoir sa commission liée à l’ouverture d’un nouveau compte.

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Silence vaut acceptation ?

Puisqu’on parle de début janvier : je croyais l’avoir déjà abordé ici, mais apparemment non : j’avais posé mon dernier jour de congé de 2014 pour le 2 janvier 2015. Il m’avait été refusé sur le logiciel de gestion du temps de travail sans la moindre explication, juste avant mes précédentes vacances. En rentrant, j’avais donc appelé ma chef de service (en ayant d’ailleurs toutes les peines du monde à la joindre) pour qu’elle m’explique ce qui avait motivé ledit refus.
En fait, c’était tout simplement pasqu’à l’époque, ils n’avaient pas encore officiellement le budget pour remplacer mon actuel suppléant (en arrêt maladie, comme je l’avais déjà expliqué) au delà du 31 janvier. Et le logiciel de gestion du temps ne permet pas de joindre un commentaire quand on refuse un congé, parait-il (admettons ; mais dans ce cas, rien n’empêche d’envoyer un courriel d’explications).
Dans ces conditions, je n’ai pas franchement compris pourquoi ma demande a été refusée, au lieu d’être tout simplement laissée en suspens (si ce n’est les courriels de rappel envoyés automatiquement par le logiciel à la personne chargée de valider ou non le congé en question, qui peuvent peut-être s’avérer pénibles si on ne les benne pas sans les lire comme je le fais moi-même (quand j’attends pour valider le congé de quelqu’un dans mon équipe, je sais pertinemment de qui il s’agit, quand ça se passerait, et pourquoi j’attends, j’ai pas besoin qu’une machine idiote vienne me relancer, je ne pense pas perdre déjà la boule, malgré ce que me dit parfois mon adjointe)). Mais peu soucieux de donner à la cheffe une leçon en matière de manadjmènt (ç’aurait été utile, mais c’est pas mon rôle), je me suis contenté de me faire confirmer qu’une fois le budget officiellement attribué, je n’aurai plus qu’à reposer mon jour de congé.
J’ai bien sagement attendu que le budget soit là pour poser une nouvelle demande pour le même jour. Ça fait déjà une semaine. Et elle n’a toujours pas été validée.
C’est pas comme si c’était le seul jour de congé que je pouvais poser pendant les fêtes, ayant laissé le reste de la période aux mères de famille souhaitant légitimement passer quelques jours avec leur progéniture.
C’est pas non plus comme si c’était dans trois semaines, et si j’aimerais bien savoir comment je dois organiser ma fin d’année pour pouvoir très éventuellement prévoir quelque chose, comme ça se fait parfois dans nos contrées à cette période.
Et le pire, c’est que je ne pourrai même pas me retrancher derrière l’argument « vous m’avez rien dit, donc j’ai pris ma journée », puisqu’elle m’a déjà été refusée une fois.
Décidément, question gestion du personnel / communication, y a bien des progrès à faire dans la boutique.
Et je n’ai pas encore remis sur le tapis mon tombereau d’heures supplémentaires…

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Formation hors-ligne

Passé la journée au siège pour une formation au nouvel outil informatique qu’on va devoir utiliser à partir de janvier.
On va remplacer une usine à gaz par un truc un peu plus ergonomique, et surtout beaucoup plus léger, puisqu’au lieu d’un logiciel lourd à installer sur toutes les machines et ne pouvant fonctionner que sous windaube, on aura désormais du client léger, auquel on accédera par internet (la migration complète vers le nouveau système prendra plusieurs années, mais ensuite, plus rien ne nous empêchera de remplacer les windaubes qu’on paie bien cher par du linux ; plus rien, sauf l’inertie et l’incurie de nos décideurs, et le poids de l’influence de micro$oft, ce qui fait que je ne crois pas que la bascule se fera un jour ; mais on peut toujours rêver…).
Enfin bref. Donc aujourd’hui, on était censés découvrir le nouvel outil et commencer à se l’approprier en l’utilisant dans un environnement d’exercice.
Sauf qu’après le matin, consacré à la théorie, la connexion au site a sauté pour toute la structure. Résultat, on n’a rien pu faire (la connexion est revenue un quart d’heure avant la fin, autant vous dire que personne n’était très motivé pour faire mumuse avec le bazar à ce moment). En plus, il semble qu’il y ait eu d’autres bugs ; à moins que le formateur, pourtant a priori expérimenté, n’ait eu lui-même des lacunes.
Voilà donc une journée perdue, puisque tout ce qu’on a vu et fait, on aurait pu le faire « à domicile » grâce aux supports papier qui nous ont été fournis.
Enfin, la journée n’a pas été tout à fait foutue : c’était le jour du repas de Noël à la cantine du siège, et on a donc pu ripailler aux frais de la princesse (enfin, ripailler est un bien grand mot, mais c’était plus copieux et plus raffiné qu’à l’ordinaire).

Je sens en tous cas que le début janvier va être amusant.
Surtout les vendredi 2 et samedi 3 janvier, où nous n’aurons pas d’informaticien auprès de qui pleurer pour cause de pont au siège.
Par chance, mon équipe devrait finalement être épargnée par l’essuyage de ces premiers plâtres, et ne commencera à employer le nouvel outil qu’au bout d' »un certain temps » (restant à définir), pour cause de particularités dans notre fonctionnement que le logiciel ne sait pas encore prendre en compte. Pour une fois que c’est à l’informatique qu’on demande de s’adapter à notre travail, et pas l’inverse…

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Petites annonces purement gratuites

Quel est l’intérêt de publier une petite annonce pour vendre des choses, si on ne daigne même pas répondre aux acheteurs potentiels ?
Il y a une dizaine de jours, je suis tombé, sur un forum de JdR sur lequel je lurque plus que je ne m’y exprime, sur une annonce dans laquelle un intervenant proposait quelques bricoles manquant à ma collection, à un tarif très raisonnable. Je lui ai donc envoyé un message privé, qu’il a lu le jour même, mais auquel il n’a jamais répondu.
Comme il ne s’agit pas de pièces rares, je me demande si je donnerais suite à mon tour si jamais il finissait par prendre contact avec moi. Ne serait ce que pasque les délais ne m’inciteraient pas à croire en une livraison rapide, et partant, à une livraison tout court.
Et accessoirement, il semblerait que je ne sois pas le seul à qui il a fait le coup.
Il y a parfois des aspects du comportement humain qui m’échappent…

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