Il ne faut pas confondre l’épée de Gygès et l’anneau de Gygax

Ceci m’a amusé.

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Le black metal n’est pas mort

Je croyais que Belzebubs, la BD humoristique sur le black metal, n’était plus mise à jour depuis des mois. Mais c’était simplement que les choses se passent désormais ici.

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ToXMas

Ceci m’a amusé.

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Déjà à l’époque, il n’y avait pas d’elfes

The Savage Land, la nouvelle version de Talislanta, dont l’action prend place dans le passé par rapport à l’époque « classique » du jeu, est désormais disponible au format *.pdf (de même que les versions motorisées par le D6 System et par « D&D5 »). La version papier devrait suivre d’ici quelques mois.

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Cro Magnon Park

Le dernier commentaire de Tororo m’a rappelé ceci :

(notez que je la connaissais avec Garbo Greta, et non Lollobrigida ; mais Tororo pensait sans doute à Raquel Welch dans Un million d’années avant J.C., ou peut-être à Wilma Pierrafeu)

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Kro en résumé : An Alien in New York

Resident Alien
An Alien in New York
Peter Hogan | Steve Parkhouse
Dark Horse Books
First edition : November 2018
ISBN 978-1-50670-565-1

Cinquième tome de la série BD de SF-contemporaine Resident AlienHarry, qui craint de plus en plus pour sa couverture (même dans un petit bled comme Patience), découvre par hasard dans la signature d’un graffeur new-yorkais un numéro de téléphone écrit dans une langue véhiculaire extra-terrestre, et suit cette piste en espérant obtenir de l’aide ou des infos lui permettant de quitter notre planète. Il se rend donc à New York.
L’histoire est correcte, mais le fait d’éloigner l’action de Patience et de ses habitants en affaiblit l’intérêt à mes yeux. J’ai le sentiment que Patience et sa population sont à Resident Alien ce que Serenity et ses occupants sont à Firefly, à savoir l’élément central de la série : les occulter d’une grande partie d’un épisode (comme ç’avait déjà été le cas pour The Suicide Blonde) rend celui-ci moins prenant.
Ça se lit bien quand même et j’aime toujours autant la série.

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Espace, frontière de l’infini

La V.F. du Star Trek de chez Modiphius (ou, dit autrement, le Star Trek de chez Arkhane Asylum) est disponible au format *.pdf (et il y a aussi un recueil de scénarios au même format). J’imagine que des versions papier sont ou seront sous peu disponibles en boutique…
Personnellement, j’en reste à la langue de Gene Rodenberry, mais je sais que ce n’est pas le cas de tout le monde…

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Kro en résumé : Rogue One : A Star Wars Story

Rogue One : A Star Wars Story
(2016)

Film dérivé de la série La guerre des étoiles, précédant presque immédiatement l’épisode IVÇa raconte l’histoire d’une opération suicide menée par certains membres de l’Alliance Rebelle pour récupérer les plans de l’Étoile de la mort (avec son point faible), plans qui seront finalement remis à Leia pour qu’elle aille demander l’aide d’Obi-Wan Kenobi dans le premier film de la trilogie. De la série c’est probablement le film qui porte le mieux le nom de « guerre des étoiles », puisque c’est grosso modo un film de guerre.
Si on parvient à faire abstraction de la tétrachiée d’incohérences et de trous du scénario, ça se laisse vaguement regarder. Le fait que ça finisse mal pour tous les personnages principaux aide bien… Ceci dit, c’est comme pour Solo : l’apport que ce film représente pour la saga aurait été plus intéressant sous la forme de quelques paragraphes dans un sourcebook, car au moins en allant à l’essentiel on n’aurait pas eu droit à cet étalage d’incohérences dans un film somme toute très moyen et pas original (j’ai un peu l’impression de me répéter là…). Bref, même conclusion.

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Kro en résumé : Solo : A Star Wars Story

Solo : A Star Wars Story
(2018)

Film dérivé de la série La guerre des étoiles,  racontant les origines de Yan SoloL’acteur qui incarne Solo n’est pas Harrison Ford (évidemment…) et ne lui ressemble pas. D’entrée de jeu, il m’a fallu faire un effort permanent pour me convaincre que le type dont je voyais les péripéties à l’écran était le même personnage que dans la trilogie de la guerre des étoiles.
Il m’a fallu beaucoup de temps avant d’entrer à peu près dans le film.
C’est toujours sympa de se voir expliquer les origines d’un personnage comme Yan Solo, mais quelques paragraphes dans un sourcebook auraient suffi : le film lui-même est très moyen et sans réelle originalité, et vous pouvez faire l’impasse sans aucun remord, à part les ouarzies parmi vous, qui l’ont de toutes façons déjà vu.

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Kro en résumé : Jurassic World : Fallen Kingdom

Jurassic World : Fallen Kingdom
(2018)

Cinquième volet de la série Jurassic Park, suite quelques années plus tard de Jurassic WorldSi j’étais gentil, je vous dirais que c’était le film de trop dans la série ; mais comme je ne suis pas gentil, je pense qu’on aurait pu le dire du précédent, si ça n’avait pas déjà été le cas de l’antépénultième. Enfin bref.
Donc, vous connaissez la recette, des dinosaures en images de synthèse, sur une île inhabitée (celle qui abritait le parc du précédent épisode), et la situation qui dérape, mais à la fin les héros s’en sortent.
Les dinosaures (et autres reptiles mésozoïques) en images de synthèse, c’est comme d’hab’ le principal intérêt du film (oui, pasque l’histoire est franchement lamentable, incohérente et bourrée de trous). Mais on en est déjà au cinquième film dans la série, c’est devenu d’un banal, on est franchement blasés, et ils ont beau nous en inventer un nouveau, de dinosaure, ça reste bien décevant. Ils sont bien faits, certes, comme d’hab’, mais la magie n’est plus du tout là.
L’île inhabitée, son volcan est en train de se réveiller, et il y a un grand débat aux États-Unis pour savoir si le pays doit ou non intervenir pour sauver les dinos de l’éruption (et donc, d’une deuxième extinction). Rappelons que l’île est au Costa Rica, pays souverain, et que de toutes façons, les dinos, toutes des femelles, sont incapables de se reproduire sans intervention humaine (faute de mâles pour les féconder), et sont donc déjà condamnées à l’extinction. Et pourquoi faire tout ce foin autour d’animaux créés en labo et qu’il serait donc possible de créer à nouveau, quand on n’en a jamais fait aucun pour d’autres espèces qui seraient menacées par des éruptions et autres catastrophes naturelles (voire d’origine anthropique, pasque pendant que le Sénat américain déblatère autour du sauvetage des dinos, le réchauffement climatique et la pollution continuent sans trêve et sans que les politiques ne s’en préoccupent ; comme quoi, on n’a pas tous les mêmes priorités) ? Heureusement, l’ancien associé du créateur du Jurassic Park originel, qui a fait fortune grâce aux dinos, va mettre (une partie de) sa fortune personnelle dans une opération de sauvetage privée. Mais le généreux mécène a été trompé par le jeune loup aux dents longues à qui il a confié la gestion de sa fortune, qui compte vendre les dinos sauvés aux enchères au plus offrant à des sales types sans scrupule qui veulent les utiliser comme armes vivantes.
Ce machin est affligeant de bout en bout. En plus, bien entendu à la fin on se retrouve avec des dinos sur le continent américain, comme ça ils vont pouvoir facilement continuer la série avec un énième film de trop (d’ores et déjà annoncé pour juin 2021)…

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