Interview d’Outre Monde

Rêves d’ailleurs a aussi sorti tout récemment le premier numéro de son zine.
Je n’ai fait que le feuilleter et le contenu ne m’a pas franchement intéressé (je suis ptêt blasé, aussi, faut dire), à part évidemment une très intéressante interview de Dominique Granger, l’un des fondateurs de Chroniques d’Outre Monde et coauteur de Trauma.
On y apprend entre choses intéressantes que le modèle du Docteur Destroy était… Gaston Lagaffe !

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In the heat of the night ?

Battle Beast a mis hier en ligne un extrait de leur prochain album, prévu pour début janvier.

Le moins qu’on puisse dire est que le son de ce morceau est quelque peu déroutant (comme en attestent les réactions de certains auditeurs) : ça a des accents du rock des années ’80, et ça m’a en particulier fait penser à Pat Benatar (comme vous vous en doutiez peut-être).

Mais même si les puristes du metal sont choqués, ça n’empêche pas cette chanson d’être plutôt agréable à l’oreille, passée la surprise de la première écoute ; et il serait présomptueux de porter un jugement sur l’album à venir sur la base d’un unique extrait.

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Et Après ?

Après : l’espoir ?, le JdR post-cataclysmique écrit au milieu des années ’80 par Philippe Sallerin et Christophe Entzmann, jamais publié à l’époque et resté pendant près de trente ans dans les cartons des auteurs, est désormais téléchargeable en *.pdf sur Rêves d’ailleurs, sous la forme de deux gros fichiers (règles et scénarios) sur lesquels le relecteur s’est esquinté ce qui reste de ses yeux…
Les règles fleurent bon les années ’80 (elles ont pas mal de points communs avec celles de Trauma, et on y sent parfois l’influence d’Aftermath!), et la campagne est pas mal directive, mais c’est une curiosité à découvrir.

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En vente sur Lúlu

Pour ceux qui comme Phersu ont raté le kickstarter de Béthorm, le jeu sera disponible en version papier via Lulu à partir de vendredi prochain.

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La différence entre un jeu et un sport

Ceci m’a amusé.

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Défi 2014 : scénario n° 32, les commentaires

Ce tirage était le trente-et-unième de la série.
C’est aussi celui qui m’inspirait le moins au départ : mon lissage était à peine plus gros que le résultat. Ce devait initialement être un scénario historique pendant les guerres de religion (pour Te Deum, par exemple), les trois hommes étant un chirurgien (comme Ambroise Paré) et ses deux assistants ; mais comme je voulais dans la mesure du possible éviter les contextes historiques, j’étais bien décider à trouver une autre solution quand le moment serait venu de le développer.
Parmi les contextes que j’ai envisagé d’exploiter, figuraient Warhammer, Bitume, le steampunk, Tigres Volants, le Far West (oui, c’est de l’historique, mais c’est sans doute le seul historique qui ne me pose pas de problème), et Dead Reign.
Warhammer, avec l’importance de la religion et la lutte contre le Chaos, aurait pu me fournir un cadre avec mécréants et arquebusage. Le Far West a des prédicateurs et des flingueurs. Les autres auraient sans doute nécessité de prendre mécréants au sens figuré, et c’est d’ailleurs ce que j’ai fait avec Raôul, le contexte que j’ai finalement adopté.
Évidemment, la ville s’est transformée en buvette (dans mes premières cogitations pour ce contexte, c’était le camping, avec trois accès ; puis j’ai décidé que l’élément désigné était simplement « three gates lead into », et tant pis pour « the city »), mais pour le reste, le scénar est fidèle au résultat du tirage.

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Défi 2014 : scénario n° 32 : Les boules

Scénario pour Raôul.

Si vous êtes censés participer à ce scénario en tant que joueurs, ne lisez pas plus loin…

Ce scénario estival peut se dérouler au campigne des flots bleus (détaillé dans D’ac Raôul), ou en tout autre lieu qui siéra au Gros Con, à condition qu’on y trouve un terrain suffisamment plat, dégagé et correctement entretenu pour pouvoir y jouer sérieusement à la pétanque.
Raôul étant un JDR parodique, l’essentiel de ce scénario est à prendre au moins au second degré.

Le tournoi

Un grand tournoi de pétanque va être organisé sur le boulodrome local. C’est une compétition internationale officielle, et les Raôuls ne peuvent donc pas y participer. Mais l’une des triplettes engagées est composée d’amis à eux (Robert, Gérard et Francis) qui, connaissant leur amour pour ce sport, les font recruter par les organisateurs pour tenir la buvette (ce qui, au passage, leur permet d’assister aux épreuves sans avoir à payer un ticket d’entrée).
Tenir la buvette sur une telle compétition est une responsabilité écrasante. En effet, comme il fait très chaud (on annonce quarante degrés au soleil pour cet après-midi), il faut s’assurer que les concurrents, bien qu’ils soient protégés par leurs bobs, se réhydratent régulièrement et suffisamment, avec des produits non dopants bien entendu, les surveiller de près et, si leur état de santé le nécessite, les contraindre à boire. Les tenanciers doivent donc savoir déceler les signes précurseurs d’une déshydratation, et connaître les gestes de première urgence à pratiquer dans un tel cas.
Le tournoi va durer toute la journée, de tôt le matin jusqu’à la nuit. Les Raôuls auront eux aussi besoin de lutter contre la déshydratation… et également contre la fatigue.
La buvette elle-même est un local avec trois portes (une par côté), où se tiennent les tenanciers et où sont stockés les différents liquides réhydratants, et un grand comptoir ouvert sur l’extérieur et sur une terrasse protégée des ardeurs du soleil par une tendue, occupant toute la largeur de son quatrième côté.

Le Gros Con mettra en scène quelques parties, avec le vocabulaire spécifique de la pétanque, les tenues, gestes et traditions qui vont avec (ha, l’importance du chiffon spécialement dédié à l’essuyage des boules !), la précision millimétrique des mesures prises par les arbitres pour calculer les points, et l’ambiance dans le public, constitué de connaisseurs qui commentent doctement chaque lancer.
Bien entendu, Fanny paie son pot, et les Raôuls sont directement concernés puisque la buvette est le seul endroit où c’est possible.

Contrôle des licences

Dans le milieu de la matinée, la police viendra contrôler le bon déroulement du tournoi. Elle s’intéressera tout particulièrement à la buvette, que les policiers aborderont en se plaçant à chacune des trois portes pour éviter que les Raôuls ne s’en échappent, pendant que le commissaire se présentera au comptoir.
La buvette servant principalement de l’anisette, devrait disposer d’une licence IV, ce qui n’est pas le cas. Les Raôuls peuvent par exemple s’en tirer en expliquant qu’ils ne vendent pas d’anisette, mais la distribuent gratuitement aux concurrents (ce qui est exact, mais ils en vendent certainement aussi au public), qu’il ne s’agit pas de boissons mais de médicaments, ou plus simplement en offrant une tournée aux policiers (qui s’avèreront être bien plus nombreux que les quatre hommes entourant leur local). Ils peuvent aussi expliquer qu’ils ne sont que des bénévoles et renvoyer le commissaire vers les organisateurs, ou détourner l’attention des flics en leur glissant que certains des concurrents étrangers sont des sans-papiers…
Évidemment, c’est pendant que les policiers seront en train de cuisiner les Raôuls que ces derniers remarqueront au bord de l’un des terrains un concurrent qui est manifestement à un stade de déshydratation avancé : comment réussiront ils à aller lui porter secours alors que ces mécréants de flics leur interdisent de sortir du local ?

Phases finales

Tout se passe bien pour la triplette de Robert, Gérard et Francis, jusque dans le milieu de l’après-midi. Là, les éliminatoires du matin sont passées, la fatigue commence à se faire sentir (malgré le repas et la sieste), et les adversaires lors des phases finales sont autrement plus coriaces. Les Raôuls ne vont sûrement pas laisser perdre leurs amis ! Peut-être vont ils employer à l’égard de leurs prochains adversaires, qui semblent particulièrement dangereux et en qui une partie grandissante du public voit les futurs vainqueurs du tournoi cette vieille ruse qui consiste à verser l’anisette dans le pichet à la place de l’eau, à remplir la bouteille ainsi vidée d’eau, et à leur servir un réhydratant constitué d’un volume d’eau pour cinq volumes d’alcool ? Nul doute qu’ensuite ces pétanqueurs auront le geste beaucoup moins assuré…

Tu tires ou tu pointes ?

Si les concurrents doivent faire attention à ce qu’ils consomment pour éviter les produits dopants, et se réhydrater avec modération, il n’en va pas de même avec le public : certains spectateurs, qui ont passé plus de temps cet après-midi au comptoir de la buvette qu’à suivre les matchs, ne supportent visiblement pas très bien l’alcool (à moins qu’ils n’en aient bu vraiment beaucoup trop) et deviennent agressifs (peut-être parce que les Raôuls ont décidé de ne plus leur servir que des boissons non alcoolisées ?). Lorsque la triplette qu’ils soutenaient est éliminée par Robert et ses deux comparses, ils se mettent de rage à jeter des boules de pétanque sur la buvette et ses tauliers, faisant un véritable feu nourri. En se baissant pour en esquiver une, l’un des Raôuls découvre un revolver magnum dissimulé sous l’évier…
Si le revolver est utilisé pour tirer autrement qu’en l’air, la police revient toutes sirènes hurlantes et embarque tous les protagonistes de la bagarre, à commencer par les Raôuls (qui rateront donc la fin du tournoi). Si les personnages ne sombrent pas à leur tour dans la violence potentiellement meurtrière, les flics débarquent au moment où l’un d’eux est blessé et coffrent les émeutiers, laissant les Raôuls se soigner avec ce qui reste dans leur buvette dévastée.

Épilogue

Grâce à l’aide médicale des Raôuls au moment décisif, Robert, Gérard et Francis remporteront finalement le tournoi, ce qui sera prétexte à une tournée générale. Les personnages, à moins qu’ils n’aient été embarqués par la police, seront chaleureusement remerciés par les organisateurs du tournoi pour leur participation essentielle à son bon déroulement.

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Défi 2014 : scénario n° 32, le tirage

Tirages :
Commanditaire : Spelljammer Dungeon Master’s Screen volet 3 : a fully trained, three-man crew
Destination : Fighting Ships GDW page 18 : major engagements
Action : créer (fabriquer / bâtir)
Objectif : Lensman 2nd edition page 43 : medical advice
Motivation : plaisir (gourmandise, luxure, etc…)
Antagoniste : Assignment : Vigilante page 6 d’Imperial Lines 1 : some miscreants
Théâtre : Dragonlance Classics 15th Anniversary Edition page 182 : three gates lead into the city
Élément intéressant : À la lisière de la nuit page 53 : l’arquebusage
Quarante.

Résultat :
Un équipage entraîné de trois hommes amène les PJ à se rendre à un engagement majeur pour y créer un avis médical. Motivés par le plaisir, les PJ seront gênés par des mécréants aux trois portes qui mènent à l’intérieur de la ville. Un élément majeur du scénario sera l’arquebusage (ce qui n’est pas dans le dictionnaire !). (+ quarante)

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Sous le radar : Kalidia

Dans la catégorie sous le radar, j’ai eu l’occasion d’écouter Lies’ Device, le premier album sorti cette année du groupe italien Kalidia.
C’est du metal à hurleuse, écoutable mais qui n’a rien qui le fasse sortir de la masse du genre ; mais j’ai quand même bien aimé le morceau qui donne son titre à l’album :

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Welcome to Katalál (?)

Reçu aujourd’hui mon exemplaire de Béthorm, qui vient rejoindre ma liste grossissante de bouquins de JdR à lire quand j’en trouverai le temps.
Côté forme, je suis un peu déçu : l’illustration de couv’ n’est pas pleine page (elle doit à la louche en occuper environ un tiers seulement). Et l’intérieur est dépourvu de fioritures (ce qui ne me gêne pas à vrai dire, mais il faut admettre qu’en 2014, ça fait un peu vieillot et ça n’est sans doute pas très vendeur (si tant est qu’un ouvrage tékumelani puisse espérer être vendeur)).
Je n’ai pour l’instant fait que le feuilleter (mieux que je ne l’avais fait avec le *.pdf). J’ai l’impression que c’est un bouquin bien complet pour jouer dans Tékumel… à condition de disposer également d’une bonne description du contexte, qui est, et c’est incompréhensible, le grand absent de ces pages.
Les néophytes qui espéreraient s’en servir comme d’une porte d’accès à Tékumel se retrouveront aussi déçus que je l’avais moi-même été en abordant pour la première fois ce contexte mythique via Gardásiyal il y a plus de vingt ans ; avec la seule différence qu’il est plus facile sans doute de se procurer des infos supplémentaires en cet âge d’internet que ça ne l’était à l’époque…

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