Bataille de France

Dans sa série de suppléments inutiles pour le jeu pour lequel ils sont censés être prévus, donnant les caracs de véhicules militaires de la seconde guerre mondiale pour Rikki-Tikki-Traveller, MGP nous propose cette fois un machin sur les Français.
Mais ça ne suffira pas à me faire investir… et encore moins à me faire changer d’avis.

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Veille internaute du mardi soir

Ceci m’a amusé.

Le téléphone portable a rendu certaines choses plus faciles.

Et en dehors des petits miquets : y aura t-il bientôt un film Playmobil ?

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Défi 2014 : scénario n° 21, les commentaires

Ce tirage était le onzième de la série.

J’aurais pu en faire quelque chose pour Traveller, mais nous n’en étions qu’au onzième tirage et je préférais garder ce contexte pour plus tard, vu que je considère avoir certaines facilités à l’exploiter. Je ne me souviens pas si j’ai eu du mal à fixer mon choix sur Macho Women With Guns, par contre le développement a été très rapide (en partie pasque le scénar est le plus court des quarante). Je le vois comme quelque chose de vaguement toonesque, mais on peut aussi le faire jouer à peu près sérieusement (« à peu près », seulement, sans doute).

Je n’étais pas énormément inspiré pour les intertitres, et encore moins pour le titre lui-même.

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Défi 2014 : scénario n° 21 : Macho Women With Darts

Scénario pour Macho Women With Guns.

Si vous êtes censés participer à ce scénario en tant que joueurs, ne lisez pas plus loin…

Ce scénario ne se passe dans aucune des versions officielles du Machoverse, l’univers de Macho Women With Guns, mais dans un monde qui ressemble beaucoup au nôtre et où une femme est à la tête de leur pays. Si les PJ sont Américaines, la présidente de la république est Hillary Jefferson ; si elles sont Françaises, c’est Pétronille Naval ; pour les autres pays, improvisez.
Les personnages sont de ferventes patriotes et appartiennent aux forces armées (de préférence aux forces aériennes). La présidente vient visiter la base aérienne voisine, et elles sont invitées à assister à son discours et au gala donné en son honneur dans la salle des fêtes de la base (soit par leurs fonctions au sein de la base, soit parce que, appartenant à une autre unité, elles se trouvaient sur place pour une raison x ou y, soit parce qu’une de leurs amies, pilote dans ce régiment, leur a obtenu une invitation, soit parce qu’elles font partie du service de sécurité de la présidente).

Gala

Le discours peut être pompeux et creux au possible ou au contraire exalter les valeurs militaires et la place des femmes dans les forces armées, au choix de la MJ. Il est suivi d’un cocktail avec buffet, puis d’un bal sonorisé par l’orchestre de la base (qui pour une fois ne jouera pas des marches militaires, mais fera à plein volume des reprises de tubes rock).
Alors que le gala bat son plein, l’une des personnages (celle qui a les meilleurs contacts au sein des services secrets) reçoit un appel sur son portable l’informant qu’une tentative d’attentat contre la présidente doit avoir lieu pendant le bal.

Entrevue

Bien que son interlocutrice soit elle-même membre de la sécurité intérieure, la personnage ne parviendra pas à convaincre la sécurité (ni celle de la base, ni celle de la présidente) de faire arrêter la fête et évacuer la salle, ni à convaincre la présidente de s’éloigner de la foule, même en passant son téléphone aux responsables pour qu’ils se fassent directement expliquer la situation. Les personnages vont donc devoir mener l’enquête elles-mêmes pour tenter de déjouer l’attentat, au milieu des danseurs et des participants plus ou moins avinés (dont quelques hauts gradés et personnalités civiles locales que l’alcool rend entreprenants mais qu’il serait délicat de rembarrer violemment).

Voici

Finalement, elles découvrent (intriguées par les nombreux larsens, ou par les formes étranges qu’on devine dans l’ombre juste derrière les caissons) que les amplis de l’orchestre (qui se déchaîne sur scène comme un véritable groupe de rock) sont bourrés d’explosifs. Pour désamorcer la bombe, elles devront monter sur l’estrade où se produisent les musiciens. Le plus simple serait d’y accéder par l’arrière, mais dans tous les cas il est préférable qu’elles disposent de protections auditives efficaces.
Désamorcer la bombe ne posera pas de problème particulier à une spécialiste des explosifs : il s’agit d’un montage classique souvent pratiqué dans les forces armées.

Voyant son plan déjoué, l’un des musiciens brandit un pistolet-mitrailleur 9 mm et tente de tirer sur la présidente, forçant les personnages à s’interposer, puis parvient à s’enfuir dans la confusion provoquée par les coups de feu, qui ont fait des victimes.

Closer

Les personnages parviennent à suivre sa piste jusqu’à un laboratoire d’essais (situé sur la base) où il s’est réfugié. Là sont entre autres entreposés quarante fûts pleins de gaz de combat : percer l’un d’eux aurait des conséquences dramatiques, or ils ne résisteraient pas à un tir d’arme à feu. Les personnages pourraient utiliser pour venir à bout du traître (qui voit sa compétence d’intimidation modifiée de façon positive, et qui pour sa part n’hésite pas à faire usage de son pistolet-mitrailleur) les fléchettes trouvées fichées sur une cible dans le couloir à l’entrée du labo (près de la salle de repos).

Une fois le terroriste mis hors d’état de nuire, les personnages seront chaleureusement félicitées et remerciées par la présidente.

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Défi 2014 : scénario n° 21, le tirage

Tirages :
Commanditaire : Pilot’s Almanac page 58 : the pilot’s guild
Destination : Le maître des runes page 13 : une petite salle de bal
Action : se sacrifier pour
Objectif : Protect & Serve page 44 : president
Motivation : fanatisme (zèle religieux, patriotisme, racisme, etc…)
Antagoniste : L’empire du roi-joueur page 3 : un ménestrel
Théâtre : Trading Team page 2 : laboratory
Élément intéressant : Aventures à Samarande II page 15 : jeux d’adresse
Quarante.

Résultat :
La guilde des pilotes amène les PJ à se rendre à une petite salle de bal pour se sacrifier pour le président. Motivés par le fanatisme (patriotisme), les PJ seront gênés par un ménestrel au laboratoire. Un élément majeur du scénario sera des jeux d’adresse. (+ quarante)

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La maîtrise des événements

Autre idée rôludique notée à la va-vite sur un bout de papier il y a quelques mois, une classification des évènements non aléatoires en deux catégories. Je publie ça ici à peu près brut de décoffrage, j’en ferai peut-être quelque chose de plus construit ultérieurement :

– d’une part, des évènements absolus, dont la survenue est indépendante du rythme auquel les personnages progressent dans l’histoire, dans l’intrigue.
Pour prendre un exemple caricatural, quel que soit le degré d’avancement des persos dans l’intrigue, le clocher de l’église sonnera minuit à… minuit.

– d’autre part, des évènements relatifs, dont la survenue se fait à un moment qui dépend de la progression des personnages (passage à tel endroit, rencontre de tel PNJ, réalisation de telle action, etc…).
Par exemple, un PNJ sera assassiné sous les yeux des PJ lorsqu’il sortira du tripot où il vient de les rencontrer : le moment de la rencontre dépend des PJ, il ne peut être prévu par le scénario.

Dans la plupart des cas, les actions des personnages peuvent (éventuellement) avoir des conséquences sur la survenue (ou non, d’ailleurs) des évènements (mais pas toujours : difficile d’empêcher la pluie de tomber, par exemple).

À noter qu’il existe des évènements absolus dont l’origine est relative : par exemple, le passage des personnages en un lieu A à l’instant t0 aura pour conséquence le réveil d’une malédiction à t0 + 2 jours (le + 2 jours est un absolu, mais son point de départ est relatif).

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Pas d’immersion dans l’exotisme

Actuellement en train de trier des idées qui m’étaient venues pendant que mon activité créatrice était accaparée par mon défi 2014, et que je n’avais pas eu le temps de développer au-delà de quelques notes griffonnées à la va-vite pour un hypothétique plus tard, je retombe sur une réflexion sur les contextes immersifs (je vous renvoie au billet en lien pour la définition).
Je me faisais la réflexion que dans le JdR en mode immersif, finalement, il n’y avait pas vraiment d’exotisme en cours de partie : l’exotisme a disparu car il a été préalablement expérimenté par les joueurs, avant le jeu, pendant qu’ils lisaient pour se documenter sur le sujet afin de jouer correctement leurs persos.
Alors que dans le JdR en mode dispersif, l’exotisme reste présent, puisque les joueurs peuvent découvrir le monde au fur et à mesure que la partie avance, par l’intermédiaire de leurs persos.
Bref, contrairement aux apparences, quand on recherche de l’exotisme, il vaut mieux jouer en mode dispersif…

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Kro en résumé : Le voyage de Haviland Tuf

Le voyage de Haviland Tuf
George R. R. Martin
J’ai lu n° 9043
ISBN : 978-2-290-01097-6
© Les Éditions Mnémos 2006
V.O. : Tuf Voyaging, © George R. R. Martin 1986
446 pages

Recueil de nouvelles de space opera, mettant en scène un dénommé Haviland TufvoyagehavilandtufC’est pour vous situer les choses du space opera à la Mike Resnick, ou à la Jack Vance mais en plus technologique. Tuf est à la base un marchand interstellaire indépendant, possédant un petit vaisseau spatial (et deux chats). Recruté comme chauffeur et moyen de transport interstellaire par une bande de cinq aventuriers, il se retrouve finalement seul maître à bord d’un très ancien vaisseau de guerre biologique long de trente kilomètres, et décide de se reconvertir en ingénieur écologiste (pour éviter les confusions, regrettables mais de plus en plus fréquentes, avec la mouvance politique qu’on qualifie d' »écologie », le traducteur (Alain Robert) parle d’écologue) et de proposer ses services (moyennant finances, évidemment) aux mondes qui en ont besoin.
Tuf ne paie pas de mine (bien qu’il soit très grand) : c’est un bonhomme effacé, ventru et chauve, toujours flegmatique, obnubilé par ses chats, prenant tout (ou feignant de tout prendre) au pied de la lettre, et que la plupart des gens sous-estiment et croient inoffensif, naïf et sans compétence particulière. Et il passe son temps à les décevoir sur ce plan, sans jamais se départir de son calme…

Tout ça a beau parler d’écologie, on n’est pas dans la hard science biologique d’un Greg Bear dans L’échelle de Darwin, plutôt dans celle d’un Greg Bear dans Héritage, et encore : ça ne va jamais très loin dans les explications / justifications.

Ce n’est pas de la grande SF pleine d’inventions scientifiques et techniques, ce n’est pas de la SF flamboyante pleine d’action et d’exotisme, mais c’est une lecture fort sympathique. J’ai bien aimé.

À noter qu’il est à un moment question de créatures « dotées de pouvoirs psychiques redoutables » nommées githyanki (comme la créature emblématique du Fiend Folio) : un rappel de plus de ce que Martin est un rôludion…

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C’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleurs supe(r-héro)s

Il y a presque quatre ans, je vous annonçais ici-même que Superhero 2044, le tout premier JdR de super-héros jamais publié (et qu’à ce titre, j’envisage parfois de me mettre à chercher pour ma collection), avait été réimprimé.
Désormais, c’est carrément une édition Advanced qui est disponible sur RapideJDR
Je me demande quand cette vague vintage va s’arrêter.

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Tout de même !

Je vous avais raconté samedi dernier mes nouveaux démêlés avec la Poste. Figurez vous qu’hier soir, j’ai refait un essai sur leur site pour que mon colis m’attende bien sagement au bureau de poste, au lieu de revenir se casser les dents sur une porte fermée, et ça a marché cette fois ci.
Pas de bol, je suis tombé sur une guichetière peu aimable qui, non seulement n’en avait rien à foutre de mes râleries au sujet de leur nouveau procédé, mais a mis du temps à comprendre que je n’avais pas d’autre avis de passage à lui présenter que celui que je lui tendais, que non, ce n’était pas moi qui avais marqué dessus le numéro du colis, et que je n’en avais rien à foutre de savoir comment elle allait bien pouvoir le retrouver dans ces conditions. Mais j’ai quand même récupéré le paquet, qui m’attendait comme prévu bien sagement, c’est déjà ça.
À noter au passage que je n’ai jamais reçu confirmation de la part de laposte.fr de ce que ma demande avait bien été enregistrée. Ce qui d’une part est nul, et d’autre part m’incite très fortement à penser qu’ils ne demandent une  @dresse que pour mieux pouvoir la revendre à leurs « partenaires » qui ne manqueront pas ensuite de la pourrir de spams. Pas de bol pour eux, j’en ai créé spécialement pour l’occasion une jetable avec une validité de vingt-quatre heures, elle sera probablement désactivée avant de recevoir son premier spam…

J’ai aussi récupéré aujourd’hui la perceuse pour laquelle j’avais fait jouer la garantie in extremis il y a deux mois (ce qui commençait franchement à faire long). Selon les explications foireuses qui m’ont été fournies (le type du SAV faisait le pont, je n’ai donc pas pu avoir d’autres informations), elle était revenue depuis un certain temps, mais ces couillons, au lieu de l’aiguiller vers le SAV, l’auraient mise en rayon… La valise étant ouverte, je trouve ça assez peu plausible, mais l’essentiel c’est que je l’ai récupérée et qu’elle fonctionne (enfin, elle semble fonctionner, je n’avais pas de trous à forer pour l’essayer, je l’ai juste fait tourner à vide pour voir).
Dans l’affaire, j’ai gagné un embout de visseuse : j’avais retiré le mien en leur confiant la perceuse, le type m’ayant déclaré qu’il ne reviendrait pas avec la machine. Il y en avait un posé sur la valise quand je l’ai récupérée, j’ai fait comme si c’était naturel et je l’ai empaumé.

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