Pas une bonne impression

J’ai récupéré aujourd’hui un colis de vieilleries JdR en provenance de mon fournisseur américain habituel (Noble Knight Games, pour ne pas le nommer).
Et j’ai eu la surprise, en feuilletant l’un des bouquins qu’il contenait, de trouver que sa maquette était bien moderne à mes yeux pour une first impression, comme c’était pourtant indiqué dans la description du produit sur leur site.
Effectivement, il s’agissait de la septième impression.

Alors moi personnellement, je m’en foutais un peu ; je ne crois pas que ça ait eu une quelconque influence à la hausse sur le prix, et de toutes façons ce qui m’intéressait, c’était le contenu du bouquin (même si, pour des raisons esthétiques, j’aurais préféré la maquette d’origine à celle-ci). Mais j’imagine que pour certains collectionneurs maniaques, qui cherchent à avoir les différentes impressions d’un même ouvrage, il n’en aurait pas été de même.
Déjà, on n’avait pas tout à fait la même conception de ce que very good et autres appréciations sur l’état d’un bouquin d’occase signifient ; et ils n’indiquent pas systématiquement quand le précédent détenteur a inscrit son nom de façon indélébile sur l’ouvrage, ou s’est amusé à colorier les cartes ; mais cette nouvelle expérience m’amène à vous inciter fortement à la méfiance quand vous commandez chez eux : il vaut ptêt mieux leur demander d’abord quelques précisions si ce genre de détails est fondamental pour vous…

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La querelle des anciens et des modernes

J’ai déjà évoqué en ces lieux l’opposition entre ludosaures, pour qui l’âge d’or du JdR est révolu depuis des décennies, et jeunes turcs, qui le voient maintenant.
Je repensais récemment au problème, et je me disais que, sans rien connaître ou presque de la production actuelle, j’avais l’impression que de plus en plus, on publiait des JdR destinés à n’avoir aucun suivi (ou un suivi très réduit) ; alors qu’au contraire, à ce que j’appelle personnellement la Belle Époque, on cherchait plus à pousser les gammes aussi longtemps qu’elles étaient à peu près rentables.
Évidemment, les choses ne sont pas aussi simples que ça, notamment parce que le marché du JdR est beaucoup moins porteur à l’heure actuelle, ce qui rend extrêmement difficile de parvenir à éditer une gamme rentable (sorti de quelques grosses productions) ; voire une gamme tout court. Mais ça me fait quand même relativiser l’affirmation des jeunes turcs selon laquelle le choix n’a jamais été aussi vaste qu’aujourd’hui, affirmation qui jusqu’à présent me paraissait quand même relativement exacte : car il me semble qu’on compare là une époque révolue avec un nombre de jeux disponibles sur le marché relativement réduit, mais des gammes riches, donc une pléthore de suppléments, à une époque actuelle avec des jeux à la pelle, mais quasiment rien pour les alimenter derrière.
Bref, j’ai un peu le sentiment qu’on est entrés dans l’ère du JdR jetable, alors qu’auparavant, on essorait un bouquin de base jusqu’à en extraire la dernière goutte. Un jeu se vendant généralement mieux et plus cher qu’un supplément, c’est sans doute plus intéressant pour les finances des éditeurs (ou du moins, pour le trou dans leurs finances, car l’édition de JdR se fait sans doute en grande partie à perte) ; mais on peut attendre longtemps avant de voir se développer de nouveaux univers rôludiques aussi riches et fouillés que l’OTU ou Glorantha ; longtemps avant que ne sorte un nouveau JdR qui pourra prétendre par sa longévité jouer dans la même cour que Traveller ou RuneQuest (sans même parler d'(A)D&D)…
Alors il devient d’autant plus facile de comprendre pourquoi la plupart des ludosaures (dont je suis), juchés sur leur collection tels des dragons sur leur trésor amassé au fil des années, ne considèrent pas l’époque actuelle comme un âge d’or.

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You know, your coat is kinda a brownish color

Y a parfois des avis qui font particulièrement plaisir. Et qui me donnent un vague sentiment de satisfaction lié au fait que la bonne parole que j’ai inlassablement prêchée a été entendue…
Dommage que le grand public américain, et les gens qui financent, n’aient pas été de cet avis.
Mais comme le constate si bien notre nouvelle recrue à manteau brun : la série se mérite.

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Mort aux spaemmurs !

C’est à nouveau une de ces périodes où le blog subit un assaut concentré de spammeurs dans les commentaires… Heureusement pour moi, Akismet veille et je n’ai qu’à purger périodiquement le répertoire spam après avoir regardé en travers si par hasard un véritable commentaire en attente de validation ne se trouvait pas noyé dans le lot (corollaire : il est toujours possible qu’un tel commentaire échappe à ma vigilance et se retrouve irrévocablement détruit ; auquel cas son auteur n’aura d’autre solution que de le soumettre à nouveau).
Il y a quelque chose que je ne comprend vraiment pas, c’est pourquoi ces commentaires contiennent systématiquement un mot avec une faute de frappe. Car ça a surtout pour effet de les rendre plus suspects. Alors qu’un spam correctement orthographié (surtout s’il est écrit en français) aurait une probabilité nettement plus élevée d’échapper à ma vigilance et d’être pris pour un vrai commentaire.
(enfin, quand je parle de probabilité nettement plus élevée, il s’agit bien entendu d’une notion toute relative : nettement plus élevé qu’une probabilité extrêmement faible, ça reste très très bas)

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Voyageur Mangouste, le retour !

Matthew Sprange a annoncé ce matin la reprise de la traduction en V.F. des gammes JdR de Mongoose, en particulier Rikki-Tikki-Traveller. Et il est désormais possible de précommander la future (espérons le en tous cas) V.F. de The Spinward Marches, qui s’appellera Les Marches Directes.
Personnellement, comme je l’ai déjà déclaré à de multiples reprises, je ne serai pas client ; mais (comme je l’ai déjà dit aussi), je suis assez satisfait de voir que ce terme de Marches Directes, dont je pense avoir été le promoteur (infructueux du temps de la précédente tentative de traduction), va devenir officiel.
Comme semble t-il un certain nombre d’autres de mes propres choix de traduction du vocabulaire travellerien, si j’en crois ce que j’ai pu lire à gauche à droite sur internet.

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Ah, c’est la guerre ?

Ce matin, mon chef de service m’a envoyé le compte-rendu de mon entretien d’évaluation d’hier matin, à imprimer et signer ; en me précisant qu’il avait ajouté une remarque au sujet de la réunion ministérielle parisienne à laquelle j’avais refusé de me rendre l’année dernière.
Encore un fion dans la gueule à ce sujet, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Je n’ai pas répondu à chaud, préférant mûrir une réponse bien sentie, ce qui est désormais chose faite, et demain je vais lui dire une partie de ce que j’en pense.
Et ajouter à mon tour une remarque ; au sujet de mes heures supplémentaires bénévoles qu’on ne me donne toujours pas la possibilité de rattraper (alors qu’elles se comptent en jours, voire en semaines puisque celles de 2011 n’ont pas été écrêtées ; je ne parle même pas de celles des années d’avant).
Pasque pour quelqu’un à qui on reproche de manquer d’implication dans son travail au prétexte qu’il a refusé pour des raisons personnelles d’aller sciemment perdre son temps sans compensation dans une réunion stérile, je trouve que j’investis beaucoup de mon temps personnel dans mon boulot. Chose que j’ai toujours trouvée normale, mais j’en ai un peu marre que la direction soit du même avis et, non seulement ne me permette pas de compenser, mais en arrive à oublier, et même à nier, mon investissement personnel.
C’est comme ça qu’on arrive à briser les meilleures volontés du monde, et je dois dire que là ils commencent à faire fort : dans mon précédent poste, ça avait mis plus de temps pour en arriver au stade où j’en suis aujourd’hui.
On va voir ce qui se passera avec le futur nouveau chef de service… s’il y en a un un jour. Car pour le moment, nous allons avoir droit à une période d’intérim plutôt bancale et dont j’espère qu’elle ne va pas s’éterniser.

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Il faut travailler pour vivre, et non vivre pour travailler

Eu mon entretien annuel avec mon chef ce matin.
Seule note négative dans l’affaire, il m’a été reproché à plusieurs reprises de ne pas avoir accepté de participer à cette fameuse réunion parisienne l’été dernier. Si l’entretien avait eu un réel enjeu, j’aurais même pu dire que j’ai été sacqué à cause de ça ; mais comme c’est un truc qui ne sert pas vraiment à quoi que ce soit, et dont le compte-rendu va aller moisir au fond d’un placard sans que personne ne le lise jamais, je n’ai pas eu envie de me fatiguer à me défendre pied à pied.
Mais critiquer un type qui a voulu privilégier sa vie personnelle au lieu de se la bousiller en s’investissant bénévolement dans du travail en plus, quand on va soi-même sous peu changer de poste pour en rejoindre un avec moins de responsabilités, donc moins d’emmerdes, j’ai trouvé ça un peu gonflé.

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C’est grâce au bonnet de Jayne que je les ai reconnus…

J’ai d’abord vu la photo sans les explications, et je me suis demandé (suite en particulier à une récente discussion avec un Barbare de mes amis) si je ne faisais pas une légère fixation ; mais non, ce sont bien des poupées tricotées représentant les personnages principaux de la série Firefly…
C’est quand même plus joli à offrir à un gamin qu’un stupide Cthulhu en peluche !

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Oh ? Quelle surprise ! Il fait froid…

Ça fait quinze jours qu’il fait FROID en Europe (y compris en région parisienne), avec des températures nocturnes (et même diurnes) qui descendent couramment et allègrement sous les -10°C (en tous cas ici), mais des insouciants ont quand même eu la brillante idée de programmer un match de rugby en nocturne ? Et on ose s’étonner qu’il ait été reporté au tout dernier moment ?
Je ne sais pas qui sont les plus abrutis dans l’histoire : ceux qui ont décidé de l’horaire initial du match, ou ceux qui ont accepté d’aligner leurs équipes dans de telles circonstances.
Le rugby, en hiver, ça se joue l’après-midi, au moment de la journée où il fait moins froid. C’était en tous cas comme ça quand j’étais jeune et avais accès à un poste de télévision. Mais on n’était pas encore dans l’ère du télé-bizness. Pasqu’il ne faut pas se leurrer, un match à 21 heures un samedi soir, c’est un horaire spécialement choisi pour que la chaîne de télévision qui le diffuse fasse un max d’audience, donc de fric. Je doute fort que les joueurs préféraient jouer dans ces conditions plutôt qu’en début d’aprème, voire un jour plus clément.
Et la pelouse a été chauffée en permanence depuis la fin du match précédent (une semaine, donc), nous déclare t-on. Avec les résultats que l’on a vus, donc… J’aimerais bien savoir à combien se monte la facture de cette aberration… et qui va la payer.
Et pendant qu’on dépense des fortunes à essayer d’empêcher une bête pelouse de geler, on laisse des gens crever de froid dans les rues. Il y a vraiment dans ce pays des priorités qui m’échappent…

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Growing Up on Tékumel

La version de test « pré-TSR » d’Empire of the Petal Throne devrait sous peu être disponible au format *.pdf (moyennant finances, évidemment).
Ça ne présente guère qu’un intérêt historique, mais il n’est pas exclus que, si le prix est raisonnablement bas, je fasse l’investissement.

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