On ne traduit pas par Noirtech ?

Signalons, pour ceux qui préfèrent lire dans la langue de Jean Bonnefoy que dans celle de William Gibson, que Technoir vient d’être traduit en français et est disponible sous trois formats différents.
La V.F. me semblant substantiellement plus grosse que la V.O. (282 pages au lieu de 211 + la couv’), je me demande dans quelle mesure elle ne contiendrait pas des éléments supplémentaires…

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Comme disent les profs, faire les cours c’est rien, le plus long c’est la préparation…

C’est un peu comme moi quand je prépare ma prochaine partie de JdR…

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Actualité rôludique précaniculaire, suite

Dans la série des vieilleries rôludiques qui connaissent une nouvelle vie grâce au *.pdf, voici Beyond the Supernatural.

Phersu continue ses vacances sur Tékumel, avec une excursion dans les collines de Kúrt.
Pas sûr qu’il y fasse moins chaud qu’ici, cependant…

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Actualité rôludique précaniculaire

Le financement participatif pour le nouveau Berlin XVIII est lancé.
Personnellement, une version du jeu motorisée par l’Apocalypse ou par FATE, ça ne m’intéresse pas du tout. Mais vu qu’il y a moyen d’avoir le contexte sans les règles, je vais ptêt participer.

Phersu repart en vacances sur Tékumel

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Moby Tic (et Tac)

Ceci m’a amusé.

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Aucun rêve ne survit au contact avec la réalité

À ne pas aller lire si vous êtes dépressifs.

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Les financements participatifs rôludiques du moment

Le financement pour la réédition (augmentée d’un index) de The Fantasy Trip a déjà largement atteint ses objectifs.
Je vais faire l’impasse, et avec d’autant moins d’hésitations que les frais de port vers nos contrées s’annoncent prohibitifs.
Mais je me demande quel est l’intérêt pour SJG de sortir un concurrent direct à GURPS (au moins sur le créneau du med-fan’) et en particulier à Dungeon Fantasy…

Celui du JdR adapté des romans de la série The Expanse a lui aussi déjà largement atteint ses objectifs ; plus largement, même.
Je ne connais pas les romans et j’ai arrêté les frais au bout de deux seasons de la série télé, mais je vais ptêt me laisser tenter quand même, pour la collec’.
Une version expurgée du jeu est téléchargeable ici.

De fil en aiguille, j’ai aussi découvert ce financement (réussi, mais moins largement, d’autant qu’il est lancé depuis une douzaine de jours déjà) pour Flotsam, un JdR dans lequel on joue les habitants des bas-fonds d’une station spatiale.
Le concept m’aurait intéressé, mais c’est un JdR sans MJ, donc je doute que le résultat soit à mon goût. Je vais ptêt me laisser tenter quand même…

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Réponse monolithique

La fin pour le moins particulière du film 2001, l’odyssée de l’espace expliquée par Stanley Kubrick.

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Kro en résumé : Star Rangers

Star Rangers
Andre Norton
Fawcett Crest
ISBN : 0-449-24076-2
Copyright © 1953 by Harcourt Brace Jovanovich, Inc.
223 pages

Roman de SFDans un cadre space opera pas très décrit (un empire galactique qui est dans une phase de décadence, voire de délitement, après environ trois millénaires d’existence), un vaisseau de la Patrouille s’écrase au cours de sa looongue mission loin de ses bases sur une planète non répertoriée et n’est pas réparable avec les moyens du bord (sans parler des blessés et tués).

La poignée de survivants doit dans un premier temps apprendre à coopérer, car il y avait à bord deux « castes » : l’équipage proprement dit (composé d’humains), ceux qui font voler le vaisseau ; et les rangers, ceux qui explorent les planètes, et qui sont beaucoup moins disciplinés (et dont la plupart ne sont pas des humains (sauf le personnage principal), mais des ET humanoïdes (Bemmies) ; le racisme anti-bemmies ne facilite pas les choses). Le roman a beau avoir été écrit par une femme, tous sont « bien sûr » de sexe masculin : on est dans les années ’50, et l’auteure signe d’un prénom d’homme : la SF est encore une pure histoire de mecs…
Ils découvrent ensuite qu’ils ne sont pas seuls sur cette planète à la nature fort hospitalière (bien qu’ils se soient écrasés dans un désert) : d’autres naufragés récents, beaucoup plus nombreux, se sont installés dans une ville de haute technologie abandonnée (mais dont la technologie fonctionne encore, au moins en partie). Le contact s’établit un peu plus rapidement et un peu plus ouvertement que ne l’auraient voulu les méfiants rangers, et les membres de la Patrouille se retrouvent embrigadés dans le jeu politique de ces gens.
Quand ils déjouent le piège du grand méchant et le mettent hors d’état de nuire, l’histoire n’est pas encore finie : ils vont encore découvrir sur quelle planète ils se trouvent, et y accueillir de nouveaux « naufragés » : du coup, le bouquin donne un peu l’impression de traîner en longueur, et ça se finit de façon moins « percutante » à mes yeux que si ces derniers évènements n’avaient pas été narrés.

À noter que certains personnages sont, sinon télépathes, du moins « empathes », et que leurs capacités psioniques jouent un rôle central dans l’histoire.

Je ne peux pas dire que ce soit de la grande SF, ni même que ce soit mémorable. C’est lisible, mais ça reste du niveau d’un simple Fleuve Noir, et je ne peux donc pas vous le recommander particulièrement.

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Actualités rôludiques du ouéquande

Le nouveau bestiaire gloranthien est disponible en *.pdf.
Je crains que ma collectionnite ne me pousse à investir ; mais comme d’hab’, je vais attendre la version papier, d’autant que je ne lirai pas ce machin avant longtemps…

Le nouveau supplément pour Alpha Blue est lui aussi disponible au même format.
Mais là, l’investissement dans une future version papier est bien moins sûr, vue la déception qu’a été le précédent bazar sorti dans la même gamme.

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