La fin du monde était entre 1985 et 1987

Le second volet du panorama historique des JdR post-cata est en ligne sur Age of Ravens.

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Défi 2014 : scénario n° 7, les commentaires

Ce scénario correspond au quatrième tirage du défi.

Voilà encore un scénario qui a finalement été développé pour un autre contexte que celui auquel il était initialement destiné, puisque je prévoyais au départ de le situer dans la ville de Greyhawk. Mais en commençant à le développer, je me suis dit que je ne connaissais pas suffisamment bien ladite ville pour en exploiter correctement les particularités, même après avoir relu les passages appropriés des ouvrages correspondants de ma ludothèque, et que du coup, il était préférable de me rabattre vers un terrain plus familier : Laelith.
Du coup, le scénario que je prévoyais initialement d’écrire pour Laelith est devenu destiné à Lankhmar (puisque je regrettais de ne pas exploiter Nehwon dans le cadre du défi), avant finalement de devenir un scénario se passant à Ardoth ; mais ceci est une autre histoire, que je vous conterai en temps voulu.

Contrairement à ce que j’espérais vaguement faire en me rabattant sur Laelith (mais tout en sachant en fait très bien que ça ne collerait pas), je n’ai pas pu exploiter la fameuse guilde des courtisanes, puisque ces dernières ne sont pas de simples prostituées.

Par ailleurs, ce scénario m’a un peu laissé sur ma faim : il est trop terre à terre et pas assez aventureux, et je pense que j’aurais mieux fait de le développer pour la ville de Samarande (à NightProwler) : il aurait sans doute été beaucoup plus dans le ton de ce dernier jeu. Mais voilà, je voulais absolument exploiter Laelith, donc je me suis braqué sur cette orientation.

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Défi 2014 : scénario n° 7 : Battre les (Vieux) Pavés

Scénario med-fan’ se déroulant à Laelith.

Si vous êtes censés participer à ce scénario en tant que joueurs, ne lisez pas plus loin…

Ce scénario, qui se déroule sur la Chaussée du Lac, est destiné à des PJ évoluant dans les bas-fonds et faisant partie de la pègre. Ils font partie des (ou sont recrutés comme hommes de main par les) Vieux Pavés, une petite bande récemment créée, qui a fait quelques profits dans le trafic de certaines variétés d’herbe à pipe et est désormais désireuse de diversifier ses activités en se taillant un petit domaine quelque part dans le secteur compris entre l’échelle du Sabot, le temple du Crâne, et les Baraquements. La proximité de la soldatesque a conditionné le choix de la nouvelle activité de la bande : le proxénétisme.
(n’hésitez pas à renommer les Vieux Pavés si une bande adéquate existe déjà dans votre campagne)
Mais la concurrence est rude au sein de la pègre laelithienne, même dans ce genre d’activités.

Des Chicots sur les Pavés

Les Pavés ont décidé d’affirmer pour commencer leur mainmise sur une étroite venelle, l’Échelle de la Ficelle cassée (qui relie l’Échelle du Dé à coudre à l’Échelle du Rat grillé ; ne cherchez pas sur le plan de la ville, aucune de ces voies n’y figure, tellement elles sont de peu d’importance).
Dans cette venelle particulièrement fréquentée (elle se trouve sur un itinéraire constituant un raccourci à travers le quartier entre des rues importantes), comme dans l’ensemble du quartier (dont c’est la « spécialité » économique), exercent de nombreuses prostituées, qui racolent dans la rue et emmènent leurs clients dans des maisons de passe, des chambres miteuses, des caves, des remises ou des arrière-cours. Les Vieux Pavés n’ont donc qu’à les persuader de changer de protecteurs. Mais bien entendu, les actuels souteneurs (la bande des Chicots Noirs, dirigée par Ranolf Haleine d’Ail) ne l’entend pas de cette oreille. La lutte commerciale entre les deux gangs va rapidement dégénérer en un conflit sanglant. Les Chicots sont eux aussi une petite bande, et n’ont en outre pas de lanceur de sorts ; ils ne devraient pas faire le poids face aux Pavés. Une fois leurs adversaires éliminés, les PJ ne devraient pas avoir beaucoup de difficultés à convaincre les filles de joie (principalement humaines, mais il y a quelques gopneldauns et demi-orques) à se placer sous la protection de leur bande. Mais si la guerre des gangs a été trop visible, elle a pu faire fuir une partie de la clientèle vers les ruelles avoisinantes… et aussi les gens qui avaient l’habitude d’emprunter ce raccourci, ce qui finira sans doute par attirer l’attention des autorités, en la personne des gardes du poste de la Pervenche, le plus proche de l’échelle de la Ficelle cassée, dirigé par le rahel Jezir Traos. Cependant, les gardes ont l’habitude des conflits de territoires entre bandes de souteneurs, et n’interviendront que si la situation dégénère trop à leur goût (ils sont trop contents de voir les malfrats s’étriper entre eux). En outre, ils sont relativement corruptibles, et susceptibles de fermer les yeux sur certains délits mineurs si on les « dédommage » pour leur déplacement et la gêne occasionnée (attention, leur proposer de bénéficier des faveurs de prostituées ne les intéressera pas forcément : la pratique étant courante dans le quartier, ils sont relativement blasés à cet égard).
Il sera par contre plus difficile de faire revenir la clientèle si elle a déserté les lieux. Les Vieux Pavés devront faire appel à des rabatteurs (par exemple des enfants, petits garçons débrouillards ou petites filles grimées et costumées de façon indécente pour leur âge), et/ou créer un nouvel intérêt pour leur territoire, par exemple en y ouvrant un tripot, ou un commerce d’herbe à pipe.

Une dent contre les Pavés

Mais que toute cette agitation ait ou non causé des morts, la fuite de certains clients, et l’intervention des gardes (mais de préférence avant cette dernière), l’un des PJ (ou un petit groupe d’entre eux, s’ils ne se déplacent jamais seuls) se retrouvera une nuit (l’heure importe peu, et si le scénario prend place en hiver, cela pourra même être relativement tôt, du moment que le soleil est couché) face à un orque menaçant. Celui-ci empoignera le PJ par le col, le soulevant de terre d’un seul bras, et lui intimera sur un ton plein de menaces de cesser, lui et ses amis, de perturber le calme de l’échelle.
Si les PJ pensent que ce n’est pas un simple orque qui va leur mettre des bâtons dans les roues et s’imaginent qu’ils vont supprimer l’individu en deux coups d’épée, ils vont avoir une forte surprise : car Bargoûl (c’est son nom) n’est pas un simple orque : il a été vampirisé. Et il est pour l’instant peu probable que les PJ soient suffisamment puissants pour affronter une telle créature…
Depuis sa vampirisation près du Temple du Crâne, Bargoûl a élu domicile dans l’échelle de la Ficelle cassée, se livre à une prédation discrète, et fait tout pour ne pas être remarqué : il vit (ou plutôt, il mort-vit) dans la hantise d’être découvert par la garde et détruit sans autre forme de procès (et ce d’autant plus si les agissements de Trevelian ont attiré l’attention sur les vampires et incité les forces de l’ordre à se mettre à les traquer). Pour cette raison, il voit d’un très mauvais œil l’agitation récente qui anime la venelle du fait des actions des Vieux Pavés, et désire qu’elle cesse immédiatement. Bien entendu, il n’expliquera pas ses motivations personnelles aux PJ. Mais il sera très clair sur le fait que, si la quiétude ne revient pas très rapidement, il s’occupera personnellement du cas des fauteurs de troubles.
En outre, Bargoûl craint que l’arrivée des Vieux Pavés dans le secteur du proxénétisme n’attire également l’attention de la guilde des maquerelles, qui s’occupe de la prostitution de bas étage (la prostitution de luxe étant quant à elle du ressort de l’Académie royale du Bel Art (guilde des courtisanes)) : outre ramener le calme dans l’échelle, les PJ devront également, soit le convaincre que l’OPA agressive de la bande s’est faite avec la bénédiction de la guilde, soit entreprendre auprès de ladite guilde les démarches nécessaires pour régulariser la situation.

Remarque : les PJ pourraient s’imaginer que leur (en principe ancien) rival, Ranolf Haleine d’Ail, devait son haleine fétide à une forte consommation d’ail pour tenir le vampire-orque à distance. Il n’en est rien, ce n’est qu’une simple coïncidence, et Bargoûl n’a pas de sensibilité particulière à l’odeur de l’ail.

Bonjour Madame

Les Chicots Noirs n’étaient pas affiliés à la guilde des maquerelles, et les Vieux Pavés ne le sont pas non plus. Les chefs de la bande sont d’avis de ne rien dire, car s’enregistrer auprès de la guilde aura inévitablement un coût ; mais l’insistance de Bargoûl incitera peut-être les PJ à tenter de les faire changer d’avis. Et tôt ou tard, la guilde finira de toutes façons par remarquer leur existence.
Si les Vieux Pavés prennent contact avec la guilde des maquerelles, celle-ci leur exposera ses conditions : la prostitution de rue à Laelith ne peut être exercée que si 10 % des recettes sont reversées à la guilde (en échange de quoi celle-ci fournit divers services : soins des maladies vénériennes, avortements, etc…). Si c’est la guilde qui prend contact avec la bande, les conditions resteront les mêmes, mais les Pavés devront en outre s’acquitter d’une amende égale à 40 % des recettes perçues pendant un mois.
Dans tous les cas, les chefs des Vieux Pavés (si les PJ ne sont pas encore eux-mêmes à la tête de la bande) trouvent la cotisation bien trop élevée, et refusent de s’affilier à la guilde. Madame Antonia, la grande maquerelle, une vieille gopneldaun décatie qui dirige la guilde d’une poigne de fer, va donc recruter des sbires pour terroriser les filles employées par la bande et les faire partir ; puis ce sera l’escalade sanglante, et bien entendu Bargoûl n’appréciera absolument pas tout ça. Mais des PJ habiles négociateurs pourraient parvenir à négocier son aide dans le conflit avec la guilde des maquerelles.
Le plus sage resterait toutefois de se plier aux conditions de la guilde et d’y adhérer.

Un peu de variété

En dehors de l’intrigue politique principale du scénario et des probables manigances des PJ pour s’élever dans la hiérarchie des Vieux Pavés et en prendre la tête, voici quelques pistes pour animer en parallèle leur quotidien de protecteurs :
protéger les filles contre des clients brutaux ou trop vicieux / trop exigeants.
recruter de nouvelles filles (par différents moyens : achat auprès de réseaux, enlèvement séquestration contrainte, embauche comme des travailleuses « normales », etc…).
une épidémie vénérienne frappe le quartier. Les guérisseurs (ceux des temples comme celles de la guilde des maquerelles) sont débordés. Les PJ doivent obtenir que leurs filles soient traitées avant d’autres.
divers évènements urbains sans rapport direct avec l’activité des Vieux Pavés (un incendie, une maison vétuste qui s’écroule, etc…).
les gardes ratissent la rue, à la recherche d’un criminel qui ne s’y trouve d’ailleurs peut-être même pas (mais il peut aussi s’agir d’une des filles, d’un client, ou d’un des Vieux Pavés).
une patrouille du poste de la Pervenche, constituée de gardes nouveaux dans le secteur, tente de racketter les filles pour les assurer de leur protection. Les PJ peuvent tenter de gérer les choses comme s’il s’agissait d’une bande rivale, mais les gardes sont du bon côté de l’uniforme. Le plus efficace serait d’aller se plaindre au rahel Traos, mais parvenir jusqu’à lui risque d’être délicat, les collègues des ripoux tentant de protéger leurs camarades. Les Vieux Pavés pourraient aussi décider de payer, tout simplement ; mais rien ne dit que les exigences financières des gardes resteront « raisonnables » bien longtemps…
une personnalité vient s’encanailler incognito. Elle est précédée et entourée de gardes du corps, de gardes en uniforme ou en civil, etc…
une ligue de vertu vient manifester dans le quartier. La manifestation dégénère en affrontement avec certains clients ou certaines filles.
un voleur indépendant sévit sur le territoire des Vieux Pavés.
une bande rivale tente de s’emparer du territoire des PJ.
l’activité étant devenue lucrative, les Vieux Pavés décident d’ouvrir un bordel (avec videur), plus confortable que la simple prostitution de rue, et plus respectable donc attirant plus de monde / une meilleure clientèle.

Et aussi :
lutte pour le pouvoir au sein de la bande ;
diversifier les activités de la bande (jeu, etc…) ;

mais ceci est une autre histoire.

Notes :

Le MJ pourra faire grand usage de la Table de rencontres avec des courtisanes (Harlot Encounters) de l’appendice C du Dungeon Master’s Guide.
À part le vampire-orque qu’on ne retrouvera pas dans tous les univers, ce scénario est facilement recyclable vers d’autres villes med-fan’, Lankhmar ou Samarande, par exemple.

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Défi 2014 : scénario n° 7, le tirage

Tirages :
Commanditaire : Premier cahier page 4 : une troupe d’artistes de rue
Destination : Systems Failure page 74 : une ruelle étroite et bondée
Action : tromper (faire croire / trahir / mentir / tricher)
Objectif : Le feu dans la montagne page 76 : un orque mort-vivant
Motivation : plaisir (gourmandise, luxure, etc…)
Antagoniste : Les années folles page 14 du Panorama des années folles : grandes courtisanes
Théâtre : Bushido page 30 de The Heroes of Nippon : land bought with blood
Élément intéressant : Citybook VI page 72 : pipe weed
Quarante.

Résultat :
Une troupe d’artistes de rue amène les PJ à se rendre dans une ruelle étroite et bondée pour y tromper un orque mort-vivant. Motivés par le plaisir, les PJ seront gênés par des grandes courtisanes sur une terre achetée avec du sang. Un élément majeur du scénario sera de l’herbe à pipe. (+ quarante)

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Le petit joueur de flutiau a fait la révérence au château

Antoine Berge, le joueur de pipeau du générique de Bonne nuit les petits, vient de mourir à l’âge de 87 ans.

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Défi 2014 : scénario n° 6, les commentaires

Ce tirage, le dix-huitième de la série, était initialement destiné à donner un scénario cthulhien se déroulant dans la Nouvelle-Angleterre des années ’20. J’avais d’ailleurs dû à l’époque évoquer en parlant de certains de mes alors futurs scénarios « des choses qui ne me ressemblent pas », ou une formule de ce genre (j’ai la flemme d’aller fouiner dans les entrailles du blog). Le grand habitat de pêcheurs / pirates aurait été Innsmouth, les wiccans devenaient une secte voulant conjurer une abomination marine, etc… J’avais une image assez nette de ce que je voulais faire de mon tirage… sauf que Ketulu et moi, ça fait au moins deux, donc je n’étais guère motivé par ce que j’étais en train de développer.
J’ai finalement assez rapidement décidé de faire un jeu de chaises musicales entre plusieurs tirages : celui-ci devenait un scénar pour Blue Planet, à la place de celui initialement prévu pour Blue Planet et qui a finalement donné un scénario pour Dark Conspiracy (comme nous le verrons en temps voulu, du moins si je m’en souviens encore).

N’ayant plus exploité sérieusement Blue Planet depuis le début des années 2000 (si l’on excepte l’écriture de deux scénarios quelques années après, donc à une époque où le contexte du jeu était encore assez frais dans ma tête), il m’a fallu me référer assez souvent aux bouquins pour me remettre en mémoire divers détails du contexte, en particulier concernant les Cétacés.

Ce scénario souffre peut-être d’un travers commun à un certain nombre de mes productions rôludiques (à commencer par Tempête sur l’échiquier, le tout premier scénario que j’avais écrit (au siècle dernier) pour Blue Planet, inédit à ce jour et qui n’est pas vraiment compatible avec ce qui a été développé ensuite au sujet de Poséidon, ce qui fait que je vais sans doute devoir le recycler vers une autre planète de SF le jour où je m’occuperai de le publier enfin) : ce qu’on pourrait appeler le syndrome des grands voyages : les PJ y parcourent de grandes distances, simplement parce que j’ai voulu exploiter des endroits éloignés les uns des autres (on retrouvera le même travers dans mes scénarios Castle Falkenstein ou Dragonlance ; et on le trouvait peut-être aussi dans mon scénario Chroniques de l’Ère Xénozoïque ; entre autres).

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Défi 2014 : scénario n° 6 : Les Cétacés de l’Apocalypse

Scénario posidonien pour Blue Planet.

Ce scénario est destiné à un groupe de PJ en majorité ou en totalité humains, et plutôt orienté action.
Les quelques références aux ouvrages de la gamme se font sous la forme suivante : XXn pp, où XX désigne l’ouvrage (AE = Ancient Echoes, MG = Moderator’s Guide, NS = Natural Selection), n la version lorsqu’il en existe plusieurs (1 = pour la deuxième édition du jeu, 2 = revised edition) et pp le numéro des pages concernées.

Si vous êtes censés participer à ce scénario en tant que joueurs, ne lisez pas plus loin…

Pollution

L’humanité n’est jamais rassasiée : après avoir perturbé et en grande partie détruit les écosystèmes de la Terre, elle est en train de remettre ça sur Poséidon. Cela n’est pas du goût de divers groupes, en particulier des organisations écologistes, mais pas seulement elles : car ce comportement irresponsable alimente également le sentiment anti-humain au sein d’une partie de la population cétacée, au sein de laquelle les plus radicaux cherchent le moyen de se débarrasser définitivement de ces singes sans poils avant qu’ils n’aient définitivement salopé une nouvelle planète.
C’est le cas en particulier des partisans du maître de chant du chapitre de Kingston du culte du chant des baleines, George (AE1 64 / AE2 65). Parmi leurs projets figure l’élaboration d’un virus à l’origine d’une fièvre hémorragique foudroyante, à incubation brève, mortelle pour les humains mais sans effet sur les Cétacés. Ce virus, qu’ils tentent de développer dans un laboratoire secret isolé dans l’archipel de la Sierra Nueva (où la faction intégriste de George compte un noyau dur (mais minoritaire) de partisans), est presque au point, et vient d’être testé avec succès sur un village isolé. Le virus est extrêmement contagieux, mais ne survivant pas longtemps (quelques heures) dans l’environnement, ni même dans les cadavres, il doit être transmis d’humain à humain (par la salive, la sueur, l’urine, et toutes les sécrétions), et chaque ville, village ou autre peuplement devra être « contaminé » séparément, les grandes distances et le peu de relations entre certains peuplements posidoniens ne permettant pas de compter sur une pandémie. La faction de George compte désormais frapper deux lieux importants et hautement symboliques : Santa Elena, la ville de GenDiver, c’est-à-dire le siège posidonien de l’État corporatiste le plus agressif dans son invasion de Poséidon, et Haven, le centre névralgique de la planète. Ensuite, les peuplements humains seront contaminés un par un, les uns après les autres, au fur et à mesure de la production de virus par le laboratoire de la Sierra Nueva. Bien entendu, supprimer par la violence quelques humains supplémentaires pour hâter leur disparition de Poséidon n’est pas exclus. Ensuite, George espère que son équipe qui travaille sur le trou de ver (AE1 64 / AE2 65) aura enfin découvert comment le fermer, et les Cétacés seront enfin tranquille sur un monde dépourvu d’humains.

Pestilence

Les PJ se rendent dans un petit village de pêcheurs, comme il en existe des centaines sur Poséidon. La raison de leur venue dépend de ce qui s’est précédemment passé dans la campagne ; il est cependant souhaitable qu’ils aient eu de bonnes relations avec les habitants, et soient donc suffisamment motivés pour chercher à savoir ce qui leur est précisément arrivé. Le village est situé sur une petite île, dont il est le seul peuplement ; cette île, dont l’emplacement précis n’est pas défini par le scénario, se trouve de préférence dans l’archipel de la Sierra Nueva (Sierra Nueva Cluster), ou à défaut, dans un secteur compris entre la Nouvelle-Jamaïque (New Jamaica), Isla Verde et Argos.
Lorsque les PJ arrivent sur place, ils découvrent que les quarante habitants humains sont morts : le premier test grandeur nature du virus a été un franc succès. Il serait préférable qu’ils prennent des précautions élémentaires avant de manipuler éventuellement les cadavres, mais s’ils ne le font pas, on considérera que les virus qu’ils contiennent ne sont plus virulents, ou en tous cas, ne les contamineront pas. Un laboratoire spécialisé pourrait isoler la souche de virus à partir de ces cadavres, mais cela prendra du temps et impliquerait leur transport vers ses installations, ce que les PJ hésiteront probablement à faire à bord de leur propre véhicule.
Ne restent donc que certains des quelques Cétacés qui vivaient ici. Ceux-ci pourront expliquer aux PJ que la veille, un dauphin inconnu avec une grosse cicatrice sur la nageoire dorsale et un harnais (pour transporter un drone) est venu nager dans la lagune du village. Il est resté à distance, et est parti rapidement et sans rien dire quand l’un des dauphins locaux a fait mine de s’approcher de lui (en fait, il est venu près du village pour pouvoir contrôler son drone, qui a diffusé le virus sous forme d’aérosol ; comme il a dû s’éloigner précipitamment, le drone est resté sur place et pourrait être retrouvé par les PJ s’ils fouillent le village et ses alentours). Quand les humains ont commencé à mourir les uns après les autres, les dauphins ont trouvé suspect le passage de cet étranger et certains sont partis à sa recherche.

Certains PJ pourraient vouloir participer à ces recherches, bien que l’inconnu soit parti il y a déjà une journée. Dans ce cas, on peut considérer qu’il est resté à proximité afin de constater le succès de sa mission et d’essayer de récupérer son drone (en s’éloignant prématurément, il s’est retrouvé hors de portée de télécommande), et il pourrait être repéré alors qu’il s’approche à nouveau de l’île. Sinon, ce sont les dauphins partis à sa poursuite qui l’auront retrouvé et ramené de force.
Si le drone a été découvert par les personnages, la responsabilité de l’étranger (un nommé Long-Cours) dans la mystérieuse épidémie semble probable, et ses congénères cétacés (éventuellement aidés par les PJ) vont s’acharner sur lui jusqu’à ce qu’il parle. Long-Cours, sauvagement tabassé, finira par dévoiler les grandes lignes du plan. Toutefois, n’étant qu’un simple exécutant, il ne pourra pas donner beaucoup de précisions (en particulier, il ne parlera pas de George, pour la bonne et simple raison qu’il ignore son implication) ; mais les PJ devraient toutefois apprendre que Santa Elena et Haven seront les deux prochains sites d’utilisation du virus, ainsi que l’emplacement du laboratoire secret où est produite cette arme biologique. L’attaque sur Santa Elena est prévue d’ici quelques jours seulement…
À noter que Long-Cours a prévenu par satellite (uplink communicator) ses supérieurs de la réussite de l’opération, et que ceux-ci savent aussi par le même moyen qu’il a été capturé… et pourront suivre l’interrogatoire en direct si personne ne pense à lui retirer son émetteur.
Si les PJ n’interviennent pas, le dauphin intégriste, grièvement blessé par ses tortionnaires, sera finalement relâché par ces derniers, mais succombera à ses blessures en pleine mer quelques heures plus tard.

La menace est réelle et semble très sérieuse : il faut faire vite.
À ce stade là, les PJ voudront probablement prévenir, d’une part la GEO pour qu’elle prenne l’affaire en mains, d’autre part GenDiver puisque Santa Elena est la prochaine cible du virus. Mais la GEO est chroniquement débordée, avec des moyens humains ridiculement faibles ; en outre, elle ne prend pas réellement au sérieux la menace révélée par les PJ : pour cela, il faudra attendre qu’une équipe médicale se rende au village ravagé, fasse des prélèvements pour analyse, et que les résultats de ces analyses montrent (éventuellement, car si longtemps après, ce n’est absolument pas certain…) la présence d’un virus inconnu et manifestement issu du génie génétique. Quant à GenDiver, l’entreprise s’est fait de nombreux ennemis sur Poséidon et reçoit des menaces, chantages et alertes, fondés ou non, quasiment tous les jours : l’intervention des PJ n’en est qu’un exemple supplémentaire ; et elle considère que les précautions déjà mises en œuvre suffiraient si jamais il s’agissait d’une réelle menace (ce qui, à ce stade, n’est pas plus sûr pour elle que pour la GEO).
Les PJ pourraient aussi avoir l’idée de faire appel à un autre État corporatiste ; mais personne n’est désireux d’aller se fourrer dans le guêpier de la Sierra Nueva, surtout sur la base d’une simple rumeur…

Mais pendant que personne ne fait rien, le laboratoire des intégristes continue à produire du virus, donc à mettre en péril la survie de l’humanité sur Poséidon… Les PJ sont donc les mieux placés pour agir et vont donc devoir se rendre eux-mêmes dans la Sierra Nueva (s’ils n’interviennent pas, Santa Elena est attaquée et plus de 99 % de sa population succombe ; à ce stade, la menace est enfin prise au sérieux par les pouvoirs publics et privés, mais le laboratoire a déjà produit un stock conséquent de virus, le commando devant attaquer Haven est déjà en route, et il y a encore de quoi tuer la population humaine d’une demi-douzaine des plus grandes villes posidoniennes ; accessoirement, avec l’attaque de Santa Elena, le conflit de la Sierra Nueva tourne brutalement à l’avantage des insurgés ; bref, la situation politique locale subit d’importants bouleversements ; mais ceci est une autre histoire…).

Avant de tenter une incursion dans un laboratoire manipulant des virus hautement pathogènes, il est à souhaiter que les PJ humains pensent à s’équiper de tenues de protection adaptées. Ils pourront par exemple s’en procurer à Santa Elena, mais cela leur occasionnera bien entendu des frais supplémentaires…

Le cinquième cavalier

Si les PJ ont alerté la GEO et, devant son manque de réaction, n’ont pas caché qu’ils allaient eux-mêmes se rendre sur place, de mystérieux adversaires vont tenter de leur mettre des bâtons dans les roues.
En effet, la GEO craint que les actions des PJ ne mettent en péril son personnel impliqué secrètement dans le conflit de la Sierra Nueva, voire ne révèle son implication. En effet, outre les agissements de gens comme Stuart Parsons (MG1 73, MG1 83/84 / MG2 83, MG2 94), l’organisation a aussi infiltré les milieux radicaux du culte du chant des baleines, et croit (à tort) que la situation est à peu près sous contrôle (ou du moins, loin d’être aussi grave que ne le pensent les personnages) : elle se trompe sur le degré d’avancement du projet de virus, mais cela est dû au fait que leur taupe cétacée au sein du projet a été « convertie » aux idéaux qui le motivent, et que ses rapports sont donc trompeurs et bien en deçà de la réalité. Une patrouille de la GEO va donc tenter de les impressionner pour les dissuader de continuer à se mêler de l’affaire. Leur intervention pourra se faire en uniforme, en arraisonnant l’engin à bord desquels circulent les PJ par exemple, ou en se faisant passer pour une bande de gros bras et en les coinçant dans une ruelle sans issue. Les personnages ne devraient pas se laisser intimider, mais cela leur montrera qu’il n’y a pas que des Cétacés dans l’affaire.
Si la tentative d’intimidation échoue (ce qui est probable), la GEO n’en fera pas d’autres, faute de moyens humains suffisants. Toutefois, il est possible que l’équipe ayant tenté de mettre des bâtons dans les roues des PJ les suive avec un certain retard, et arrive fort à propos pour leur sauver la mise si la situation tournait mal pour eux, à condition que le danger représenté par la faction cétacée intégriste soit devenu flagrant.

Guerre

L’interrogatoire et la mort de Long-Cours ont mis le laboratoire en état d’alerte, et les intégristes s’attendent à une attaque. Selon toute probabilité, ils savent ou se doutent que le dauphin a révélé l’emplacement de leurs installations secrètes, situées dans un réseau de cavernes dont les seuls accès, au pied d’une falaise abrupte, sont submergés en permanence. Mais ils peuvent compter sur le soutien des insurgés des îles voisines, qui ignorent tout de leurs mortelles activités et ne savent pas à quel point ils sont radicaux, mais les prennent pour d’autres insurgés contribuant à l’effort de lutte contre GenDiver, et plus généralement contre les nouveaux arrivants (newcomers).
Plutôt que de fort pratiques coordonnées GPS, Long-Cours aura probablement lâché l’emplacement du laboratoire sous la forme d’un itinéraire décrit, faisant appel à divers points de repère remarquables.
Mais circuler entre les petites îles de l’archipel de la Sierra Nueva est dangereux ; et le véhicule des PJ, qu’il soit volant ou marin, va être pris pour cible par un groupe de combattants (de l’un ou l’autre camp) qui pensent avoir affaire à un engin ennemi. Une torpille ou un missile bien tiré va avoir raison du véhicule, et précipiter ses occupants à la mer.
Le but de cette attaque, inévitable et à l’issue inéluctable, n’est pas de tuer les personnages, mais simplement de les priver de leur moyen de transport rapide à un moment où ils sont particulièrement pressés. Le MJ peut toutefois en profiter pour les débarrasser de certains objets trop puissants à son goût (veillez toutefois à ne pas trop les affaiblir, physiquement comme technologiquement) ; mais leurs assaillants ne vont pas venir vérifier qu’il n’y a pas de survivants, et après avoir nagé pendant un long moment dans une eau inquiétante mais sans attirer de grands prédateurs affamés, les PJ, simplement commotionnés ou égratignés, prennent pied sur l’île la plus proche (qui n’est apparemment pas celle d’où venaient leurs agresseurs).
Sur cette île se trouve un village natif (insurgé, évidemment) relativement important (il pourrait par exemple s’agir du Poste de Baffin (Baffin Settlement), si l’île est l’Île de Baffin).

Pour atteindre l’île où se trouve le laboratoire, les PJ (au moins ceux d’entre-eux qui sont humains) ont de toute urgence besoin d’un nouveau véhicule ; et vues les circonstances, ils vont devoir se rabattre sur l’une des embarcations du village natif : soit en persuadant ses propriétaires légitimes de la leur vendre ou leur prêter, soit en s’en emparant par la ruse ou par la force. S’ils expliquent la raison qui les motive, il est probable que les natifs ne soient, au moins dans un premier temps, guère coopératifs : en effet, le premier objectif des intégristes étant Santa Elena, les insurgés sont a priori plutôt favorables à laisser cette attaque (au moins) avoir lieu : eux aussi peinent à percevoir la mesure réelle de la menace constituée par les bioterroristes.

Mort

Une fois en possession d’une embarcation, les PJ peuvent repartir en direction du laboratoire. S’ils présentent toutes les apparences d’un bateau de pêche natif, ou d’un groupe d’insurgés circulant à travers l’archipel, les intégristes ne se méfieront pas particulièrement en les voyant approcher de leur île, même s’ils passent devant la falaise donnant accès aux cavernes qui abritent le laboratoire. Reste néanmoins à pénétrer à l’intérieur…
Si les PJ parviennent à faire une reconnaissance sous-marine, ils repéreront les accès indiqués par Long-Cours lors de son interrogatoire ; mais il y a toujours au moins deux Cétacés de garde (dont généralement une orque), et en cas d’attaque ils alerteront leurs congénères via leurs communicateurs.

Il existe toutefois d’autres issues permettant d’accéder au réseau de cavernes.
L’examen attentif de la paroi de la falaise permettra de deviner l’existence de plusieurs orifices, occupés par les nids d’une colonie de sea ghouls (NS 94/95 / MG2 293) ; l’un d’entre-eux débouche sur un boyau qui communique avec le plafond d’une des cavernes occupées par le laboratoire.
Si les PJ débarquent sur l’île, ils pourront découvrir au cœur des terres une petite mare d’eau salée : cette mare communique avec le laboratoire par un boyau étroit et complètement immergé, auquel les Cétacés n’ont pas prêté attention car ils sont trop gros pour pouvoir y pénétrer eux-mêmes, et ne se sont donc pas souciés de savoir jusqu’où il allait, ni s’il débouchait quelque part.
Une fois à l’intérieur du laboratoire, le risque pour les PJ humains est d’être contaminés par le virus. Mais pour cela, il faudrait qu’ils entrent en contact direct avec lui ou qu’il soit déversé dans l’eau.

Le virus est produit sur des cultures cellulaires, puis les virions sont extraits des cellules, filtrés, et fixés sur des nanoparticules destinées à être diffusées par aérosol. Tout est manipulé depuis l’extérieur de l’enceinte de sécurité étanche et hermétique (qui occupe le volume d’une simple chambre), grâce à des drones (qui eux se trouvent à l’intérieur de l’enceinte).
Les moyens du laboratoire sont très limités, le volume de virus prévu pour l’attaque de Santa Elena n’a pas encore été entièrement produit (et celui destiné à Haven n’a même pas commencé) : les installations sont quand même très artisanales, et la menace que représentent les intégristes, pour bien réelle qu’elle soit, doit finalement être relativisée : ils n’ont pas de capacités de production de masse, et auraient donc probablement tôt ou tard été découverts et éliminés si les PJ n’étaient pas intervenus avant…
Éliminer les Cétacés présents (et d’abord et surtout Pestilence, le dauphin généticien créateur du virus), détruire les installations de production (en évitant si possible (même si, à condition d’être correctement protégés, ils ne risquent pas d’être contaminés) de libérer des particules virales ; celles-ci n’auraient qu’une durée de vie limitée hors du laboratoire (une demi-douzaine d’heures tout au plus), mais les PJ ne le savent pas), et récupérer ou détruire les mémoires informatiques contenant toutes les informations sur le virus et le projet, devrait suffire à retirer à la faction de George toute capacité bioterroriste pour plusieurs années.

Et après ?

Pour ceux qui aiment aller au fond des choses, resterait à savoir qui a fourni aux Cétacés intégristes les moyens biotechnologiques pour créer le virus. Pourrait il s’agir de Biogène, qui aurait cru faire ainsi un pas décisif dans la compétition qui l’oppose à GenDiver ? Si tel était bien le cas, l’image « propre » de cet État corporatiste en prendrait un sacré coup si l’affaire était révélée. Mais tout ceci est une autre histoire, que le MJ pourra s’il le désire développer dans la suite de sa campagne…

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Défi 2014 : scénario n° 6, le tirage

Tirages :
Commanditaire : The Magic Box page 58 : Wiccans
Destination : Bangkok page 31 : a large, independent fisher/pirate settlement
Action : aller chercher (récupérer / s’emparer de / enlever / ramener / acheter)
Objectif : Aftermath! page 32 du Book 1 : some form of boat
Motivation : peur (terreur, angoisse, phobie, etc…)
Antagoniste : JTAS Issues 25-33 page 32-13 : two naval officers
Théâtre : School of Hard Knocks page 28 : into a dead-end alley
Élément intéressant : Le château-fort aux confins du pays page 27 : les frais d’articles supplémentaires
Quarante.

Résultat :
Des wiccans (néopaïens, adorateurs de la déesse mère, sorciers/sorcières, satanistes, etc…) amènent les PJ à se rendre à un grand habitat indépendant de pêcheurs / pirates pour y acheter une sorte de bateau. Motivés par la peur, les PJ seront gênés par deux officiers de marine dans une ruelle sans issue. Un élément majeur du scénario sera des frais d’articles supplémentaires. (+ quarante)

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How did the slaying go last night ?

(ce billet est le premier à porter l’étiquette sous le radar, dont la création me démangeait depuis un moment, et qui désignera de la musique écoutable, mais n’ayant pas franchi mon seuil d’achat)

Je viens tout à fait par hasard de tomber sur cet extrait du futur album de Dark Sarah, alias Heidi Parviainen, l’ancienne hurleuse d’Amberian Dawn, et je l’ai trouvé bien meilleur que ce que j’avais pu écouter jusqu’à présent de son projet solo :

(accessoirement, le rapport entre le titre du billet et son contenu est tellement alambiqué que Rappar va encore se plaindre de ne pas en avoir saisi la subtilité)

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Copains d’avant

Je n’ai bien entendu pas commencé à lire les deux volumes du Guide to Glorantha. Pour tout dire, je les ai à peine feuilletés, et je ne crois pas que j’en attaquerai la lecture avant de longues années.
Le seul truc que j’ai lu, c’est la liste des souscripteurs, au début du premier volume. Et ça m’a amusé d’y retrouver quelques noms de personnes que j’ai plus ou moins perdues de vue depuis une vingtaine d’années (dont le second assesseur de ma soutenance de thèse). Du coup, j’ai aussi été relativement surpris de ne pas y retrouver d’autres gloranthophiles d’antan, eux aussi perdus de vue (à moins qu’ils n’y soient sous pseudo ?).
Je ne sais pas comment les noms des souscripteurs sont présentés, vu que l’ordre n’est pas du tout alphabétique. Je présume que c’est par montant décroissant de la souscription (ou du moins, par rang décroissant de souscripteur). Ce qui m’a également permis de constater, sous réserve que cette hypothèse soit la bonne, que de toutes mes connaissances, je suis presque celui qui a le moins investi dans l’affaire, puisqu’il n’y en a qu’un seul (avec lequel je n’ai d’ailleurs plus aucun contact depuis des années) qui soit cité après moi (mais il y a aussi après moi quelques noms plutôt connus au sein du fandom, ce qui me fait relativiser la faiblesse de mon investissement ; investissement que d’ailleurs je ne comptais pas faire au tout début, mais quand je vois à quel prix les bouquins sont désormais vendus sur le site officiel, je me dis que j’ai quand même économisé quelques dizaines de brouzoufs).

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