Le Kúrt Hills Atlas est disponible en *.pdf.
En *.pdf aussi, un nouveau supplément de règles pour Castle Falkenstein. Je ne serai pas client, mais il y aura peut-être des intéressés parmi vous…
Le Kúrt Hills Atlas est disponible en *.pdf.
En *.pdf aussi, un nouveau supplément de règles pour Castle Falkenstein. Je ne serai pas client, mais il y aura peut-être des intéressés parmi vous…
L’intéressant témoignage d’un vétéran sur les premiers temps du JdR en France.
La stagiaire que j’ai en ce moment est venue toute seule, elle.
Je l’avais eue au téléphone il y a quelques temps, pour définir les modalités pratiques, et je l’avais alors vouvoyée. Ça m’arrive ; mais une fois que les stagiaires sont là, je les tutoie systématiquement.
C’est par contre la première fois (à l’exception de celui dont le père était deux promos au dessus de moi et qui m’avait été adressé par un ami) qu’il y en a une qui me tutoie spontanément en retour, et ce, dès le début. Ça ne me dérange pas (sinon je ne me permettrais pas de tutoyer les stagiaires), mais ça m’a un peu surpris. Je ne dois pas faire si vieux que ça, finalement…
Je ne sais pas ce qui se passe en ce moment, mais on continue à recevoir des demandes de stage à la pelle. Toutes émanant d’étudiants de la même École (celle que les autres n’apprécient généralement pas des masses, mais ça en soit c’est pas un problème, j’ai jamais fait dans la guéguerre stupide entre Écoles). Toutes émanant d’étudiants voulant venir par deux.
Donc, à chaque fois, je réponds à la direction que je veux bien prendre des stagiaires, mais UN SEUL À LA FOIS. D’une part, pasque je ne peux pas encadrer correctement deux stagiaires en même temps (ou alors je fais du foutage de gueule, mais ça ne m’intéresse pas). D’autre part, pasqu’il ne faut pas se leurrer : c’est un stage qui leur est imposé dans leur cursus, c’est un aspect de la profession qui en général ne les intéresse pas, s’ils viennent à deux ils vont discuter entre eux au lieu de m’écouter et de réaliser les activités que je vais leur confier, et moi je vais perdre mon temps.
Mais le pompon, c’est le dernier binôme candidat, qui a osé écrire dans sa demande que, je cite :
Ce stage s’effectue par binôme dans notre école.
Et là, de deux choses l’une : soit c’est effectivement le cas, et ça n’est plus la peine de postuler pour venir ici ; soit comme je le pense, c’est du pipeau (j’en veux pour preuve leur condisciple qui postulait pour venir toute seule comme une grande), et ça ne m’incite pas à accepter ce genre de candidatures, même séparément.
J’ai bien envie de contacter leur École pour savoir ce qu’il en est réellement (et pour leur expliquer en quoi c’est ridicule de venir par deux (voire plus) dans un tel stage). Mais comme je ne sais pas à qui il faudrait s’adresser, ça attendra… pour le moment.
Suite de la rétrospective Ursula Le Guin chez Tororo.
J’oubliais : j’ai aussi reçu hier mon exemplaire de The Kúrt Hills Atlas pour Béthorm, le plus récent JdR tékumelani autorisé par la Tékumel Foundation. Au lieu de le faire imprimer quelque part aux États-Unis ou en Asie, UNIGames l’a simplement fait faire en impression à la demande chez Lulu, ce qui économise sur les frais de port, les délais de livraison, et le bilan carbone (au moins dans les contrées dans lesquelles Lulu imprime). Sans parler, pour l’éditeur lui-même, des frais d’impression et de stockage…
M’demande pourquoi ce genre d’option n’est pas plus souvent adopté par les éditeurs de JdR…
Trop crevé pour bloguer hier soir…
Donc, on a eu droit à :
– la version Savage Worlds d’un scénario pour le nouveau Space 1889 ;
– la sortie officielle de la version en dur de The Pirates of Drinax pour Rikki-Tikki-Traveller ;
– et (mais c’est pas du JdR), la gamme Car Wars *.pdf commence à apparaître sur DrivethruRPG (elle était déjà disponible depuis longtemps et sans watermark sur Warehouse 23).
Le cycle de la Culture, de Iain M. Banks, va faire l’objet d’une série télé.
Tant qu’on parle de stagiaires : je trouvais que ma dernière stagiaire était presque aussi bien que ma super stagiaire d’il y a presque un an. Eh bien, je me demande si finalement elle n’était pas encore mieux.
Elle m’avait proposé de soumettre à l’un de ses profs un cas mystérieux dont je lui avais parlé mais auquel je n’avais pas trouvé d’explication (j’avais moi-même à l’époque envoyé les photos à Quinquin, sans obtenir de réponse). Non seulement elle l’a fait, mais elle a obtenu une réponse (non pas de son prof, mais d’un spécialiste canadien chez qui mes photos ont fini par atterrir !) et me l’a transmise tout à l’heure.
C’est dans des situations comme ça qu’on se sent récompensé d’accepter systématiquement les stagiaires (ce qui n’est pas toujours marrant) et de faire des efforts pour former les futurs confrères.