Cet aprème, je poste le précédent billet, sur le thème de la mémoire.
Ce soir, je fais mon petit tour d’internet quotidien, qui passe en particulier par le site du Monde, et voilà ce sur quoi je tombe !
Drôle de coïncidence…
Cet aprème, je poste le précédent billet, sur le thème de la mémoire.
Ce soir, je fais mon petit tour d’internet quotidien, qui passe en particulier par le site du Monde, et voilà ce sur quoi je tombe !
Drôle de coïncidence…
Avoir beaucoup de mémoire, ça s’avère souvent embêtant.
Souvent, pour soi-même.
Mais parfois aussi, pour les autres…
La preuve en images dans l’épisode d’aujourd’hui de Legostar Galactica.
Commentaire de mon ancien subordonné (et futur adjoint) au sujet de ma prochaine arrivée dans mon nouveau poste :
« Attention, les tongues ne sont pas autorisées. »
Je sais bien que ça devrait être plus relax que mon poste actuel, mais quand même, je n’en étais pas à ce point !
Il en a pourtant profité pour me demander ma pointure, afin de me préparer une paire de bottes neuves avant que j’arrive…
Entendu ce matin au boulot, lors d’une conversation :
« L’ancien c’est pas mieux mais l’autre c’est pire. »
Voilà une logique qui m’échappe…
Furetant sur internet au lieu d’aller dormir, je suis tombé sur cette citation, extraite d’une série télé med-fan’ humoristique toute récente (le premier épisode a été diffusé la semaine dernière) intitulée Kröd Mändoon and the Flaming Sword of Fire :
It’s not a chastity belt. That’s state-of-the-art vaginal armor.
J’imagine que ça dépend du point de vue duquel on se place…
« A dull blade can kill an opponent but a sharp one will do it faster. »
Egon Rothstein, chevalier de Magritta
(Shades of Empire)
L’appel à candidatures pour occuper le poste que je vais libérer d’ici un mois et demi ou deux mois est lancé depuis vendredi soir.
Et contrairement à ce que je pensais, les postulants potentiels ne se battent pas encore pour le prendre.
En effet, mon adjoint s’est visiblement braqué sur le fait que, si le directeur lui a bien demandé avant d’annoncer la disponibilité du poste si ce dernier l’intéressait, il ne le lui a pas proposé, mais lui demande de postuler comme les (éventuels) autres s’il veut ma place.
Ajoutons à cela le fait que je ne suis pas convaincu qu’avoir plus de responsabilités pour la même paie l’intéresse beaucoup ; et tout ça devrait faire les affaires de ma candidate, qui s’est quant à elle officiellement déclarée (même s’il a fallu un peu lui botter les fesses pour qu’elle fasse preuve de réactivité).
Et comme ce sont a priori les deux seuls prétendants sérieux à ma succession (et qu’à ma connaissance, il n’y en a pas d’autres pour l’instant), tout ça devrait finalement bien se passer.
Mieux en tous cas que ce que je craignais au départ.
Mais il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir mis à terre.
Aujourd’hui, je me suis encore farci quasiment deux journées de boulot pour le prix d’une.
Comme je finissais la deuxième et sortais dans une cour d’usine pour me diriger vers le parking sur lequel m’attendait le Tonnerre mécanique (troisième du nom), j’ai eu la surprise de voir, tout droit face à moi à trente mètres environ, deux hommes s’agenouiller à mon apparition et toucher le sol de leur front dans ma direction.
Mais ce n’était qu’une coïncidence et ces actes étranges ne m’étaient pas destinés : il ne s’agissait que de deux bons musulmans qui avaient déroulé leurs tapis de prière.
Ça m’a rappelé la fois où, à l’extrémité d’un corridor mal éclairé, une secrétaire de direction située à l’autre extrémité m’avait pris pour Jésus.
Jésus étant ici le surnom d’un chauffeur routier qui ne présente pourtant pas vraiment de ressemblance avec moi ; mais la pénombre et le fait que nos tenues de travail respectives soient de la même couleur avaient sans doute beaucoup contribué à cette confusion, d’autant que je présume que la secrétaire en question nous connaissait à l’époque aussi mal l’un que l’autre.
Depuis que j’ai rendue publique l’annonce de mon prochain départ (ou, de mon point de vue, de mon prochain retour au pays), j’ai eu droit à des commentaires variés de la part de mes collègues.
Celui qui m’a le plus plu, venait d’une ancienne collègue mariée à un compatriote, qui m’a comparé au saumon qui revient sur son lieu d’origine…
Et vous comprendrez facilement je pense que le choix de l’animal n’était certainement pas anodin.
Ce midi, j’ai mangé dans une cafète en compagnie d’une jolie femme.
Pendant que ma compagne attendait que son plat soit chaud, étant moi-même servi, je suis allé m’installer à une table, dans le coin « plutôt calme » de la salle de restaurant.
Il y avait plusieurs tables de libres, mais mon choix a été vite fait : je me suis assis de façon à profiter du paysage, à savoir une jolie paire croisée de gambettes gainées de noir… (appartenant à une femme pas particulièrement belle, mais comme elle me tournait le dos, me les présentant de profil, c’était pas un problème).
Évidemment, quand je n’ai plus été seul à table, je n’ai plus prêté attention au paysage. D’ailleurs, elle s’était tournée sur son siège et il n’y avait plus rien à voir…
Parfois, il faut savoir ne pas passer à côté des choses simples…