Out of OTU

Spica Publishing a décidément le cul entre deux chaises…
Après avoir sorti pour Traveller (version RTT) des suppléments génériques, puis plus récemment un supplément au moins partiellement OTU (Field Manual), voilà qu’ils vont se lancer dans un contexte de leur création : Outer Veil.
Je peux d’ores et déjà vous annoncer que je n’ai pas l’intention de me le procurer. En matière de Traveller, j’en reste définitivement à l’OTU.

Publié dans JdR | Marqué avec | Laisser un commentaire

Martial Arts Etiquette

Parmi les règles optionnelles (et plutôt délirantes) Silly Combat Rules de GURPS 3, celle qui sert de titre au présent billet stipulait que :

If a PC uses Karate or Judo, his opponents will always face him one-on-one. Unengaged NPCs can dance around the fight utterring shrill cries of encouragement, but none will engage until his predecessor has been disposed of.

C’est à cette règle que m’a fait penser cet article découvert aujourd’hui, expliquant pourquoi les ninjas attaquent souvent l’un après l’autre un même adversaire.
Au passage, je me suis également fait la réflexion que les ninjas, qui étaient il y a quelques années (décennies ?) un élément quasi-incontournable de la « paraculture rôludique », étaient désormais bien passés de mode, supplantés par les zombies et d’autres nouveaux phénomènes de « société ».

Publié dans Insolite, Références cryptiques | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Kro en résumé : À travers la mer des soleils

À travers la mer des soleils
Le Centre galactique II
Gregory Benford
Le Livre de Poche SF n° 17277
ISBN : 978-2-253-17277-2
copyright Éditions Denoël 1985
V.O. : Across the Sea of Suns, copyright Gregory Benford 1984
572 pages

roman de SF tendance hard science, deuxième tome du cycle du Centre galactiqueComme le précédent tome, ce roman est très moyen littérairement parlant. De plus, son principal intérêt vient du fait qu’il appartient à un cycle (même si on peut sans doute sans grande difficulté le lire isolément), et qu’on voit s’y développer des éléments amorcés dans le premier volume tandis que d’autres sont introduits dans l’optique d’un développement futur.
Sorti du cycle, le principal intérêt du bouquin à mes yeux est la description d’un « premier contact » avec des ET, qui tourne mal.

Publié dans Kros, SF | Marqué avec | Laisser un commentaire

Y a des klicks qui se perdent

À plusieurs reprises dans ma lecture de À travers la mer des soleils, le deuxième volume du cycle du Centre galactique de Gregory Benford, j’ai été interloqué par l’emploi d’une mesure de distance dont la valeur n’était expliquée nulle part, l’impulsion.
Mais plus j’y repense, et plus je suis persuadé qu’il s’agit d’une erreur de plus à mettre au compte des traducteurs, qui ont probablement séché sur l’argot klick, qui signifie tout simplement kilomètre.
Comme quoi, cette V.F. datant de 1985, il y a bien longtemps que les traductions françaises de bouquins de SF laissent à désirer. Et si je ne m’en rends compte que depuis moins de vingt ans, c’est sans doute surtout pasqu’auparavant, je ne maîtrisais pas suffisamment bien l’anglais pour m’en rendre compte à travers le filtre du texte (prétendument) français.

Publié dans Qu'est ce qu'on va devenir ?, Quand tu sais pas, tu m'demandes | Marqué avec | Laisser un commentaire

Fleetwood qui ?

Je viens d’apprendre le décès le 18 octobre dernier de Bob Brunning, le bassiste originel (et éphémère) de Fleetwood Mac, à l’âge de 68 ans.
S’il n’avait pas cédé sa place à John McVie, le groupe se serait peut-être appelé Fleetwood Brunning

Du coup, je vous signale aussi le décès récent (14 octobre) d’un autre musicien mineur, Chuck Ruff, batteur sur deux albums de Sammy Hagar à la fin des années ’70 ; il avait 60 ans.

Publié dans Zique | Marqué avec , , | Laisser un commentaire

Partage de fichiers

Quand un fichier est partagé sur un serveur, afin que plusieurs personnes situées sur des sites (ou simplement des machines) différents puissent le consulter et le modifier, il est extrêmement pénible, au moment de devoir le mettre soi-même à jour, de ne pouvoir au mieux qu’en ouvrir une copie non modifiable, tout ça pasque quelqu’un l’a ouvert depuis sa machine trois jours auparavant et a oublié de le fermer.
C’est la deuxième fois en moins d’une semaine que je suis obligé de supprimer sauvagement le fichier temporaire lié à l’ouverture dudit fichier des jours auparavant (dans le cas de ce matin, l’ouverture remontait à vendredi dernier…) par une consœur en poste sur un autre site afin de pouvoir moi-même bidouiller le document pour la partie qui me concerne. Si elle n’avait pas enregistré ses modifications… ça sera bien fait pour sa gueule. J’imagine que trois jours après, elle ne se souvenait même plus que le document était ouvert. D’ailleurs, à l’heure où je l’ai fait, elle n’était ptêt même pas encore au boulot…
Je veux bien faire la queue comme tout le monde pour accéder au document, mais faut pas pousser non plus.
Qu’y a t-il donc de si difficile à comprendre dans le mot partage ?

Publié dans J'm'énerve pas, j't'explique, On n'a pas des métiers faciles | Laisser un commentaire

L’hiver essaime

Après Mondes-Épées pour traduire Sword Worlds il y a une douzaine de jours, je viens aujourd’hui de trouver une solution à peu près satisfaisante à un autre problème de francisation du vocabulaire travellerien : j’ai finalement décidé de traduire Hiver par Essaimeur et Hive Federation par Fédération de l’Essaim ; ceci, sous l’influence des traducteurs (pourtant pas exempts de tout reproche) d’À travers la mer des soleils de Gregory Benford, qui parlent d’Essaimeurs pour l’anglais Swarmers.
Ce choix n’est finalement pas très éloigné des propositions adoptées pour la tentative de traduction du jeu par Tud Glas il y a quelques années : de mémoire, on aurait parlé de Ceux de la Ruche et de Fédération de la Ruche. Mais ces traductions ne me plaisaient pas à l’époque, et je n’ai pas changé d’avis depuis.

Publié dans Façon de parler, JdR | Marqué avec , | Laisser un commentaire

Je l’fouille ! ! !

Je me suis souvent défini comme un amateur de contextes fouillés en JdR. J’apprécie les cadres de jeu détaillés et cohérents. Et pendant longtemps, j’ai cité entre autres exemples de ce type d’univers Glorantha. Jusqu’à ce que je finisse par en faire une overdose, comme je l’ai déjà expliqué sur cet écran.
Cette overdose, et surtout le dégoût viscéral qu’elle a suscité, était inattendue pour moi, et m’avait vraiment surpris. Mais j’ai fini par comprendre en partie d’où elle venait : il y a contexte fouillé et contexte fouillé, et tous ne se valent pas.

Car en réalité, tous les contextes détaillés et cohérents ne sont pas comparables : il en existe deux types différents (et plus ou moins opposés), que j’appellerai « contextes immersifs » et « contextes dispersifs » (je ne suis pas forcément satisfait du second terme, mais il a l’avantage d’être construit sur le même modèle que le premier).

Dans un contexte immersif, la vie quotidienne, les us et coutumes, de la civilisation dont font partie les PJ, sont abondamment décrits, comme si le but était de jouer de façon crédible le rôle d’un membre de cette société.
On peut classer parmi les contextes immersifs tous les contextes historiques, mais aussi Glorantha version HeroWars / HeroQuest.

À l’opposé, dans un contexte dispersif, l’accent est mis sur la description des lieux, des situations politiques, de l’écologie, etc… ; comme si le but était d’explorer le monde dans lequel évoluent les PJ.
Appartiennent entre autres à cette catégorie la plupart des contextes cohérents de SF (de l’OTU à la Poséidon de Blue Planet), mais aussi les contextes développés pour AD&D, ou encore Glorantha version RuneQuest. En fait, on pourrait dire que cette catégorie rassemble la plupart des contextes fouillés non historiques.

Les contextes dispersifs sont non seulement plus nombreux que les contextes immersifs, mais aussi plus faciles à appréhender. En effet, ils ne demandent de la part des joueurs qu’un effort modéré : seul le MJ a besoin de bien les connaître, les joueurs pouvant souvent se contenter de les découvrir au fur et à mesure que leurs personnages les explorent. Par contre, les contextes immersifs sont plus délicats à mettre en œuvre, car les joueurs doivent y fournir l’effort d’assimiler les coutumes de la société dans laquelle leurs personnages évoluent ; ce qui peut se faire en partie par la découverte au fil du jeu, certes, mais ce qui nécessite quand même un effort hors-jeu souvent non négligeable (et d’autant moins négligeable que le contexte est fouillé).
Bien sûr, on pourrait se dire qu’une connaissance superficielle des us et coutumes suffit pour utiliser un contexte immersif ; et c’est même vrai dans certains cas. Mais cela dépend, non pas du contexte lui-même, mais des aspirations des différents membres de la tablée : car si les uns se contentent d’une immersion superficielle alors que d’autres cherchent à jouer leur rôle « à fond », les seconds seront frustrés par le « manque d’implication » des premiers, tandis que les premiers risquent d’être agacés par les exigences et les pinaillages des seconds.

Il convient donc d’être prudent lorsqu’on réunit une tablée de joueurs se revendiquant comme amateurs de contextes fouillés : car selon qu’ils seront immersifs ou dispersifs, ils n’auront pas les mêmes attentes et aspirations. Certes, le biclassage est possible, mais je ne suis pas convaincu qu’il soit très répandu.
Et pour ma part, j’appartiens sans contestation possible à la catégorie des dispersifs.

Publié dans JdR, Références cryptiques | Marqué avec , , , , , , , | 2 commentaires

Vintage dans les étoiles

Toujours dans la veine des rééditions de vieux JdR du siècle dernier, on devrait sous peu avoir droit à une nouvelle version de Shatterzone, chez Precis Intermedia (ce qui ne m’enchante guère, sans que je me souvienne ce que je reproche à cet éditeur ; ce devait être pour une sombre histoire de rétorsion anti-française lorsque chirac avait refusé de participer à l’équipée sauvage de dobeuliou en Irak à la recherche d’armes de destruction massive (que jamais il ne trouva), mais je ne me souviens plus des détails).
Il va vraiment falloir que je me décide à lire la première édition du jeu, achetée il y a bien longtemps pour ma collection de JdR space opera, mais que je n’ai jusqu’à présent fait que feuilleter.

Publié dans JdR | Marqué avec | Un commentaire

Time to be killing the dragon again

L’illustration de couverture d’Animonde m’a toujours très nettement rappelé le regretté Ronnie James Dio (je parle du dessin de Christophe Pierson sur la couverture du livret, pas du très banal écran signé Jean-Claude Mézières, qu’on connaissait nettement plus talentueux à l’époque, pour la série des Valérian).Mais visiblement, le roi du metal n’a pas inspiré en JdR que cette couverture : en voici la preuve (flagrante) avec une illustration pour Pathfinder…

Publié dans Ça alors !, JdR, Références cryptiques | Marqué avec , , , | 3 commentaires