Écouté dernièrement Heroes, le nouvel album de Sabaton, toujours sur des thématiques martiales.
Ça sera sans doute un candidat très sérieux au titre d’album de l’année 2014 (déjà en 2012, seul Yotangor avait fait mieux qu’eux…).
Extraits :
Écouté dernièrement Heroes, le nouvel album de Sabaton, toujours sur des thématiques martiales.
Ça sera sans doute un candidat très sérieux au titre d’album de l’année 2014 (déjà en 2012, seul Yotangor avait fait mieux qu’eux…).
Extraits :
Ceci m’aurait beaucoup plu quand j’étais gamin (et même aujourd’hui, mais il faut faire moins de 25 kg…).
Cinq candidatures reçues pour l’instant suite à l’annonce publiée chez popôle emploi.
Bien évidemment, les profils des candidats n’ont pas grand chose à voir avec ce qu’on recherche précisément, mais sur les cinq, il y en a trois que je vais probablement contacter (j’attends vendredi pour les appeler, des fois que mon réseau personnel me remonte quelque chose demain).
Si je devais choisir sur papier, je sais déjà lequel je prendrais, mais dès lors que le facteur humain entre en jeu, les choses ne sont pas aussi simples que ça. Mon problème est donc de savoir dans quel ordre je les reçois : est ce que je commence par le meilleur profil, ou est ce qu’au contraire je le fais passer en dernier, histoire d’économiser un appel téléphonique au cas où mon sentiment actuel serait confirmé ?
En tous cas, si ça se confirme, ça sera la première fois en plus de dix ans de recrutements estivaux (et autres remplacements de congés maternité) que je ne prendrai pas un(e) ptit(e) jeune, puisque les trois candidats que je retiens pour l’instant ont tous dépassé quarante ans, et que le plus intéressant est même plus âgé que moi.
Écouté ces jours le nouvel album de Blondie, Ghosts of Download, qui est en fait le deuxième disque d’un double album dont l’autre est un Greatest Hits Deluxe Redux reprenant plusieurs de leurs tubes passés (et dont c’est la jaquette qui sert de visuel au boîtier).
Le greatest hits est pas mal (mais personnellement, je m’en serais bien passé, connaissant déjà tous leurs albums studio), par contre le nouvel album, sans être mauvais, est franchement pas terrible et ne tient pas du tout la comparaison.
Extrait :
Je ne suis pas convaincu que cette étude ait une grande valeur statistique ; mais il y a quand même 35 % des sondés qui répondent comme moi à la première question, et 45 % à la seconde.
Ceci dit, travailler dans une usine bruyante et pleine d’odeurs variées (et pas franchement agréables pour beaucoup d’entre-elles) fait peut-être de moi un privilégié sur ce plan.
Depuis qu’un chéquier envoyé par la Poste est arrivé quelques jours après la date prévue, me forçant à faire opposition dessus puisqu’il était présumé perdu, je me fais adresser mes carnets de chèques à ma banque, et vais les retirer à l’agence.
Toutes les quelques années, la banque fait une tentative pour me faire cesser cette méthode et recommencer l’envoi postal des chéquiers, en n’oubliant pas évidemment de facturer au passage chaque expédition (et c’est d’ailleurs cette facturation qui est devenue ma principale motivation pour m’emmerder à continuer à aller retirer mon chéquier chez eux plutôt que de le recevoir bien peinardement dans ma boîte aux lettres).
Cette année était une de ces années, où on m’informait que « sauf avis contraire de votre part », mes chéquiers me seraient désormais expédiés (moyennant finances…) à partir du 15 avril. J’ai donc émis un avis contraire de ma part, oralement, au guichet, dont le guichetier a pris note en assurant que le nécessaire serait fait.
Ce soir en rentrant du boulot, j’ai découvert dans ma boîte aux lettres mon nouveau chéquier (ainsi que le débit correspondant sur mon compte). Je me suis donc aussitôt fendu d’un courriel courroucé à ma « conseillère » (j’aurais bien téléphoné, ou je me serais déplacé, mais un courriel laisse une trace écrite, contrairement à une discussion orale), demandant des explications, la reprise du retrait de mes chéquiers à l’agence, et le remboursement des frais d’envoi du présent carnet. On va bien voir ce que ça va donner.
Et si ça ne donne rien… eh bien je crois que ma conseillère va perdre un client dans son portefeuille. Pasque je pense que dans ces conditions, je vais changer, non pas de banque car ça serait un bordel sans nom, mais d’agence bancaire, pour en prendre une autre plus proche de chez moi. Après tout, je n’ai aucune raison de rester fidèle à cette agence, et d’autant moins si je ne peux même pas avoir confiance en son personnel.
Le seul truc qui m’embête dans l’affaire est que la plus proche agence est située à environ 25 km, et dans un bled où je ne me rends qu’exceptionnellement ; ce qui veut dire que quand il me faudra aller y retirer mon chéquier, je devrai faire le trajet exprès ou le grouper avec une autre course dans le secteur. Pas sûr que ça ne me revienne pas plus cher en carburant (sans compter l’usure du Tonnerre mécanique) que ce que j’aurai économisé en frais d’envoi…
Autre msg découvert ce matin en arrivant au boulot : notre recrue estivale qui m’annonçait qu’elle avait trouvé mieux ailleurs et que donc elle ne viendrait pas bosser chez nous en juillet août.
Je ne peux rien dire, elle n’avait pas encore signé son contrat (ou du moins, on attendait toujours qu’elle nous le retourne signé, et le service administratif s’en était justement inquiété quelques heures auparavant (autre msg découvert ce matin…).
Du coup, on va être obligé de recommencer le cirque de la petite annonce passée à pôle-emploi (à moins qu’on ne parvienne à trouver quelqu’un via nos réseaux personnels, mais pour le moment, ça se présente plutôt mal).
Mais cette fois-ci, le siège a réagi très rapidement : l’annonce a été passée ce matin. J’étais d’ailleurs assez satisfait de son contenu… jusqu’à ce que je réalise que ce que j’avais reçu était la proposition envoyée à popôle emploi, et que l’annonce effectivement publiée sur leur site était bien différente.
Encore une fois, on a droit à un intitulé complètement à côté de la plaque, puisqu’on ne correspond à aucune des cases étriquées des métiers reconnus par popôle. Mais ce qu’il y a d’amusant (enfin, presque…), c’est qu’à chaque fois qu’on en soumet une, l’annonce qu’on passe est classée différemment.
D’habitude, on demande le bac, histoire de réaliser un premier écrémage. Là, popôle a de sa propre initiative indiqué le CAP comme niveau demandé (et encore, si j’ai bonne mémoire c’était une simple recommandation, pas une exigence). Ce qui veut dire qu’on va se retrouver avec vraiment n’importe quoi comme postulants…
En quelques heures, j’ai déjà eu trois CV, dont aucun n’est franchement adéquat (dans la mesure où un CV pour ce genre de boulot pourrait être adéquat, évidemment). Mais cette fois-ci, je ne compte pas m’affoler plus que ça : je vais attendre la semaine prochaine avant de contacter les candidats qui me paraissent les plus intéressants (ce qui laissera peut-être le temps à mon réseau ou à ceux de mes collègues de nous remonter des personnes « recommandées », que je préfèrerais à de parfaits inconnus recrutés via popôle).
Remarquez quand même que si on prend quelqu’un via popôle, ça sera une première pour moi : jusqu’à présent, tous mes recrutements s’étaient faits par réseautage (si l’on excepte une candidature spontanée, intéressante sur le papier mais qui s’était finalement avérée calamiteuse).
Suite de l’exercice plan d’urgence d’hier : en arrivant au boulot ce matin, je découvre un courriel de la personne derrière tout ça (qui n’est pas le gusse qui s’est fait passer pour moi), qui me demandait de réaliser quelque chose avec pour heure limite un peu plus d’une heure après mon dépointage du soir. Il va sans dire que ça n’avait pas été fait… (et accessoirement, qu’il ne faudra pas me gratter à me le reprocher, pasque sinon je pourrais avoir quelques paroles un peu vives).
J’ai fait comme si de rien n’était et répondu ce matin. Tout ça pour me reprendre dans les dents un msg automatique m’informant que mon correspondant était absent pour plusieurs jours.
Bref, mon sentiment est qu’en fait d’exercice, ça a surtout été de l’amateurisme complet. Je me demande si on aura droit à un débriefing un jour…
Depuis quelques années (depuis que j’ai découvert le truc en fait), quand j’insère une vidéo youtube dans un billet du blog, je configure les choses de telle sorte que, tant qu’elle n’est pas lancée, youtube ne colle pas de cookie dans le navigateur de ceux qui affichent la page.
J’ai remarqué tout à l’heure que ça ne marchait pas pour les trois vidéos collées hier soir (oui, je suis un maniaque des cookies, entre autres). Au départ, j’ai cru que je m’étais planté en insérant les clips, et j’ai recommencé la manipe pour chacun des trois billets ; mais hélas, ce n’était pas ça, et youtube a continué à m’imposer son cookie indésirable.
Bref, visiblement ils ont changé en loucedé les codes d’intégration de leurs vidéos, et on est contraints de se bouffer leurs cookies.
Tout ça, pour notre confort et notre facilité de navigation, j’imagine (j’imagine surtout que c’est le discours officiel, en fait). Va falloir que je regarde de plus près ce qui existe comme plug-ins permettant de contrôler les cookies, moi.
EDIT du 21 mai 2014 : ça devait être un spasme de youtube, pasque les choses semblent être revenues à la normale… Tant mieux.