Partage de fichiers

Quand un fichier est partagé sur un serveur, afin que plusieurs personnes situées sur des sites (ou simplement des machines) différents puissent le consulter et le modifier, il est extrêmement pénible, au moment de devoir le mettre soi-même à jour, de ne pouvoir au mieux qu’en ouvrir une copie non modifiable, tout ça pasque quelqu’un l’a ouvert depuis sa machine trois jours auparavant et a oublié de le fermer.
C’est la deuxième fois en moins d’une semaine que je suis obligé de supprimer sauvagement le fichier temporaire lié à l’ouverture dudit fichier des jours auparavant (dans le cas de ce matin, l’ouverture remontait à vendredi dernier…) par une consœur en poste sur un autre site afin de pouvoir moi-même bidouiller le document pour la partie qui me concerne. Si elle n’avait pas enregistré ses modifications… ça sera bien fait pour sa gueule. J’imagine que trois jours après, elle ne se souvenait même plus que le document était ouvert. D’ailleurs, à l’heure où je l’ai fait, elle n’était ptêt même pas encore au boulot…
Je veux bien faire la queue comme tout le monde pour accéder au document, mais faut pas pousser non plus.
Qu’y a t-il donc de si difficile à comprendre dans le mot partage ?

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L’hiver essaime

Après Mondes-Épées pour traduire Sword Worlds il y a une douzaine de jours, je viens aujourd’hui de trouver une solution à peu près satisfaisante à un autre problème de francisation du vocabulaire travellerien : j’ai finalement décidé de traduire Hiver par Essaimeur et Hive Federation par Fédération de l’Essaim ; ceci, sous l’influence des traducteurs (pourtant pas exempts de tout reproche) d’À travers la mer des soleils de Gregory Benford, qui parlent d’Essaimeurs pour l’anglais Swarmers.
Ce choix n’est finalement pas très éloigné des propositions adoptées pour la tentative de traduction du jeu par Tud Glas il y a quelques années : de mémoire, on aurait parlé de Ceux de la Ruche et de Fédération de la Ruche. Mais ces traductions ne me plaisaient pas à l’époque, et je n’ai pas changé d’avis depuis.

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Je l’fouille ! ! !

Je me suis souvent défini comme un amateur de contextes fouillés en JdR. J’apprécie les cadres de jeu détaillés et cohérents. Et pendant longtemps, j’ai cité entre autres exemples de ce type d’univers Glorantha. Jusqu’à ce que je finisse par en faire une overdose, comme je l’ai déjà expliqué sur cet écran.
Cette overdose, et surtout le dégoût viscéral qu’elle a suscité, était inattendue pour moi, et m’avait vraiment surpris. Mais j’ai fini par comprendre en partie d’où elle venait : il y a contexte fouillé et contexte fouillé, et tous ne se valent pas.

Car en réalité, tous les contextes détaillés et cohérents ne sont pas comparables : il en existe deux types différents (et plus ou moins opposés), que j’appellerai « contextes immersifs » et « contextes dispersifs » (je ne suis pas forcément satisfait du second terme, mais il a l’avantage d’être construit sur le même modèle que le premier).

Dans un contexte immersif, la vie quotidienne, les us et coutumes, de la civilisation dont font partie les PJ, sont abondamment décrits, comme si le but était de jouer de façon crédible le rôle d’un membre de cette société.
On peut classer parmi les contextes immersifs tous les contextes historiques, mais aussi Glorantha version HeroWars / HeroQuest.

À l’opposé, dans un contexte dispersif, l’accent est mis sur la description des lieux, des situations politiques, de l’écologie, etc… ; comme si le but était d’explorer le monde dans lequel évoluent les PJ.
Appartiennent entre autres à cette catégorie la plupart des contextes cohérents de SF (de l’OTU à la Poséidon de Blue Planet), mais aussi les contextes développés pour AD&D, ou encore Glorantha version RuneQuest. En fait, on pourrait dire que cette catégorie rassemble la plupart des contextes fouillés non historiques.

Les contextes dispersifs sont non seulement plus nombreux que les contextes immersifs, mais aussi plus faciles à appréhender. En effet, ils ne demandent de la part des joueurs qu’un effort modéré : seul le MJ a besoin de bien les connaître, les joueurs pouvant souvent se contenter de les découvrir au fur et à mesure que leurs personnages les explorent. Par contre, les contextes immersifs sont plus délicats à mettre en œuvre, car les joueurs doivent y fournir l’effort d’assimiler les coutumes de la société dans laquelle leurs personnages évoluent ; ce qui peut se faire en partie par la découverte au fil du jeu, certes, mais ce qui nécessite quand même un effort hors-jeu souvent non négligeable (et d’autant moins négligeable que le contexte est fouillé).
Bien sûr, on pourrait se dire qu’une connaissance superficielle des us et coutumes suffit pour utiliser un contexte immersif ; et c’est même vrai dans certains cas. Mais cela dépend, non pas du contexte lui-même, mais des aspirations des différents membres de la tablée : car si les uns se contentent d’une immersion superficielle alors que d’autres cherchent à jouer leur rôle « à fond », les seconds seront frustrés par le « manque d’implication » des premiers, tandis que les premiers risquent d’être agacés par les exigences et les pinaillages des seconds.

Il convient donc d’être prudent lorsqu’on réunit une tablée de joueurs se revendiquant comme amateurs de contextes fouillés : car selon qu’ils seront immersifs ou dispersifs, ils n’auront pas les mêmes attentes et aspirations. Certes, le biclassage est possible, mais je ne suis pas convaincu qu’il soit très répandu.
Et pour ma part, j’appartiens sans contestation possible à la catégorie des dispersifs.

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Vintage dans les étoiles

Toujours dans la veine des rééditions de vieux JdR du siècle dernier, on devrait sous peu avoir droit à une nouvelle version de Shatterzone, chez Precis Intermedia (ce qui ne m’enchante guère, sans que je me souvienne ce que je reproche à cet éditeur ; ce devait être pour une sombre histoire de rétorsion anti-française lorsque chirac avait refusé de participer à l’équipée sauvage de dobeuliou en Irak à la recherche d’armes de destruction massive (que jamais il ne trouva), mais je ne me souviens plus des détails).
Il va vraiment falloir que je me décide à lire la première édition du jeu, achetée il y a bien longtemps pour ma collection de JdR space opera, mais que je n’ai jusqu’à présent fait que feuilleter.

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Time to be killing the dragon again

L’illustration de couverture d’Animonde m’a toujours très nettement rappelé le regretté Ronnie James Dio (je parle du dessin de Christophe Pierson sur la couverture du livret, pas du très banal écran signé Jean-Claude Mézières, qu’on connaissait nettement plus talentueux à l’époque, pour la série des Valérian).Mais visiblement, le roi du metal n’a pas inspiré en JdR que cette couverture : en voici la preuve (flagrante) avec une illustration pour Pathfinder…

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Le Seigneur des Anneaux ovales

Grâce à un ami qui commente de temps en temps en ces lieux, j’ai mis le nez de ma souris sur ce site qui propose quelques dessins d’actualité originaux sur l’actuelle compétition mondiale de rugby.
L’humour en est inégal (et l’orthographe parfois incertaine), mais j’ai tout particulièrement apprécié ces deux dessins qui présentent le précédent match entre les équipes de la France et la Nouvelle-Zélande à la manière d’une célèbre scène tolkiennienne (ou peut-être, Nouvelle-Zélande pays organisateur oblige, devrais je parler d’une scène jacksonnienne ?).

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Les transports en commun, c’est du passé !

C’est en tous cas ce que doivent se dire les responsables de la SNCF. Car après avoir fermé la gare du patelin il y a quelques années, ils vont nous supprimer en décembre le TER qui nous reliait entre autres à la capitale (et aux gares voisines encore en activité).
Autant dire que tous ceux qui n’ont pas la chance d’avoir une bagnole vont désormais se retrouver coincés dans le bourg. Et je me demande si le « zoo rural » qu’on voit à la fin de l’adaptation cinématographique de La soupe aux choux n’est pas pour nous un avenir pas très lointain.
Autant dire aussi que la prise de conscience écologique des conséquences néfastes du tout voiture n’est pas près de devenir une réalité.

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La chasse aux sorcières reprend !

J’ai failli m’agacer en découvrant cet article sur le site de l’université de Melbourne : encore une fois, on nous ressortait le vieux fantasme du metal qui rend dépressif (moi ça va, merci).
Et puis j’ai relu ça de plus près, et je me suis rendu compte que le titre n’était pas exactement sur la même ligne que l’étude présentée dans l’article.
Le titre, racoleur, affirme que le heavy metal a un impact négatif sur les jeunes. Alors que l’étude, quant à elle (du moins si l’on en croit la première phrase de l’article) dit simplement que les jeunes qui sont dépressifs ont une plus forte probabilité d’écouter du metal : c’est-à-dire que ce n’est pas le metal qui rend dépressif, mais la dépression qui fait écouter du metal. Ce qui n’est pas du tout la même chose. D’autant que selon moi, cette écoute peut avoir des vertus thérapeutiques…
Mais évidemment, présenté comme ça, c’est tout de suite moins vendeur…
Ceci étant dit, n’ayant pas lu l’étude en question, je ne peux évidemment pas me prononcer sur son contenu réel.

Mais remarquez, le sensationnaliste qui a pondu le titre n’a peut-être pas tout à fait tort : la preuve…

Et la version originelle du second morceau :

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Harcèlement

Comme tous les ans depuis la grippe aviaire, le boulot nous fournit gratuitement (du moins, à ceux qui en font la demande) le vaccin contre la grippe saisonnière.
Comme tous les ans depuis ma mutation, l’acte vaccinal est à la charge de chacun (alors qu’auparavant, il était pratiqué par le médecin du travail), et je le pratique moi-même en ce qui me concerne.
Pour la troisième année consécutive donc, certaines de mes collègues me demandent si je veux bien les vacciner elles aussi.
Pour la troisième année consécutive, je m’en tire par une pirouette, en expliquant tout d’abord aux intéressées qu’elles devront se mettre à quatre pattes, puis en insistant sur le fait que je pratique l’injection intra-musculaire dans la cuisse.
Jusqu’à présent, ça suffisait à les décourager ; mais ce matin, l’une d’elles était à deux doigts de baisser effectivement son pantalon pour que je la vaccine, et j’ai donc dû refuser sans ambage de procéder à l’acte, par « peur » des conséquences au cas où elle ferait une réaction post-vaccinale.
Et aussi, accessoirement, pasque je trouvais que la situation risquait de tourner au scabreux ; et que, autant ça ne me dérange pas qu’on rivalise de grivoiseries verbales du matin au soir, autant là, je commençais à me demander jusqu’où ça risquait d’aller.
Mais c’est pourtant pas sorcier de se planter soi-même (après désinfection cutanée) une aiguille rikiki dans la cuisse et de pousser sur le piston. J’ai du mal à comprendre pourquoi quelqu’un qui n’a pas une phobie des aiguilles fait un tel blocage devant un geste aussi simple.

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(Pauv’)Con-gé paternité

Jetant un œil au site du Monde ce matin lors de ma pause journal au boulot, j’ai été effaré par le choix du sujet en une (un non-évènement qui a depuis été relégué plus bas dans la page, mais dont, bien franchement, je n’ai rien à foutre).

Du coup, j’en profite pour ressortir ce dessin de Lefred-Thouron paru en une du Canard enchaîné du 14 janvier 2009, en espérant que la réponse à la question soit un arrêt définitif. Pasque pour ma part, je trouve à cet égard le temps de plus en plus long.

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