J’cours après mes rêves et mes délires

Tombé tout à l’heure sur cette récente reprise, qui aura été ma scie musicale de la soirée :

Pour mémoire, l’original c’était ça :

Ou, si vous préférez sans les extraits du dessin animé (mais le son coupe abruptement un peu avant la fin) :

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DIY (Dragon It Yourself)

N’utilisant pas de figurines, je ne suis pas concerné : mais par curiosité, j’aimerais bien savoir quel degré de finesse dans le détail atteint ce genre de choses, pasque ça rend quand même nettement plus accessibles financièrement les figurines de dragons que celles des fabricants professionnels…

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Nous sommes foutus !

Ceci m’a amusé.
(l’autre possibilité face à la même situation étant celle-là)

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Malgré le titre, ce ne seront pas les derniers

Je ne suis pas allé (et n’irai pas, et n’avais de toutes façons pas l’intention d’aller) voir le nouvel épisode de la guerre des zétoiles, mais encore une fois, j’ai bien l’impression d’avoir eu raison d’économiser le prix d’une place de ciné…

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Actualité rôludique de Noël

Steve Jackson vient de récupérer les droits sur The Fantasy Trip (pour mémoire, c’était pasqu’ils étaient restés chez Metagaming lorsque lui en était parti qu’il avait dû créer GURPS). Je présume qu’on peut s’attendre à voir des versions *.pdf des manuels du jeu apparaître d’ici quelques temps sur Warehouse 23…

Je ne comprends pas la logique de mise à disposition sur DrivethruRPG de la gamme Star Frontiers ; mais l’essentiel est que, quelques temps après la deuxième boîte de la série, le contenu de la boîte de base du jeu (version 1982) y est disponible (en *.pdf et en impression à la demande).

Toujours chez Drivethru, outre la gamme GURPS qui continue à s’y étoffer de jour en jour (ou peu s’en faut), vient de ressortir l’intéressante boîte The City of Greyhawk.

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Conclusion générale sur la série Vatta’s War

Le gros intérêt de la série est son applicabilité en JdR (et à Traveller en particulier ; même si technologiquement il y a des différences, a priori irréconciliables à moins de choisir de faire évoluer les transmissions interstellaires de Traveller, ce qui est toujours faisable mais créerait une sacrée divergence pour ceux qui jouent dans l’OTU) : les romans sont bourrés de scènes et de détails qui sont aisément réutilisables à Traveller, ou dans un contexte de space opera moderne « à technologie cohérente » (le cadre créé par l’auteure a de l’informatique développée, des modifications génétiques, un peu de nanotechnologies, ce genre de choses : on est bien dans de la SF moderne, pas dans du space opera daté). Et toute l’histoire pourrait quasiment servir de base à une campagne de JdR (ou en être le compte-rendu).

Elizabeth Moon a commencé la publication d’une nouvelle série faisant suite à celle-ci, Vatta’s Peace. Le premier tome est sorti cette année et le deuxième est annoncé pour février 2018. Je vais ptêt me laisser tenter.

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Kro en résumé : Victory Conditions

Victory Conditions
Elizabeth Moon
Del Rey Books
© 2008 Elizabeth Moon
ISBN 978-0-345-49162-6
403 pages

Roman de SF interstellaire, cinquième et dernier tome de la série Vatta’s WarCe dernier tome raconte la fin de la guerre et la défaite de la flotte des pirates.
C’est le moins bon de la série. Sans qu’il soit mauvais, non, il y a toujours des scènes intéressantes ; même si ce qui est désormais mis en scène autour de l’héroïne n’est plus à l’échelle des individus, d’un vaisseau unique, ni même à celle d’une poignée de vaisseaux, mais vraiment à celle d’une flotte de dizaines, voire de centaines, de vaisseaux : ça devient donc moins « personnel », plus abstrait, donc moins prenant pour le lecteur (par exemple, la mort d’une tripotée de personnages secondaires est expédiée en quelques phrases, ce qui est un peu décevant). Mais ça, ça n’est qu’un problème mineur.
Le plus gênant dans le bouquin, c’est une partie d’intrigue dans les premiers chapitres qui fait très six compagnons de la Croix Rousse et autres romans de littérature jeunesse mettant en scène des ados débrouillards dans un cadre auquel, devenu adulte, on a du mal à croire : ça a fait beaucoup pour me plomber le début de la lecture.
Et l’histoire d’amour (apparemment impossible) qu’on voit se dérouler en arrière-plan du bouquin n’a pas arrangé les choses. Ce n’est pas qu’elle ne soit pas crédible, mais c’est juste qu’à côté de tout le reste, des enjeux de l’intrigue, elle fait un peu incongrue : le bouquin se serait tout aussi bien porté sans elle.
J’imagine que le fait que ce soit la fin de la série n’a pas aidé non plus : quand on arrive à la fin, il faut régler les problèmes en suspens, ce qui laisse le temps au soufflé de retomber.
Bref, il faut lire ce cinquième tome pour avoir la fin de l’histoire, et il reste quand même correct ; mais il est un ou deux tons en deçà des précédents.

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Sur Tékumel, les choses se passent lentement

Le Kurt Hills Fantasy Atlas a apparemment fini par avoir l’aval de la Tékumel Foundation, et devrait être publié sous peu.
Tout ça ne l’aura retardé « que » d’un an et demi…

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Elle n’a pas été dévorée par des piranhas

L’actrice canadienne Heather Menzies, héroïne du film Piranhas, est morte hier d’un cancer à l’âge de 68 ans.

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L’heure des bilans (2) : 2017 en musique

Passons maintenant au bilan de l’année musicale.

Comme chaque année, on a eu droit à un petit paquet de décès, parmi lesquels John Wetton, Chuck Berry, Walter Becker, Fats Domino, Malcolm Young et Johnny Hallyday (je crois en avoir relevé 17 en tout pour l’année, mais j’ai pu me tromper en recomptant).

Niveau dissolutions, je n’ai pas tenu de registre, mais il y a eu celles de Black Sabbath (mais ils ont bien mérité de prendre leur retraite, alors que d’autres s’accrochent encore), Kivimetsän Druidi, The Sledge / Leather Project et Valkiria (et je me demande franchement si Yotangor existe encore). Côté changements de personnel (pour raison autre que décès), Xandria a eeencore changé de hurleuse (ce qui m’inquiète quelque peu pour la qualité de la suite, puisque c’était la voix de Dianne van Giersbergen qui les avait fait passer au dessus de mon radar). Nightqueen a changé de hurleuse aussi. Helion Prime, qui avait changé de hurleuse récemment, l’a remplacée par un homme (et du coup, j’ai arrêté de suivre ce qu’ils font). De tête, c’est l’essentiel de ce qui m’a marqué en la matière.

Cette année a été plutôt pauvre en sorties intéressantes : hors rééditions de vieilleries, j’en ai dénombré 54 au dessus de mon radar (dont 53 seulement sur lesquelles j’ai réussi à mettre la main, mais j’ai pu écouter le cinquante-quatrième disque et ne désespère pas de réussir à me le procurer un jour), ce qui en fait probablement la moins productive depuis un sacré bout de temps.

Ma découverte de l’année aura été Burning Witches (j’aurais également pu citer Tagada Jones, que je ne connaissais jusqu’à présent que de nom, mais ils n’en sont plus à leur premier album ; et chez les amateurs, il y a eu Minniva bien sûr).

L’album de l’année est Evocation II – Pantheon, d’Eluveitie ; plus par défaut que pasqu’il serait vraiment exceptionnel (mais il est franchement bon quand même, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas écrit).Il devance Queen of the Witches de Crystal Viper et Will of the Strong de White Skull.
Parmi les autres groupes ayant sorti de bons albums cette année, je retiendrai, dans l’ordre alphabétique des noms, Battle Beast, Lady Beast et Vandroya. Et hors metal, Blondie, House of Lords, Mr Big, Styx et Tagada Jones. Mais dans l’ensemble, le niveau est loin d’être exceptionnel.

Côté grosses déceptions, il y aura eu Anaïs (que j’ai décidé d’arrêter de suivre), Belinda Carlisle, Indochine et Queens of the Stone Age (que je pourrais bien laisser tomber aussi s’ils continuent dans cette veine).

Voilà en gros ce qu’il y a à retenir de 2017 sur le plan musical.

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