Écouté récemment Aftershock, le nouveau Motörhead.
Enfin, nouveau… Disons qu’il vient de sortir. Car pour le reste, d’un album sur l’autre c’est toujours la même chose, toujours le même son.
Extrait :
Entre autres changements plus ou moins importants apportés par T5 aux bases de Traveller, il y a l’apparition de couleur dans l’espace-saut ; du moins si l’on se fie à cette illustration, qui au passage nous montre enfin ce qu’on peut voir pendant une semaine en regardant par les hublots…
Une élite de trop-payés qui courent (avec plus ou moins de motivation et d’entrain) derrière une baballe pour amuser le populo (panem et circenses, toujours) annonce par la voix de ses patrons qu’elle va se mettre une journée en grève dans un mois. Sans doute par solidarité avec ledit populo, qui peine de plus en plus à joindre les deux bouts et se plaint d’être écrasé d’impôts…
Je trouve ça obscène, vu le fossé, le canyon, le gouffre, que dis-je, le rift, qui sépare le fric que ces pleurnichards brassent et celui que gagne péniblement le populo auquel ils osent comparer leur situation. Prolétaires et millionnaires, même combat ? My foot, ouais !
Vous me direz, c’est pas la première fois que la prétendue élite du foute français se met en grève : on se souvient encore du lamentable épisode sud-africain où ces divas capricieuses avaient refusé de sortir leurs miches des fauteuils de leur bus climatisé pour aller s’entraîner devant les supporters qui avaient fait le déplacement, montrant bien à quel point ils les méprisaient (et aussi à quel point 1°) ils étaient déconnectés des réalités et 2°) le terme d’équipe de France est galvaudé, pasque si c’est ça les gens qui sont censés représenter le pays à la face du monde entier, y a de quoi avoir honte d’être français) ; mais j’en avais déjà parlé ici-même à l’époque.
Je me demande s’ils vont affréter des bus pour cette nouvelle grève, histoire d’aller manifester leur mécontentement devant le ministère des finances, sans sortir des véhicules bien sûr…
Et le pire, c’est que c’est pas ce comportement lamentable et obscène qui va faire que les petites gens qu’ils prennent ainsi pour des cons vont arrêter de les aduler…
En plus, je suis presque certain qu’au lieu d’en profiter pour passer des reportages intéressants à la place des matchs n’ayant pas lieu, Transes-Info va consacrer son antenne à couvrir cette grève.
J’évoquais il y a quelques temps sur cet écran le nouveau JdR fantasco Cryptworld, héritier du Chill de Pacesetter.
Il semblerait que les droits de Chill lui-même aient été acquis par un Québécois. Reste à savoir ce qu’il va en faire… SAUVEra t-il le jeu de l’oubli ?
(oui je sais, elle était facile celle-là, mais j’avais trop envie de la faire…)
Sur Tu mourras moins bête, Marion Montaigne démonte encore une fois un certain nombre d’âneries médicales qu’on peut voir dans les séries télé (enfin, que vous pouvez voir : moi, je n’ai pas la télé).
Dark Crystal
Film med-fan’ avec marionnettes mais sans acteurs, de Jim Henson et Frank Oz (1982)
Autre classique manichéen que tout le monde connaît.
C’est toujours très chouette, et cette fois-ci j’ai prêté plus d’attention à toutes les petites bestioles du décor, ce qui permet de revoir le film sans être blasé.
Un regret quand même : le visage des marionnettes n’est pas très expressif (à part celui de la prophétesse Aughra) : à part ouvrir ou fermer la bouche ou les yeux, ils ne bougent pas beaucoup : pas de grimaces, pas de sourires, pas de tristesse… C’est un peu dommage.
Le cinquième élément
Film de SF de Luc Besson (1997), avec Bruce Willis et Milla Jovovich
Le seul des films de Besson que j’ai vus qui soit à mon goût. Ma précédente séance avait été un peu décevante, le film m’ayant alors paru moins bon que dans mon souvenir. Cette fois-ci pourtant, je n’ai pas été déçu. Certes, l’histoire (dont je présume que vous la connaissez tous) est assez simple et manichéenne ; certes, c’est encore un de ces films de SF qui emploient à tort et à travers des termes astronomiques tels que galaxie ; certes, la scène de « reconstitution » du cinquième élément en laboratoire à partir de quelques cellules fait toujours aussi ridicule ; mais pour le reste, j’aime bien ce film. L’esthétique de sa SF y est évidemment pour beaucoup. Et à la lumière du bouquin de Jean-Claude Mézières Mon cinquième élément, on sent assez bien son influence en la matière.
Zero Charisma
Film parodique de 2013 (en V.O.), sur des joueurs de JdR
Le film raconte l’histoire d’un MJ américain, Scott, le stéréotype caricatural du joueur (gros, mal habillé, avec une pauvre tête, écoute du metal, vit (à 29 ans) dans sa chambre chez sa grand-mère et a un petit boulot de livreur de malbouffe ; en fait, il ne lui manque que des lunettes), et des conséquences dramatique qu’a pour lui l’arrivée dans sa tablée d’un nouveau joueur qui est un peu son antithèse.
C’est vaguement intéressant pendant un moment pour le côté caricatural, mais dans le fond, c’est quand même pas terrible. En fait, on ne regarde jusqu’à la fin que pour voir jusqu’où le pathétique personnage principal (tellement caricatural que le spectateur n’arrive pas à s’identifier à lui et qu’il en devient rapidement antipathique, ce qui est à mon avis le gros problème du film, qui est allé trop loin dans l’excès) va sombrer.
Bande-annonce :
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Pour ceux qui trouvent les UWP des mondes de Traveller arides à déchiffrer, voici un convertisseur bien pratique (attention, il faut bien mettre un tiret avant le tech level).