Ornithes au logis

Rentrant tout à l’heure du boulot, j’ai eu tout d’abord la surprise de constater qu’il y avait une jeune poule au joli plumage fauve acajou qui gambadait dans le poulailler. Rien que de très normal, me direz vous ; sauf que mon poulailler n’est pas utilisé. Je l’ai donc fait courir un peu, jusqu’à réussir à l’acculer dans un coin pour l’attraper tranquillement et la balancer dans le poulailler du voisin (d’où elle venait probablement, même si je ne l’y avais jamais vue jusqu’à présent) par dessus le mur.

Vous me direz, j’aurais pu profiter de l’existence du poulailler (dont le grillage aurait besoin d’être refait en plusieurs endroits) pour suivre le conseil de Vaken et récupérer un familier : puisque j’avais constaté que le jeune corbeau dont je vous avais parlé hier était toujours vivant et au même endroit (en fait de familier, j’aurais préféré un pseudo-dragon, mais je crois bien que Vaken est récemment passé à la seconde édition, où ce genre de choses n’est plus possible).coironMais quand je l’ai attrapé, un corbeau adulte s’est mis à tourner dans le ciel en croassant, vite suivi d’un autre, et j’en ai déduit que ses parents s’occupaient de lui (ou alors c’étaient simplement les éclaireurs de la bande d’une dizaine de ces volatiles qui est passée un peu plus tard ?). Je l’ai donc soigneusement remis là où je l’avais trouvé.

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À la Pentecôte, les plumes les emportent

Finissant ce soir de passer la tondeuse par le recoin devant la façade de la chaufferie, j’ai eu la surprise, juste avant d’arriver à l’endroit en question, d’y voir voleter dans l’herbe un oiseau, gros comme un beau merle, mais qui, vu de plus près, s’est avéré être un jeune corbeau, probablement tombé du nid et en tous cas pas encore capable de voler (ça faisait quelques temps déjà que je me demandais s’il n’y avait pas des corbeaux qui nichaient sur la cheminée de ce côté, je crois que j’ai là ma réponse). Il n’y avait pourtant pas d’adultes qui volaient à proximité ou qui l’appelaient.
Acculé dans le recoin et certainement apeuré par le bruit de ma machine, l’oisillon cherchait à s’enfuir, mais en vain. J’ai tranquillement tondu les lieux, puis ai arrêté la tondeuse pour l’observer un moment.
Après avoir fait le tour du petit cul-de-sac où il se trouvait, l’animal a fini par foncer vers moi et se piquer sans bouger juste entre mes deux chaussures, ce qui m’a un peu amusé. J’ai hésité à le ramasser pour le placer en hauteur où il aurait été un peu moins vulnérable aux chats (même si je n’en vois plus que rarement dans mon jardin depuis quelques semaines, ça ne veut pas dire qu’il n’y en a plus qui rôdent), mais je suis partisan de laisser faire la sélection naturelle et ne l’ai pas touché.

Je n’y ai pas pensé sur le coup, seulement un peu plus tard ; mais il était presque dommage que je ne l’aie pas trouvé une ou deux semaines plus tôt. Car conformément au dicton de chez nous dont la traduction française de la fin sert de titre à ce billet, c’est à l’Ascension qu’il faut manger les jeunes corbeaux ; passée la Pentecôte, c’est trop tard.
Et puis bon, un jeune corbeau, c’est un peu comme un pigeonneau ou une caille : doit y avoir à peu près autant d’os que de viande, et je ne crois pas que ce soit un délice qui aurait justifié que je m’emmerde à le plumer, le vider et le préparer. Mais peut-être que je suis sans le savoir passé à côté d’un mets de roi…
Chose dont je ne suis pas exactement convaincu ; car un autre dicton de chez nous dit (en parlant certes de l’oiseau adulte) que (librement traduit vers le français) « c’est la sauce qui fait manger le corbeau ». Donc ça ne doit pas franchement avoir un goût extraordinaire…

Toujours est il en tous cas que celui-là, les plumes ne l’ont pas emporté. Ça sera plutôt sans doute le premier chat qui passera par là…

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Stage sans programme

Il y a quelques mois, on nous avait annoncé qu’une stagiaire et future consœur séjournerait cette semaine au sein de la structure, passant d’un site à l’autre suivant les jours. Ainsi, j’avais accepté de l’accueillir pour la journée de demain.
Mardi (lundi étant férié, ou pas, je ne sais plus ce qu’il en est ; mais en tous cas, pas travaillé), un imprévu nous conduit à bouleverser notre organisation pour cette fameuse journée, nous forçant à tourner en effectif réduit et m’empêchant d’assurer correctement l’encadrement d’un stagiaire : j’appelle donc le siège pour demander, soit qu’elle vienne un autre jour, soit qu’elle laisse tomber. La cheffe n’est pas là, personne ne sait où est la stagiaire, et l’adjointe de la cheffe, en déplacement le matin, me dit qu’elle m’enverra un courriel plus tard pour me dire si la stagiaire vient le jeudi ou pas du tout.
Mercredi matin, évidemment, pas de message. Pas vraiment surpris, je rappelle le siège, et là l’adjointe m’explique qu’apparemment, il y a eu une erreur de mois, c’est en juin qu’elle sera là (et donc, le 29 juin chez nous). Ça me paraissait un peu bizarre, en particulier pasque ça donnait des dates de stage à cheval sur deux semaines, ce qui n’est pas fréquent, et aussi pasque personne n’avait moufté quand j’avais refusé de prendre la stagiaire le 25 mai au motif qu’il s’agissait du lundi de Pentecôte ; mais bon, c’est quand même typiquement le genre de boulettes qu’ils auraient effectivement pu faire.
Ce matin jeudi, la consœur qui devait accueillir la stagiaire dans son usine envoit un message au siège pour s’étonner que personne ne se soit encore pointé malgré l’heure déjà bien avancée. Et là, réponse grandiose de la cheffe qui nous explique, à ma consœur et à moi, que la stagiaire n’ayant jamais renvoyé sa convention de stage, on peut raisonnablement considérer qu’elle ne viendra pas (ce ne sont pas ses propres termes).
Ç’aurait été bien quand même de prévenir les maîtres de stage…
On devait avoir une autre stagiaire en juin. Apparemment, elle non plus n’a pas renvoyé sa convention : je crois bien qu’on ne la verra pas non plus… Mais j’espère qu’on en sera officiellement informés avant la veille du jour où elle est attendue chez nous.
Je n’ai pas répondu au message, mais je crois que je vais aborder le sujet oralement lors de la prochaine réunion au siège ; il serait quand même souhaitable que le planning des éventuels stagiaires, déjà pas facile à établir entre les différents sites et selon les disponibilités des uns et des autres, soit suivi d’un peu plus près.
Mais dans le fond, et indépendamment de notre changement de planning de dernière minute, ça m’arrange plutôt de ne pas recevoir ces stagiaires à cette époque : j’avais eu pas mal de difficultés à trouver un créneau pour les prendre en charge.

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Al Ien vs Predator

Je suis tombé tout à l’heure sur ce sympathique petit film amateur britannique, dans lequel un templier du Moyen-Âge affronte un predator avec l’aide de quelques compagnons :

J’irai jusqu’à dire que ça m’a nettement plus plu que le film (que j’avais trouvé plutôt bof).

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Kro en résumé : Things Don’t Go Smooth

Firefly Role-Playing Game
Things Don’t Go Smooth
Andrew Peregrine, Eloy LaSanta, Maurice Broaddus, Dean Gilbert, Mark Diaz Truman, Eddy Webb, Keith R.A. DeCandido, and Monica Valentinelli
ISBN 978-1-931567-11-4
Margaret Weis Productions, Ltd © 2014
240 pages

Supplément pour Firefly RPGthingsdontgosmoothIl y a pas mal de choses variées dans ce supplément :
– des gens qui peuvent mettre des bâtons dans les roues aux PJ ;
– un topo sur les Reavers ;
– de nouveaux vaisseaux spatiaux et des options supplémentaires pour vaisseaux spatiaux ;
– des conseils aux MJ (dont certains plutôt intéressants, y compris parfois pour les MJ qui n’utilisent pas Firefly RPG) sur comment jouer les adversaires des PJ, comment gérer les combats, et comment créer des villes intéressantes ;
– deux scénarios (comme d’habitude dans la gamme assez directifs ; c’est en grande partie le système de règles qui veut ça) ;
– une FAQ sur les règles du jeu ;
– de nouvelles options pour la création de persos.

Un supplément que j’ai trouvé plutôt intéressant dans l’ensemble.

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Un index en langue des marchands, c’est un livre de comptes ?

Un recensement des articles gloranthiens parus dans les pages du très bon zine Tradetalk, réalisé par Gianni (l’index, pas le zine), est disponible ici.

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Frontières incertaines

Suite à des difficultés d’enregistrement du nom de domaine, le contenu du site starfrontiers.us est pour l’instant accessible ici.

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When the lights go out

L’auteure de SF et de fantasy Tanith Lee est morte dimanche. Elle aurait eu 68 ans cette année.

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Petits miquets du lundi soir

Okay, I use my survival skill to look for chocolate.

Comment peut-on s’engueuler sur un sujet aussi futile ?
(et se tromper aussi lourdement, qui plus est…)

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Y a plus de jeunesse !

Ceci m’a amusé.

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