Excuse me while I kiss the sky

Encore un rêve insolite la nuit dernière : on m’emmenait en voiture aux championnats du monde de parachutisme militaire (et plus précisément, on m’emmenait remporter les championnats du monde de parachutisme militaire).
Rien que ça, ça me faisait ma nuit, comme diraient à peu près les anglophones. Mais le véhicule à bord duquel on voulait me faire prendre place n’était pas tout à fait aux normes : comme il était chargé de matériel indéfini, il n’y avait que deux places sur la banquette arrière, et comme avec moi il y avait cinq personnes à bord, il fallait qu’une personne prenne place sur un siège installé entre celui du chauffeur et la place du mort. Et comme je m’émouvais des dangers que présentait cette installation, les autres personnes à bord (des policiers, dont un que je ne connais pas dans la vraie vie du monde éveillé, mais à qui j’ai acheté il y a quelques années sur un forum de JdR mon exemplaire de Warhammer 3) m’assuraient que tout était en règles. Et puisque c’était la police elle-même qui le disait, et surtout puisque je prenais la place du mort, avec une ceinture de sécurité, et pas la dangereuse place centrale, j’acceptais de monter à bord.
Malheureusement, le rêve n’a pas dû continuer plus loin. Dommage, j’aurais bien voulu savoir si je remportais effectivement le championnat…

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Heartbreak Hotel

D. J. Fontana, batteur d’Elvis Presley, est mort hier à l’âge de 87 ans.

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Le cycle des sabres d’abordage

Maigre actualité rôludique ce soir : il y a bien un supplément maritime pour l’adaptation à Savage Worlds du cycle des épées, mais comme j’ai fait (peut-être à tort) l’impasse sur ladite adaptation, ça ne me concerne guère.

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Rêves gigognes

Encore une fois, j’ai rêvé la nuit dernière que je rêvais. Et que le rêve en question était tellement intéressant qu’il méritait que je le raconte ici-même, donc que je me dépêchais au réveil d’en prendre note (j’en avais même à peu près deux pages de notes).
Quand je me suis réveillé (pour de vrai, pas dans mon rêve), je trouvais toujours mon rêve dans le rêve suffisamment intéressant pour être raconté. Mais il était près d’une heure avant l’heure normale du réveil, je n’avais pas suffisamment dormi (couché tard, réveillé plusieurs fois, et pourtant le coq du voisin, qui ces derniers temps avait pris l’habitude de pousser des vocalises de stentor à partir de trois heures du matin, ne m’avait presque pas emmerdé), et effectivement, prendre des notes suffisantes m’aurait demandé d’y passer un certain temps, temps que je préférais consacrer à essayer de retrouver un peu de sommeil pour quelques dizaines de minutes. Et même si en me levant, j’en avais encore un assez bon souvenir, bien entendu ce soir ce n’est plus du tout le cas.
Je me souviens que j’étais avec mon adjointe et l’adjoint à la cheffe de service, en pleine campagne (dans des champs cultivés me semble t-il, séparés par des fossés remplis d’eau) et qu’on essayait de ne pas se faire repérer par des drones (drones qui étaient peut-être armés, je n’en suis plus certain à cette heure-ci). Sauf que l’adjoint à la cheffe de service était de mèche avec les utilisateurs des drones, ce qui nous compliquait nettement la tâche (il me semble en outre que nous étions au courant de sa duplicité, mais qu’il ne fallait pas qu’on lui montre qu’on le savait).

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Actualités rôludiques du mardi soir tard

Ou carrément du mercredi matin, vue l’heure…

Des suppléments *.pdf sur lesquels je ferai l’impasse : pour la création de vaisseaux à Starships & Spacemen deuxième édition (c’est un volume 1, donc peut-être le premier d’une série), ou pour les aventures sous-marines à FrontierSpace.

Un financement participatif vient d’être lancé pour un supplément japonisant pour Revolution D100, la variante Alephtar du Basic Roleplaying.
(info trouvée chez leur consultant ès cultures orientales)

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Une campagne de JdR, ça se prépare…

… et pas seulement tout seul dans son coin à écrire des scénarios. On ne le dira jamais assez.

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Kro en résumé : Aux douze vents du monde

Aux douze vents du monde
Ursula K. Le Guin
Le Bélial’, collection Kvasar
ISBN : 978-2-84344-934-5
© 2018, le Bélial’
V.O. : The Wind’s Twelve Quarters, © 1975 Ursula K. Le Guin
397 pages

Recueil de dix-sept nouvelles d’Ursula Le GuinOutre les onze nouvelles figurant déjà dans le LOSF Ursula Le Guin, ce recueil contient :

Les maîtres (The Masters, 1963), dont le personnage principal est un jeune maître artisan, dans une société où le savoir est sclérosé par la religion, qui redécouvre (et non pas « qui découvre », pasque ces choses étaient connues autrefois) des notions mathématiques, et devient ce faisant un hérétique. Pas mal.

La boîte d’ombre (Darkness Box, 1963), du med-fan’ avec un écoulement du temps pas franchement linéaire, ce qui donne un résultat pas franchement à mon goût.

Le mot de déliement (The Word of Unbinding, 1964), qui fait partie du cycle de Terremer. L’histoire d’un magicien emprisonné par un confrère et qui essaie de s’évader. Ça se finit de façon assez décevante.

Voyage (The Good Trip, 1970), une histoire psychédélique de trip sous acide (qui n’en est pas un selon l’auteure). J’ai pas aimé.

Les choses (The End, 1970), où les gens sont devenus fous, se débarrassent des objets et détruisent cultures et animaux d’élevage. Le personnage principal, lui, n’est a priori pas fou, et cherche à quitter la ville côtière où il vivait pour se rendre dans « les Îles » ; mais sans rien pour construire une embarcation, c’est impossible… Ça se laisse lire, mais ça n’est pas à mon goût.

La forêt de l’oubli (A Trip to the Head, 1970), encore une histoire psychédélique. C’est pas pour moi.

Bref, à part la première et la troisième, ces six nouvelles supplémentaires sont tellement mineures qu’elles n’ont pas vraiment d’intérêt. Si vous avez déjà lu le LOSF Ursula Le Guin, ça ne vaut pas le coup d’investir dans ce recueil.

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Nouveaux mondes

Je suis tombé tout à l’heure sur ce site, qui décrit avec pas mal de détails plusieurs planètes imaginaires, ou variations sur des planètes réelles. J’y suis arrivé à partir de cette Terre dont continents et océans sont inversés. Toutes valent le détour (en particulier pour les MJ qui cherchent des mondes détaillés à faire découvrir à leurs joueurs), même si malheureusement certaines n’ont pas été complètement développées. J’attire en particulier votre attention sur cette Mars terraformée, sur cette Vénus elle aussi terraformée (et dont je cannibaliserai ptêt bien les cartes pour Space 1890), ou encore (actualité 2018 oblige) sur cette planète inspirée (d’assez loin quand même) par Anarres, l’une des deux planètes décrites par Ursula Le Guin dans Les dépossédés. Mais j’aurais pu aussi mettre le projecteur sur plusieurs autres de ces mondes…

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Que le monde est petit !

Discutant avec la voisine d’en face tout à l’heure en rentrant du boulot, j’ai eu la surprise d’apprendre qu’elle connaissait bien un confrère et néanmoins ami (hélas perdu de vue depuis une dizaine d’années), dont j’avais justement parlé le matin même à une consœur (et elle aussi amie). Je n’ai pas tout retenu son explication, mais sa femme doit être la sœur du mari de la petite fille de ma voisine, ou un truc dans ce genre.
Et poussant la discussion, de fil en aiguille j’ai également découvert qu’elle connaissait aussi les parents de mon adjointe !

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Kro en résumé : The Pirates of Drinax

The Pirates of Drinax
Gareth Hanrahan
Mongoose Publishing
ISBN 978-1-908460-61-5
MGP 40009
© 2017 Mongoose Publishing

Grosse campagne pour Rikki-Tikki-TravellerCette campagne en dix épisodes avait tout d’abord été publiée gratuitement en ligne. La version payante se présente sous la forme d’un luxueux boîtier rassemblant trois bouquins à couv’ rigide et un grand poster couleurs avec d’un côté la carte du Bras Troyen (Trojan Reach), sur fond clair, et de l’autre les plans du vaisseau des PJ et ceux du palais flottant du roi de Drinax. Le boîtier porte le blason de Drinax en doré (les textes aussi sont dorés), et il en va de même pour les trois bouquins : textes et image plus ou moins stylisée sur la couv’ (différente selon les volumes) sont dorés aussi.
Évidemment, quand on ouvre les bouquins c’est la maquette habituelle de la gamme RTT2 à l’intérieur, toute en couleurs certes, mais nettement moins classe à mon goût (et avec des textes alignés à gauche, alors que ceux de la version gratuite étaient justifiés).
Les illustrations sont très inégales, mais plutôt bof dans l’ensemble, et bien entendu, les Aslans sont représentés avec des têtes de lion, ce qui est je le répète en contradiction avec leur description (mais Mongoose n’est plus à ça près en matière de non-respect du canon travellerien…).

Le premier livre, The Pirates of Drinax (278 pages), rassemble la campagne proprement dite (moins les descriptions de mondes et les library data, reléguées assez logiquement dans le deuxième tome).
Le deuxième tome, The Trojan Reach (216 pages), décrit le Bras Troyen (en entier, pas seulement la zone dans laquelle se déroule la campagne) et contient quelques library data.
Le troisième, Ships of the Reach (96 pages), est un recueil de vaisseaux.
On notera donc que la petite tripotée de suppléments *.pdf (payants) publiés pour compléter la campagne n’ont pas été intégrés à cette version papier. Je trouve ça un peu dommage.

La campagne a été adaptée aux règles de RTT2 (alors que la version gratuite était parue du temps de RTT1).
En comparant les deux versions, j’ai remarqué que des petits détails avaient disparu, probablement par accident. Il y a aussi des différences mineures. Il y a des plans en plus, et les illustrations sont différentes (mais pas forcément mieux, malgré la couleur). Je suis tombé sur deux coquilles de la version gratuite qui n’ont pas été corrigées (et je n’exclus pas qu’il y en ait d’autres).

Le deuxième volume commence par quelques généralités sur la campagne, destinées aux joueurs. Le vaisseau des PJ souffre toujours de diverses avaries au début de la campagne, mais certaines ne sont pas les mêmes que dans la version gratuite de la campagne.
Après l’intro de la campagne, vient une présentation détaillée des Aslans, qui reprend quasiment toute la partie correspondante du supplément Aslan pour RTT1 : à part quelques détails mineurs en plus ou en moins, il manque principalement ici les vaisseaux spatiaux.
La description du Bras Troyen est elle aussi pour l’essentiel une reprise de ce qu’en disait Aslan (ce qui signifie en particulier qu’on y retrouve les mêmes coquilles dans les noms travelleriens, que Mongoose n’a jamais daigné corriger : Peace of Fthair, ce genre d’horreurs). Il y a quelques descriptions supplémentaires de mondes (pas toutes tirées de la version gratuite de la campagne.
La quasi-totalité du contenu d’Aslan est donc reprise dans ce bouquin, ce qui fait que son intérêt dépasse de très loin une utilisation dans le cadre de la campagne elle-même.

Le troisième livre n’est qu’un recueil de vaisseaux avec leurs caracs et leurs plans (à la mode RTT2, donc pas « à plat » et facilement lisibles, mais en relief et en perspective, comme dans la dernière édition de High Guard) : proies et adversaires des pirates (le vaisseau des PJ n’est pas repris). Pour une fois, il y a un index pour s’y retrouver un peu moins malaisément quand on cherche les plans d’un vaisseau précis.
Contrairement à ce à quoi je m’attendais, la première partie du bouquin n’est pas du tout une reprise (avec plans en plus) de Ships Encounters, et les classes de vaisseaux présentées sont a priori inédites (même si elles sont pour une bonne partie des variations sur des classes existantes). Par contre, la deuxième partie est une reprise de High Guard : Aslan, avec quelques modifications mineures dans la forme (en particulier certaines illustrations qui sont différentes et les plans qui sont identiques mais mieux légendés).

En conclusion, autant la version payante de Secrets of the Ancients n’avait aucun intérêt par rapport à la version gratuite, autant celle de The Pirates of Drinax vaut le coup. Certes, elle n’apporte pas vraiment grand-chose en plus (sauf à ceux qui n’avaient pas déjà Aslan), à part les plans de vaisseaux du troisième bouquin, qui restent quand même anecdotiques ; donc l’investissement ne se justifie pas complètement.

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