L’offre s’élargit

RapideJDR propose désormais des bouquins pour Warhammer en français, en plus des bouquins en V.O..

L’histoire ne dit pas si les errata ont là aussi été incorporés au corps du texte, et de toutes façons j’évite par principe les V.F. autant que possible, pour échapper aux horreurs d’une traduction trop souvent approximative ; mais ça me parait une initiative intéressante.

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La différence entre le plagiat et l’hommage…

… peut être quantifiée et vaut 10.

C’est en tous cas ce que je déduis de la sortie aujourd’hui aux États-Unis d’une nouvelle série de « SF » (les guillemets sont là pasque je crains fort que ce soit surtout un habillage SF et que le qualificatif le plus approprié soit fantastique-contemporain) intitulée Warehouse 13 (merci à Vaken pour l’info).

Warehouse 13 est une installation top-secrète où le gouvernement américain entrepose des objets « surnaturels », un peu comme celle où est stockée l’Arche d’Alliance à la fin du premier Indiana Jones.

Ça ne vous rappelle rien, ça ?

Moi, ça m’a aussitôt évoqué une autre installation top-secrète où le gouvernement américain entrepose des objets « surnaturels », un peu comme celle où est stockée l’Arche d’Alliance à la fin du premier Indiana Jones : Warehouse 23.

Warehouse 23, apparue dans les colonnes du magazine Pyramid à l’époque où il paraissait sur papier, et qui fit l’objet d’un supplément pour GURPS paru en 1997, avant de devenir aussi le nom de la boutique de vente en ligne de SJG.

wh23

Alors évidemment, on peut toujours prétendre que les deux tirent leur idée des mêmes sources (à commencer par Indiana Jones, donc) et qu’il ne s’agit que d’une coïncidence.

Mouais.
Moi, je la trouve un peu grosse, la coïncidence.

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C’était mieux avant…

Suite à une discussion avec mon Barbare préféré sur les webcomics, je me suis fait la rétrospective des deux derniers mois de Dork Tower, qu’il envisage de cesser de suivre.

Pour constater amèrement que, sur vingt planches publiées sur cette période, seules deux m’ont amusé. C’est un peu court…

Et le sujet de la plupart des épisodes est depuis longtemps bien éloigné du JdR. N’étant pas un geek, ni les jeux vidéo, ni Twitter ne me parlent…

Alors, dois je moi aussi envisager de cesser de suivre fidèlement les aventures de Matt, Ken, Carson et Igor ?

Je n’en suis pas encore là. Mais il faut reconnaître que la question peut décemment être posée.

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Les nouveaux héros sont pragmatiques

Comme le dit si bien Féréüs le Fléau :

« Excuse-moi de pratiquer un héroïsme raisonné, cohérent et responsable.
Moderne en somme. »

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Discipline républicaine

Hénin-Beaumont n’aura encore pas cette fois-ci un maire d’extrême-droite.

Et c’est tant mieux.

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Like a bulette from a gun

À mes yeux, l’un des charmes de Yet Another Fantasy Gamer Comic est qu’on y retrouve à l’occasion certains monstres visuellement intéressants (mais pas seulement visuellement, d’ailleurs) d’AD&D.

Et quand ça tombe sur un streumon que j’aime particulièrement, ça me plait d’autant plus.

Par exemple, ça fait quelques planches que l’histoire tourne autour d’une bulette particulièrement persévérante.

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Le rock rend sourd… et aveugle

C’est ce qu’on pourrait se dire en consultant la jaquette de l’album de Yotangor, précédemment évoqué ici-même et toujours aussi bon.

Car franchement, cette jaquette, elle est quasiment illisible, en raison du manque de contraste entre le texte et l’image de fond. Jugez plutôt par vous-mêmes :

jaquetteAprès plusieurs tentatives pour lire certains passages avec des éclairages variés, j’ai jeté l’éponge.

Même avec les yeux reposés, une loupe, et une bonne lampe, c’est extrêmement pénible et je n’arrive pas à tout déchiffrer.

Dommage, c’est vraiment (sans mauvais jeu de mot) le point noir de ce disque.

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Qui est au micro, finalement ?

Parmi les groupes récents de metal français auxquels je me suis intéressé dernièrement, figure Crushing Blow.

Leur unique album à ce jour, Far Away, est correct sans être enthousiasmant. Il m’a un peu rappelé Mystery Blue époque Nathalie Geyer, mais en moins bon.

La chanteuse qui officie sur le disque s’appelle Audrey Bucci. En allant sur le site du groupe, on apprend que le micro est désormais tenu par une certaine Céline (alors que leur myspace en est resté à la première).

Mais renseignements pris, ce n’est plus ni l’une ni l’autre qui chante désormais pour le groupe (en particulier pour le nouvel album à sortir) : l’actuelle titulaire du poste s’appelle Valène De Santis, et de ce que j’ai pu écouter du futur disque, ça devrait être nettement meilleur.
En tous cas, j’attend l’album de pied ferme.

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Vivre dans sa tête

Comme la plupart des psychopathes qu’elle avait eu l’occasion de rencontrer, Nagorny avait toujours paru satisfait de disposer d’un espace personnel restreint.

Alastair Reynolds, L’espace de la révélation

Il est rassurant de se dire que, si ceci correspond à la réalité, j’ai peu de risques d’être un psychopathe, vu mon crucial besoin de place…

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Économies d’échelle

En science-fiction (et dans les autres genres constituant avec elle ce qu’on appelle parfois les littératures de l’imaginaire), les auteurs ont souvent tendance à se lancer dans l’écriture de multiples textes se situant dans un même contexte fictif, aboutissant à des séries ou des cycles plus ou moins étoffés.

J’ai une hypothèse pour expliquer ce phénomène : l’investissement de l’auteur dans la création du contexte du récit étant plus important que dans les histoires se déroulant dans notre monde ou dans notre passé, il devient « rentable », en termes d’investissement de travail, de réexploiter ce qu’on a déjà créé.

Ça nous vaut d’avoir sur nos étagères des pavés tels qu’Hypérion et ses suites, ou la trilogie (en cinq ou six volumes) de L’Aube de la Nuit ; et de voir des auteurs finir par tirer à la ligne, comme Herbert avec les derniers volumes de Dune ou Asimov avec ceux de Fondation.

Mais ça a également d’autres conséquences, plus terre-à-terre : comme de ne plus pouvoir transporter un poche dans une poche arrière de jean, voire une poche de blouson.
Comme également, de surseoir systématiquement à la lecture de certains pavés, comme la tétralogie de L’espace de la révélation, d’Alastair Reynolds, dont le plus petit des volumes mesure la bagatelle de 893 pages au format poche, et le plus gros 1182. Je les ai depuis trois ans, mais j’ai jusqu’à présent toujours calé au moment de m’attaquer à eux…

Je viens à peine d’oser commencer le premier. Mais, même si j’apprécie qu’on me propose des contextes fouillés, ô combien je regrette le bon vieux temps où on trouvait principalement des bouquins qui se lisaient en une petite après-midi et se suffisaient à eux-mêmes…

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